Assumez la responsabilité de sa vie, c’est reconnaître et accepter que nos pensées, nos sentiments, nos attitudes, nos émotions donnent naissance autant aux situations heureuses et malheureuses que nous avons rencontrées, qu’aux difficultés ou au bonheur que nous vivons actuellement.

 

 

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Qui n’a jamais fait porté la responsabilités de nos problèmes aux autres et aux circonstances défavorables? Il est bien plus facile de s’en remettre aux causes extérieures, plutôt que de  regarder que c’est souvent notre  attitude qui génère une hostilité du monde extérieur.

 

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SONDAGE

La loi de la responsabilité repose sur une incompréhension. Pour beaucoup elle prend racine dans l’éducation religieuse que nous avons reçue. On nous apprenait à nous en remettre à une puissance supérieure (Dieu) et si nous n’agissions pas en fonction de ses commandements ou à ceux de l’église nous serions punis ! Dès lors qu’une tuile nous tombait sur la tête sans explication, notre réflexe était de nous dire : « Qu’est-ce que j’ai fait au bon dieu pour que cela m’arrive ? » ou encore nous cherchions un responsable extérieur à nous, qui était forcément « le coupable ». C’est ainsi que lorsqu’une situation nous faisait souffrir, soit que l’on se culpabilisait en croyant l’avoir méritée, ou que l’on accusait des personnes ou même Dieu d’en être responsable.

La loi de la responsabilité n’a donc rien à voir avec le mérite ou la punition, avec la chance ou la malchance, la justice ou l’injustice ou encore la culpabilité. Elle ne concerne qu’un enchaînement de causes à effets.

Ne sommes-nous pas libre :

  • d’accepter une croyance ou de la rejeter ?
  • de choisir les mots que nous utilisons ?
  • d’interpréter une parole ou une situation ?

Ne sommes-nous pas libre :

  • d’aimer ou de haïr ?
  • d’accuser ou de comprendre ?
  • de dire du mal ou du bien ?

Ne sommes-nous pas libre :

  • de regarder la vérité en face ou de nous mentir ?
  • de réagir ou d’agir ?
  • d’entretenir la peur ou de faire confiance ?

Oui, nous sommes libres :

  • de nos pensées ;
  • de nos sentiments ;
  • de nos croyances ;
  • de nos attitudes ;
  • de nos choix.

 

 

 La culpabilité provoque l’incident

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Bien que nous ayons cette entière liberté, nous ne pouvons échapper aux conséquences de ce que nous choisissons de dire ou de faire ou de croire. Peut-être êtes-vous prêts à reconnaître l’incidence de vos choix et de leurs conséquences. Mais peut-être penserez-vous : « si une personne roule en voiture et qu’un autre conducteur la frappe de plein fouet, elle n’a pas choisi d ‘avoir un accident ? » Non, c’est exact. Cependant que s’est-il passé avant l’accident pour que cette personne se retrouve dans un tel contexte ?

 

Voyons l’histoire de Magalie qui désobéi à sa mère pour accompagner sa grande sœur et son amie en vélo. Celle-ci n’avait que 13 ans  quant à l’insu de sa mère elle partit rejoindre sa sœur. A l’aller tout allait bien, mais sur le chemin du retour il se mit à pleuvoir. Soudain la chaîne dérailla et pour ne pas perdre de temps Luce, l’amie plus âgée lui confia son vélo tout neuf en lui disant : « Je vais arranger la chaîne et je vous rejoindrai ». Peu de temps après, une voiture quitta la route et la percuta. Elle fit un saut-périlleux de quelques mètres pour atterrir sur la chaussée. Elle eue une légère commotion cérébrale, une rupture du tendon de la cheville gauche et une rupture du muscle fessier.

Pourquoi la cheville et la fesse gauche ? Nous verrons plus loin que le côté gauche de notre corps est associé à l’aspect émotionnel. Elle se sentait coupable et avait peur que sa mère découvre son délit. On peut aussi se demande pourquoi la chaîne est sortie de son engrenage ? Etait-ce une première manifestation de sa culpabilité puisque cela l’empêchait d’avancer ?

Un sentiment de culpabilité peut-il être la cause d’incidents ou de toutes autres formes d’autopunitions ? Observez et retirez-en vos propres conclusions. Si vous avez eu un incident, qu’est-ce que vous viviez avant cet incident ? UN incident aux jambes peut très bien être un lien avec  une culpabilité d’aller de l’avant par rapport à une personne qui veut vous retenir, à moins que ce soit elle qui refuse d’avancer. La symbolique du corps peut nous aider à faire le lien entre l’accident et ce dont nous nous sentons coupable.

 

 

Rien n’est le fruit du hasard

 

C’est grande vérité est parfois galvaudée. Si l’est juste qu’il n’y a pas de hasard, c’est l’interprétation que l’on peut faire qui n’est pas nécessairement la bonne. Peut-être qu’une personne qui se retrouve dans un groupe n’arrive pas exclusivement pour pour y adhérer les yeux fermés, mais peut-être pour apprendre à dire non ou encore utiliser son discernement. Pour corroborer cette affirmation, je vais vous faire part de mon expérience. J’ai participé à un séminaire sur le développement personnel qui durait deux jours. La méthode de coaching  très dynamique était basé sur un concept Américain ou l’on demande aux participants de chanter, de frapper dans les mains etc. On nous motivait en poussant à nous lever de notre chaise même, si l’on n’en avait pas envie. Autant dire que cela à finit par m’exaspérer. Ma responsabilité à ce moment là était de prendre la décision qui s’est imposée à mon esprit:  » Dois-suivre comme un mouton?  » et  » Ai-je vraiment besoin de coaching?  » (du moins pas du coaching qui ne nous laisse pas la liberté d’être nous-même). Alors j’ai fais le choix de dire non! et je suis parti en fin d’après-midi et je ne suis pas revenu le lendemain. C’est exemple montre que la prise de responsabilité est un choix qui se fait en âme et conscience et que nus devons assumer ce choix. J’aurais très pu penser. Je suis nul, je suis le seul qui n’arrive pas à mettre dans l’ambiance et parce que je n’y arrive pas, je préfère démissionner et m’en aller! Mais il n’en est rien. Nous devons être l’auteur de notre réalité.

 

 

 

Etre son propre guérisseur

 

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Pour être  son propre guérisseur la personne doit se responsabiliser face à  la maladie dont elle souffre. Par conséquent la personne souffrante doit mettre en œuvre deux attitudes distinctes mais complémentaires qui sont par ordre :

  1. Eteindre son mental, c’est-à-dire faire taire son mental pour se situer ici et maintenant ;
  2. Reconnaître, ressentir et exprimer ses émotions.

J’aborderai ces deux principes de façon plus détaillée dans un prochain article, mais soulignons déjà les avantages de cette solution.

 

Responsabiliser la personne revient à dire que sa maladie n’est pas venue « comme ça », mais qu’elle ne s’écoute plus et ne se respecte plus depuis un temps plus ou moins long. Le reproche suivant pourrait être adressé aux thérapeutes qui privilégient une approche responsabilisante: «  C’est culpabilisant de dire cela aux patients. Non seulement ils souffrent, mais en plus vous leur reprocher la responsabilité de leur souffrance. Ne serait-il pas préférable de faire preuve d’un peu de compassion à leur égard. Il est vrai qu’il pas facile de dire, cela, de même qu’il est difficile de l’entendre. Dans les deux cas il faut du courage, mais énoncer la vérité est souvent un acte difficile. La personne, à cause de son mental, va reprocher au thérapeute de faire la « culpabilisation », terme qui s’apparente à un jugement de valeur ; il n’y a pas de jugement de valeur dans le fait de dire à quelqu’un qu’il est responsable d sa maladie. Bien au contraire, cela revient à dire à cette personne qu’elle n’est pas un simple jouet, une victime des choses qui la dépassent, mais qu’elle existe et dispose d’un certain contrôle vis-à-vis de sa souffrance. Quant à la compassion, je pense qu’il y a beaucoup plus de compassion de dire à un être humain qu’il est responsable de ce qu’il lui arrive dans sa vie, que de le confirmer dans l’idée, avec ou sans condescendance, qu’il est irresponsable et que c’est pour cette raison qu’il doit s’en remettre à la médecine traditionnelle. Ce sont eux qui vont assumer la responsabilité de votre maladie en vous soumettant aux traitements médicaux sans que vous ayez « mot à dire ». Par contre dire à un être humain qu’il est responsable de son mal-être comme de son bien-être est à mes yeux la plus grande preuve de respect que l’on puisse lui témoigner. Cela revient à lui dire : « Tu existes. Tu as la possibilité, le pouvoir et le droit de souffrir, de tomber malade ou de te faire du mal, de même tu as la possibilité, le pouvoir et le droit de ne pas souffrir, de guérir, de bien te porter et de te faire du bien. »

C’est aider la personne à retrouver sa capacité à vivre pleinement le moment présent et à retrouver son autonomie, la maladie correspond à une perte d’autonomie, à une démission face à la vie et à une soumission au mental. Quant à celui qui est censé aider, il doit faire preuve d’une grande humilité et témoigner à la personne souffrante une profonde confiance en ses capacités à progresser vers le mieux-être et la guérison.

 

 

 

Les fréquences vibratoires

 

Chaque pensée, chaque sentiment, chaque émotion que nous entretenons vibrent à une certaine fréquence. Notre cerveau est comparable à un instrument de retransmission tel une radio qui capte ce qui est diffusé à la station que nous syntonisons par notre choix de fréquence. En saisissant bien le fonctionnement des fréquences vibratoires, nous pouvons comprendre comment nous donnons naissance dans notre monde à tel malaise ou telle maladie. Il en est de même en ce qui concerne les différents événements de notre vie. Ainsi il a été observé que les abcès, les infections, les inflammations, la fièvre, tout ce qui échauffe, nous brûle, nous irrite est en lien avec des émotions de contrariété, de frustration ou de colère. De même, tout ce qui créer de la douleur peut relever de peurs, de culpabilités ou encore être un besoin que l’on s’occupe de nous. L’amour, la paix, la confiance en soi et en la vie procurent nécessairement un état de bien-être. C’est ce qui arrive aussi quand nous sommes fatigués. Nos vibrations sont basses et les conséquences selon les personnes créent une irritabilité, un manque de concentration, la mal-être et la maladie.

Les pensées de peur ont une fréquence vibratoire qui donne naissance dans notre monde à l’objet de nos peurs car la peur nous fait poser des actions qui vont  matérialiser ce que nous craignons. Qui n’a pas observé que la personne qui a peur des chiens ou de chats les attire sur son passage.

Quand la mère de Magalie refusa qu’elle parte en randonné avec sa soeur parce qu’elle avait peur qu’il lui arrive un accident. La crainte de la mère s’est avérée et Magalie le, provoqua par sa culpabilité.

Lorsque nous craignons de perdre un être cher que nous aimons, la peur nous amène à adopter une attitude de surprotection qui restreint la liberté de l’autre. Se sentant étouffé, l’autre nous quitte alors afin de pouvoir respirer. Dans le même ordre d’idée, une mère fortement angoissée projette sur son enfant ses angoisses et celui-ci les intériorisent en devenant à son tour une personne angoissée.

Cas clinique

Maria prend rendez-vous pour des consultations téléphoniques parce qu’elle pense souffrir de sentiments d’abandons. Mes compétences sur l’abandonnisme m’ont permis une analyse assez rapide, mettant en évidence qu’elle n’a pas subi d’abandon à proprement parlé, mais d’une surprotection maternelle. Or une surprotection induit une déresponsabilisation et un état affectif infantile. Maria éprouve alors le besoin de retrouver cette surprotection maternelle auprès des adultes et se sent frustrée et en colère quand ceux-ci ne répondent pas à ses attentes. Elle demande toujours à être rassurée, exige des preuves d’amour et comporte comme une petite fille capricieuse. Nous retrouvons bien sûr  la problématique citée plus haut. Son petit ami se sentant étouffé et mis sous pression constante finit par la quittée.

 

 

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La loi de la responsabilité consiste à accepter que rien n’est le fruit du hasard. Que ce soit le petit ami,  dans le cas de Maria qui ne lui dit pas assez qu’il l’aime. Même quand  si c’était le cas, nous avons une part de responsabilité dans ce qui nous arrive. Mais dans le cas présent, nous voyons qu’elle crée son malheur par ses fréquences vibratoires négatives. Nous pourrions toujours nous positionner en victime en disant : « Ce n’est pas de ma faute », c’est de la faute de mère si je n’arrive à créer des relations durables avec les hommes ! Avec la loi de la responsabilité, il n’y a plus de victime ni de bourreaux. Il y a une personne adulte qui pense, qui agit et qui amène l’autre à le traiter de telle manière. L’autre n’est souvent que le miroir de nous-même. L’un peut refouler sa colère, et l’autre l’exprimer violemment, mais tous les deux sont en prises avec la colère.

Attention la loi de la responsabilité individuelle doit être différenciée avec les  enfants qui ont subi les sévices des parents et qui restent profondément marqués physiquement et psychologiquement. Ces enfants devenus adultes n’auront pas les moyens d’agir en personnes responsables. La responsabilité reviendra donc aux parents de s’occuper de ses enfants (adultes) handicapés physiques et mentaux. Alors nous pourrions bien nous demander si ce n’est pas le fruit du hasard, qu’elle en est la signification? Certains adeptes de la parapsychologie, de religions, de philosophies bouddhistes et autres croyances parallèles pensent que la vie ne s’arrête pas avec la mort de notre enveloppe charnelle, mais que l’âme poursuit son évolution et se réincarne indéfiniment pour devenir un esprit supérieur. Si rien n’est le fruit du hasard, toutes les expériences que nous faisons auraient leur raison d’être pour faire évoluer l’âme. La loi de causalité serait l’effet produit par l’action ou la réaction de l’individu sur cette terre, et se perpétuerait indéfiniment dans d’autres vies selon ce que nous n’avons pas résolu dans cette vie. Les esprits ou âmes choisiraient donc d’incarner l’enveloppe d’un enfant handicapé pour que les parents fassent l’expérience d’une responsabilité totale avec celui-ci. Quant à l’enfant et  selon son niveau de conscience physique ou mental, aurait pour mission d’apprendre à tirer parti de son handicap.

 

Cela revient à dire, quoique nous ayons vécu, quelle que soit la maladie qui nous terrasse ou l’événement tragique que nous ayons subi, nous en avions besoin pour intégrer des leçons essentielles à notre évolution. En fait tout est parfait dans les leçons de vie que nous avons à intégrer. Ce n’est qu’avec du recul et une parfaite connaissance des lois de l’univers que nous serons en mesure de le reconnaître.

Reconnaître ne suffis pas d’abdiquer, de laisser aller, de ne plus réagir. Au contraire, c’est d’agir ne être responsable plutôt que de choisir la voie de la révolte ou de l’abdication. Abdiquer c’est baisser les bras en se croyant soumis à la fatalité à laquelle on ne peut échapper.

Si vous ne savez pas pourquoi vous êtes soumis à telle épreuve, que c’est toujours les mêmes schémas négatifs qui se reproduisent, et que vous vous vous sentez bloqué. Je peux vous aider à réinterpréter votre façon de penser pour apprendre à accepter les événements de votre vie tel que:

  • Comprendre pourquoi vous avez attirer certaines personnes;
  • Pourquoi vous reproduisez toujours les mêmes scénarios;
  • Comment vos croyances inhibent ou favorisent l’épanouissement;
  • Trouvez ce qui correspond  à vos besoins fondamentaux;
  • Pourquoi vous avez  telle maladie chronique;
  • Comment agir en personne responsable;
  • Comment se faire respecté agir en confiance et s’affirmer…
MERCI DE BIEN VOULOIR RÉPONDRE À CE SONDAGE!

SONDAGE

 

 

Devenez l’auteur de votre réalité et ne laissez pas les autres ou les événements décidés pour vous!

 

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