Ne soyez plus dépassé par les problèmes de vos enfants ! Apprenez à apaiser : peur, colère, angoisse, agressivité, séparation, troubles du sommeil et rivalités fraternelles.

 

 

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A différentes étapes du développement de l’enfant se produit des modifications physiologiques qui entraînent des changements de comportements. Apprendre à les reconnaître et savoir comment se comporter pour les apaiser,  est essentiel pour l’évolution psychologique et affective de vos chérubins.

 

Comprendre et calmer les angoisses des enfants

 

 

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Les enfants sont d’autant plus exposés à l’angoisse qu’il s’agit d’un sentiment exalté par l’ignorance, l’incertitude et l’impuissance. Le fait que leur sort soit entre les mains des autres, même si ce sont des parents aimants et bienveillants, ne peut qu’être source d’incertitudes. Laisser l’enfant pleurer, l’abandonner face à sa détresse, ,ne pas lui apporter de réponses, ne pas prendre ses peurs au sérieux sont autant de comportements qui accroissent encore l’angoisse. Les peurs sont très diverses. Tel enfant peut avoir peur des ombres, du noir des statues ou de l’orage. Il s’agit en fait de symboles. L’origine de l’angoisse étant la même, bien que les objets qui la représentent puissent être différents.

 

Les angoisses de  l’inconnu

L’excès de nouveauté et de changement est, pour lui source d’angoisse Tout ce qui inhabituel produit en lui un sentiment d’étrangeté qui l’angoisse. Il est donc important de préparer l’enfant aux changements et de lui laisser le temps de s’adapter aux situations et aux personnes nouvelles.

 

Les angoisses suscitées par le corps

L’apprentissage à la propreté, quand il est mené trop durement, est une source d’angoisse importante. L’enfant qui ne maîtrise pas suffisamment ses sphincters, est terrorisé par les exigences de son environnement. Les différences sexuelles nourrissent également les peurs de l’enfant et les changements pubertaires sont eux aussi source d’angoisse: d’autant qu’ils ne sont pas maîtrisés.

 

Les angoisses suscitées par l’attitude parentale

 

La peur de perdre l’amour de ses parents constitue l’angoisse la plus importante. La peur d’être abandonné ou de ne plus être aimé surtout pour l’enfant ne bas âge, n’imagine pas la mort de ses parents, surtout qu’elle est souvent alimentée par des sous-entendus, des remarques et des menaces. Ils doivent éviter de prononcer des paroles allant dans ce sens : « Si tu continues, je vais te laisser ! », « Je ne t’aime plus » ou  « Si tu ne t’arrêtes pas tout de suite, je vais partir et je ne reviendrai » jamais ». J’ai pour ma part entendu ma mère prononcer ses mots : Si seulement je pouvais mourir, je ne souffrirais plus ». Quand vous êtes un enfant vivant régulièrement au milieu de scènes conjugales quotidiennes, vous devenez très vite un enfant troublé,  hypersensible et l’angoisse d’être abandonné devient très vite une réalité. S’il arrive que les parents se disputent entre eux et avec leurs enfants, il est tout aussi important de se réconcilier après s’être mis en colère. Cette attitude permettra d’apaiser l’angoisse de l’enfant. La peur des monstres est souvent suscitée par le comportement des parents ou par e et par la peur de devenir soi-même un montre quand l’enfant s’entend dire : (« Tu es un monstre, tu es méchant, tu es moches quand tu pleures etc. »)

 

Les angoisse diverses

La dévalorisation, la dépréciation: « Tu es un bon à rien ! », « Tu es un idiot ! », etc. Les adolescents y sont particulièrement sensibles. L’excès de responsabilité : Les enfants et les adolescents ne se sentent pas suffisamment fort pour faire ce que l’on exige d’eux ; L’angoisse liée à la culpabilité : Nous rendons l’enfant responsable de nos difficultés ou de nos problèmes. Par exemple : « A cause de toi… », «  Tu as vu ce que tu as fait ! », « C’est ta faute si… », Etc. Quand l’éducation  rigide donne lieu des punitions  corporelles violentes et répétées.

Quand les garçons plus exposés que les filles sont obligés de réprimer leurs pleurs, ou de se moquer d’eux quand ils pleurent. Leurs peurs non dites ou systématiquement tournées en ridicule par les autres se transforment en angoisses intériorisées qui ne manqueront de se manifester par troubles du comportement.

La compétition et la comparaison n’est pas non plus exempte d’angoisse ou d’anxiété généralisée sur le long terme. Quand les parents mettent trop de pressions sur l’épaule de l’enfant, ou ont à son égard de ambitions démesurées (exiger qu’il soit premier en tout, vouloir qu’il gagne tout  le temps, etc.) devient un enjeu difficile à assumer pour l’enfant et génère la peur de ne pas être à la hauteur, et de décevoir ceux que l’on aime.

 

 

Comment apaiser les pleurs des enfants

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Qui ne sait pas senti un jour dépassé devant les pleurs de  son enfant. Selon les cas, ils inquiètent, irritent, ou épuisent les parents mais ne les laissent jamais indifférents. Certains pensent qu’en ne répondant pas aux appels désespérés de l’enfant, celui-ci comprendra qu’il ne sert à rien de pleurer. En fait il n’en n’est rien. Le bébé pleure parce qu’il exprime une demande et si l’on ne répond pas à sa demande ou bien trop tard, il devient plus nerveux, agité et irritable.

Deux points fondamentaux sont à prendre en considération :

Ne pas répondre aux pleurs de l’enfant ou le laisser attendre trop longtemps  et répondre systématiquement à un enfant plus grand, qui lui contrairement au nourrisson est capable d’attendre. Sur le plan psychologique l’enfant qui pleure exprime toujours une souffrance. Il faut néanmoins nuancer les pleurs qui constituent des appels indiquant la détresse de l’enfant et les pleurs qui accompagnent l’agressivité des caprices.

 

L’absence de réponse a des conséquences sur le développement général de l’enfant et sur sa personnalité d’adulte. Elle diminue la confiance dans l’environnement et fragilise le Moi. Le sujet est peu sociable et il se montre méfiant. Les parents qui laissent pleurer leurs enfants deviennent agressifs et irritables ou au contraire, fermés et inhibés. Dans tous les cas, ce vécu se traduit par des problèmes de communication et des conflits fréquents avec l’environnement.

Exemple : Si un bébé pleure parce qu’il a faim et que sa mère répond immédiatement et le nourrit, l’enfant mange de bon appétit et s’endort ensuite paisiblement. Si la mère tarde et laisse les pleurs s’intensifier, l’enfant ne se calme pas tout de suite et peut même continuer à pleurer alors même que la mère vient de le nourrir.

Plus le bébé est jeune, plus sa capacité d’attente est réduite. Par contre plus il grandit plus il est capable d’attendre longtemps.

 

La répression des pleurs chez les garçons

Certains parents considèrent que pleurer pour un garçon est un signe de faiblesse, pensant qu’à un certain âge le garçon ne doit plus pleurer. Les ordres, moqueries ou autres sous-entendus incitent à ce que l’enfant réprime ses pleurs. La culpabilité joue son rôle et le garçon vit ses larmes comme un honte. Parce qu’ils ne peuvent pas pleurer, et ainsi extérioriser et soulager leur peine, elle reste en eux pour se transformer en (inhibition, somatisation) ou en colère et en agressivité.

C’est aussi pour cela que si les garçons et les hommes sont plus violents que les filles et les femmes, c’est principalement parce que la colère et l’agressivité sont la seule réponse qu’il leur reste.

 

 

 

Comprendre et apaiser la colère et l’agressivité

 

 

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L’agressivité d’un enfant est la conséquence directe de son impuissance. Leur colère est souvent la réponse à un manque de moyens ou de pouvoir. Il ne faut donc pas systématiquement réprouver la colère ou la violence de l’enfant parce que cela peut lui causer des préjudices énormes  dans le présent et aussi dans l’avenir, lorsqu’il sera devenu un adulte.  Beaucoup de grandes personnes souffrent de cette répression dont ils ont été victimes dans leur enfance. Ils ne parviennent plus à exprimer leur colère qui, restant à l’intérieur, affecte leur équilibre, menace leur santé ou les empêche de s’affirmer. Le comportement passif-agressif est le résultat de la répression des colères.

Plus le milieu dans lequel évolue l’enfant est agressif, plus il y a de chances qu’il le devienne aussi. D’un autre côté l’attitude inverse, qui consiste à laisser faire, produit les mêmes résultats. Interdire à l’enfant de se mettre en colère alors qu’il est le témoin de la colère de ses parents est une erreur. Pour réguler l’agressivité de l’enfant nous pouvons lui montrer qu’il existe d’autres réponses.

Comment réguler les attitudes agressives et violentes de l’enfant ?

Si elle est justifiée (la sœur a cassé son jouet, ses parents  l’on accusé à tort, etc.) La réponse la plus adaptée est le dialogue. Il est utile de reconnaître la colère de l’enfant et lui dire : « Tu as raisons d’être en colère », ou tu es en colère, alors va-y exprime ta colère ? Cette attitude permet de désamorcer le processus. La colère approuvée et reconnue perd son intensité.

Si la colère de l’enfant est excessive et violente, la fermeté constitue la réponse la plus adaptée. L’enfant doit comprendre qu’il y a des limites, même si dans ce moment-là le dialogue est inefficace. Si tel enfant se roule par terre parce qu’il refuse de rentrer à la maison et qui face à la bienveillance de sa mère se cramponne à la balançoire. Le seul comportement qui prévaut est la fermeté. Cependant quand on en arrive à ses excès, c’est peut-être que l’autorité des parents est trop aléatoire. Un parent peut être parfois trop rigide et l’autre trop laxiste.

 

Les enfants soumis à des maltraitances ou à des privations affectives sévères sont fréquemment agressifs et violents avec leur l’entourage. L’absence de gratifications affectives suffisantes, ne peut que donner lieu à une attitude de rejet, d’hostilité, voire de haine à l’égard du monde extérieur. La colère indique que l’enfant ne peut plus imaginer son avenir avec optimisme, à l’extrême, l’enfant peut souffrir d’autisme infantile.

Pour endiguer la colère et l’agressivité le conte peut être un bon médiateur pour gérer un comportement agressif. Il dispense un réconfort moral, surtout quand les paroles rassurantes  de l’entourage n’ont plus aucun effet sur la détresse de l’enfant. Le conte permet aux pulsions négatives de se libérées au travers d’images symboliques.

 

 

 

Comprendre et apaiser les conflits

 

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Les causes des conflits

Les désaccords entre enfants et parents, ou adolescent et parents, sont inévitables et les conflits ne sont pas de même nature selon les âges. Les causes de conflits peuvent provenir de :

La différence de perceptions entre les enfants et les adolescents : L’enfant peut avoir peur d’une chose inoffensive et ne pas tenir compte d’un danger réel. Chez les adolescents, c’est plutôt que les désaccords portent sur une conception différente de la vie.

Le mode d’expression : les enfants pleurent ou crient ou se réfugient dans le mutisme.

L’affirmation de soi : L’affirmation de soi passe nécessairement par l’opposition. Le conflit est la cause naturelle de l’individuation. C’est d’ailleurs la valeur positive de l’opposition, qui prouve que l’enfant ou l’adolescent forge sa personnalité.

 

Comment gérer les conflits?

Il faut toujours expliquer les raisons de l’interdit. Les formules du style « C’est comme ça et pas autrement ! » ou Parce que je  l’ai dit… sont à bannir. Si les parents expliquent pourquoi telle ou telle chose n’est pas permise, possible ou acceptable, l’enfant ou l’adolescent l’accepte beaucoup plus facilement.

Apprendre à céder

Par peur de perdre le pouvoir, certains parents persistent dans leur position même quand elle n’a plus raison d’être. En agissant de la sorte, ils attisent le conflit. Les enfants et les adolescents respectent et acceptent d’autant mieux les décisions de leurs parents s’ils sont capables de se remettre en question, lorsque cela apparaît nécessaire ou logique.

Savoir écouter

Les parents doivent savoir écouter les arguments de leur enfant. Ce qui ne veut pas dire qu’ils devront changer d’opinion ou qu’ils reviendront sur leur décision, mais qu’ils auront permis  à l’enfant d’exprimer ses sentiments ou ses émotions. L’enfant s’il est entendu, admet mieux, après explications, les décisions parentales.

La négociation

Etablir des nouvelles règles en tenant compte de l’avis et des besoins mutuels de l’autre permet d’apaiser les conflits, en responsabilisant l’enfant. En lui montrant que ses efforts auront des bénéfices de part et d’autres.

Savoir s’excuser

Parce que les parents sont stressés, énervés, ils peuvent s’en prendre à leur enfant qui, en l’occurrence, n’est pas responsable de leur mécontentement. Si l’enfant est réprimandé à tort, il n’a plus de repères et donc plus enclin à désobéir car peu importe comment il se comporte, puisque, au bout du compte, il se fera réprimandé. Il est donc important de reconnaître ses emportements et de s’excuser auprès de l’enfant.

 

 

Comprendre et apaiser les réactions à la séparation

 

 

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Les séparations sont inévitables et sont une source importante d’angoisse pour les enfants s’ils ne sont pas dûment préparés.  Plus les enfants sont petits, plus les séparations sont éprouvantes. Même un enfant de dix ans peut souffrir d’une séparation s’il est mal préparé et qu’elle s’opère dans des conditions négatives.

Quand les séparations sont mal gérées les réactions typiques sont :

La protestation : l’enfant crie, pleure, hurle, se cramponne à ses parents, agresse ou refuse la personne qui doit le garder.

Le désespoir : l’enfant se replie sur lui-même, il pleure mais sans colère et souvent en silence, il reste dans son coin.

Le détachement : l’enfant accepte les substituts parentaux.

 

 

Les réactions d’hostilité au retour des parents

Au départ, l’enfant attend patiemment le retour des parents et se promet quand il est en âge de raisonner d’être gentil et de leur montrer son amour. Mais si l’attente s’éternise trop longtemps, alors l’enfant sent monter en lui l’inquiétude la rage et le désespoir. Il se promet intérieurement de se venger, ou de ne plus leur parler, ou de ne plus les embrasser. Et, quand les parents reviennent, il leur manifeste son hostilité, qui n’est que l’expression de la souffrance qu’il a éprouvée, de sa peur qu’ils ne reviennent jamais, de la perte de confiance qu’il avait en eux.

Exemple: je me souviens avoir été enfermé juste une après-midi dans ma chambre. Ma réaction fut une colère disproportionnée. Je me suis emparé de ce qui semblait être une barre de fer et je me suis mis à marteler le mur dans rage folle. C’est dire que l’impact d’une séparation même de courte durée peut avoir sur l’enfant.

 

Quand la séparation de vient irréparable

Si la séparation est courte, le bébé souffre de l’absence, mais l’enfant est apaiser si la mère revient rapidement. En revanche si la séparation se prolonge au-delà du seuil de tolérance, elle crée des préjudices  sévères, voire irréversibles. Elle provoque notamment une nature angoissée et un manque de confiance dans l’environnement et, par contrecoup, en soi.

 

Préparer un enfant à la séparation

Pour éviter de faire de la séparation une expérience négative et déstructurante, il convient de respecter certaines règles. C’est alors que la séparation revêt une fonction positive qui permet à l’enfant d’accéder progressivement à l’indépendance et de s’ouvrir au monde. Pour préparer l’enfant à la séparation, il convient de :

Lui en parler à l’avance (même s’il est tout petit, il comprend ce qu’on lui dit)

De lui signifier la durée exacte en utilisant des métaphores ou en illustrant le temps sur un calendrier et sur une horloge.

De ne pas lui faire de  fausses promesses. L’enfant vit cela comme une tromperie et il en est profondément meurtri. (Il faut prendre soin de le prévenir par l’intermédiaire de la personne qui le garde.)

De le laisser chez des personnes qu’il connaît ou auquel on l’aura préalablement familiarisé, en informant les habitudes propres à son enfant (il a besoin d’une veilleuse pour s’endormir ou il n’aime pas tel type d’aliment)

Pour une séparation longue, pensez à assurer la sécurité de l’enfant par la continuité de leur présence (une photo des parents, une cassette audio, un vêtement portant l’odeur de sa mère)

De lui préparer des retrouvailles (« Quand je viendrai te chercher, on ira au parc » ou « je t’emmènerai au cinéma »)

 

 

Comment apaiser les troubles du sommeil

 

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Tous les enfants ont des rythmes de sommeil différent et cela n’indique pas pour autant s’il dort moins ou plus qu’il soit perturbé. Il donc inutile de le gronder ou de l’obliger à dormir, ce qu’il est incapable de faire. En revanche il est possible, même très tôt de lui expliquer qu’il peut rester dans sa chambre à lire ou à regarder des images (pour jouer sans trop faire de bruit). Chaque enfant doit trouver son propre rythme. Par contre les troubles du sommeil sont de toute autre nature. Il s’agit de problèmes systématiques d’endormissement, de peurs ou de réveils nocturnes également systématiques.

Les causes sont toujours liées à des angoisses vécues soit : dans un climat conflictuel à  la maison, de difficulté scolaires, d’histoires ou de films effrayants de décès ou d’abandon de la mère. Les parents ayant souffert de troubles du sommeil lorsqu’ils étaient enfants communiquent à leurs enfants leurs propres angoisses.

 

Pour favoriser le sommeil il faut tenir compte du rythme de l’enfant : du moment où il s’endort le plus facilement, et du nombre d’heures de sommeil dont il a besoin pour être ne forme. Les heures qui précèdent le moment du coucher doivent être à heure fixe parce que l’enfant a besoin de repères fixes. Il faut être disponible pour lui au moment du coucher en lui chantant une berceuse par exemple, lui raconter une histoire, discuter etc. Il faut aussi définir ce que l’enfant à la droit de faire : (lire, laisser la porte ouverte, mettre une veilleuse, etc.) et ce qu’il n’a pas le droit de faire (se relever, venir dans le lit des parents, les appeler sans cesse, etc.)

Quand l’enfant a pris l’habitude de  venir dans le lit des parents, l’enfant refuse d’aller se coucher dans son lit. Généralement les parents pensent à recourir à cette situation pour un temps et très vite ils s’aperçoivent que la situation devient inextricable. Le seul moyen de sortir de cette situation infernale repose sur les mêmes bases de préparation au sommeil. Les parents doivent laisser l’’enfant pleurer dans son lit et venir le voir régulièrement pour le rassurer, l’embrasser ou lui faire un câlin. Dans tous les cas, ils doivent refuser que l’enfant sorte de son lit.

Dans les cas les plus sévères la méthode doit respecter une progression. La première nuit c’est le père qui peut dormir dans le lit de l’enfant, la deuxième il peut rester assis à côté de lui, la nuit suivante, il s’installe à côté du lit et les nuits suivantes, il reste de moins en moins longtemps jusqu’à ce que l’enfant accepte de se coucher et de s’endormir seul.  Cette une méthode de désensibilisation systématique de thérapie comportementale et elle peut être adaptée selon les besoins spécifiques de l’enfant.

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Comprendre et apaiser les rivalités fraternelles

 

Les rivalités entre enfants sont inévitables mais pas irréductible. Ces sont les parents qui augmentent les tensions ou qu’ils les diminuent. Il faut veiller à ne pas comparer les enfants entre eux et à ne pas les mettre en compétition. A ne pas se focaliser sur le bébé au détriment de l’aîné, qui ne peut voir son petit frère ou sa petite sœur que comme une rivale.

Il ne faut prendre systématiquement le parti d’un enfant contre l’autre sous prétexte que l’autre est plus petit. A ne pas prendre l’aîné comme un substitut parental en lui confiant la garde du plus petit, l’empêchant ainsi d’aller joué avec les enfants de son âge.

La cohésion sera assurée si chaque enfant est aimé et respecté et si les parents en fonction de leur propre vécu sont à même de montrer que les relations peuvent être faites de tendresse, de complicité et d’amour.

 

Parfois les rapports conflictuels entre parents et enfants nécessitent une intervention extérieure quand tous ce qu’ils ont tentés restent sans résultats. Une thérapie comportementale ou systémique peut être envisagée. Si vous êtes dans ce cas, laisser-moi vos sentiments ci-dessous ou vos coordonnées.

 

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