thérapie de l'abandon

Comprendre la colère et l'agressivité de l'enfant?

Comprendre la colère et l’agressivité de l’enfant?

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L’agressivité d’un enfant est la conséquence directe de son impuissance. Leur colère est souvent la réponse à un manque de moyens ou de pouvoir.

 

Comprendre la colère et l'agressivité de l'enfant?

 

 

Comprendre et apaiser la colère et l’agressivité

 

Il ne faut donc pas systématiquement réprouver la colère ou la violence de l’enfant parce que cela peut lui causer des préjudices énormes  dans le présent et aussi dans l’avenir, lorsqu’il sera devenu un adulte.  Beaucoup de grandes personnes souffrent de cette répression dont ils ont été victimes dans leur enfance. Ils ne parviennent plus à exprimer leur colère qui, restant à l’intérieur, affecte leur équilibre, menace leur santé ou les empêche de s’affirmer. Le comportement passif-agressif est le résultat de la répression des colères.

 

Plus le milieu dans lequel évolue l’enfant est agressif, plus il y a de chances qu’il le devienne aussi. D’un autre côté l’attitude inverse, qui consiste à laisser faire, produit les mêmes résultats. Interdire à l’enfant de se mettre en colère alors qu’il est le témoin de la colère de ses parents est une erreur. Pour réguler l’agressivité de l’enfant nous pouvons lui montrer qu’il existe d’autres réponses.

 

 

 

Comment réguler les attitudes agressives et violentes de l’enfant ?

 

Si elle est justifiée (la sœur a cassé son jouet, ses parents  l’on accusé à tort, etc.) La réponse la plus adaptée est le dialogue. Il est utile de reconnaître la colère de l’enfant et lui dire : « Tu as raisons d’être en colère », ou tu es en colère, alors va-y exprime ta colère ? Cette attitude permet de désamorcer le processus. La colère approuvée et reconnue perd son intensité.

 

Si la colère de l’enfant est excessive et violente, la fermeté constitue la réponse la plus adaptée. L’enfant doit comprendre qu’il y a des limites, même si dans ce moment-là le dialogue est inefficace. Si tel enfant se roule par terre parce qu’il refuse de rentrer à la maison et qui face à la bienveillance de sa mère se cramponne à la balançoire. Le seul comportement qui prévaut est la fermeté. Cependant quand on en arrive à ses excès, c’est peut-être que l’autorité des parents est trop aléatoire. Un parent peut être parfois trop rigide et l’autre trop laxiste.

 

Les enfants soumis à des maltraitances ou à des privations affectives sévères sont fréquemment agressifs et violents avec leur l’entourage. L’absence de gratifications affectives suffisantes, ne peut que donner lieu à une attitude de rejet, d’hostilité, voire de haine à l’égard du monde extérieur. La colère indique que l’enfant ne peut plus imaginer son avenir avec optimisme, à l’extrême, l’enfant peut souffrir d’autisme infantile.

 

Pour endiguer la colère et l’agressivité le conte peut être un bon médiateur pour gérer un comportement agressif. Il dispense un réconfort moral, surtout quand les paroles rassurantes  de l’entourage n’ont plus aucun effet sur la détresse de l’enfant. Le conte permet aux pulsions négatives de se libérées au travers d’images symboliques.

 

Comprendre et apaiser les conflits

 

Comprendre la colère et l'agressivité de l'enfant?

 

Les causes des conflits

 

Les désaccords entre enfants et parents, ou adolescent et parents, sont inévitables et les conflits ne sont pas de même nature selon les âges. Les causes de conflits peuvent provenir de :

 

La différence de perceptions entre les enfants et les adolescents : L’enfant peut avoir peur d’une chose inoffensive et ne pas tenir compte d’un danger réel. Chez les adolescents, c’est plutôt que les désaccords portent sur une conception différente de la vie.

 

Le mode d’expression : les enfants pleurent ou crient ou se réfugient dans le mutisme.

 

L’affirmation de soi : L’affirmation de soi passe nécessairement par l’opposition. Le conflit est la cause naturelle de l’individuation. C’est d’ailleurs la valeur positive de l’opposition, qui prouve que l’enfant ou l’adolescent forge sa personnalité.

 

Comment gérer les conflits?

 

Il faut toujours expliquer les raisons de l’interdit. Les formules du style « C’est comme ça et pas autrement ! » ou Parce que je  l’ai dit… sont à bannir. Si les parents expliquent pourquoi telle ou telle chose n’est pas permise, possible ou acceptable, l’enfant ou l’adolescent l’accepte beaucoup plus facilement.

 

Apprendre à céder

 

Par peur de perdre le pouvoir, certains parents persistent dans leur position même quand elle n’a plus raison d’être. En agissant de la sorte, ils attisent le conflit. Les enfants et les adolescents respectent et acceptent d’autant mieux les décisions de leurs parents s’ils sont capables de se remettre en question, lorsque cela apparaît nécessaire ou logique.

 

Savoir écouter

 

Les parents doivent savoir écouter les arguments de leur enfant. Ce qui ne veut pas dire qu’ils devront changer d’opinion ou qu’ils reviendront sur leur décision, mais qu’ils auront permis  à l’enfant d’exprimer ses sentiments ou ses émotions. L’enfant s’il est entendu, admet mieux, après explications, les décisions parentales.

 

La négociation

 

Etablir des nouvelles règles en tenant compte de l’avis et des besoins mutuels de l’autre permet d’apaiser les conflits, en responsabilisant l’enfant. En lui montrant que ses efforts auront des bénéfices de part et d’autres.

 

Savoir s’excuser

 

Parce que les parents sont stressés, énervés, ils peuvent s’en prendre à leur enfant qui, en l’occurrence, n’est pas responsable de leur mécontentement. Si l’enfant est réprimandé à tort, il n’a plus de repères et donc plus enclin à désobéir car peu importe comment il se comporte, puisque, au bout du compte, il se fera réprimandé. Il est donc important de reconnaître ses emportements et de s’excuser auprès de l’enfant.

 

 

Comprendre la colère et l’agressivité de l’enfant?

 

Comprendre et apaiser les réactions à la séparation

 

Les séparations sont inévitables et sont une source importante d’angoisse pour les enfants s’ils ne sont pas dûment préparés.  Plus les enfants sont petits, plus les séparations sont éprouvantes. Même un enfant de dix ans peut souffrir d’une séparation s’il est mal préparé et qu’elle s’opère dans des conditions négatives.

 

Quand les séparations sont mal gérées les réactions typiques sont :

 

La protestation : l’enfant crie, pleure, hurle, se cramponne à ses parents, agresse ou refuse la personne qui doit le garder.

 

Le désespoir : l’enfant se replie sur lui-même, il pleure mais sans colère et souvent en silence, il reste dans son coin.

 

Le détachement : l’enfant accepte les substituts parentaux.

 

Les réactions d’hostilité au retour des parents

 

Au départ, l’enfant attend patiemment le retour des parents et se promet quand il est en âge de raisonner d’être gentil et de leur montrer son amour. Mais si l’attente s’éternise trop longtemps, alors l’enfant sent monter en lui l’inquiétude la rage et le désespoir. Il se promet intérieurement de se venger, ou de ne plus leur parler, ou de ne plus les embrasser. Et, quand les parents reviennent, il leur manifeste son hostilité, qui n’est que l’expression de la souffrance qu’il a éprouvée, de sa peur qu’ils ne reviennent jamais, de la perte de confiance qu’il avait en eux.

 

Exemple: je me souviens avoir été enfermé juste une après-midi dans ma chambre. Ma réaction fut une colère disproportionnée. Je me suis emparé de ce qui semblait être une barre de fer et je me suis mis à marteler le mur dans rage folle. C’est dire que l’impact d’une séparation même de courte durée peut avoir sur l’enfant.

 

 

 

Quand la séparation de vient irréparable

 

Si la séparation est courte, le bébé souffre de l’absence, mais l’enfant est apaiser si la mère revient rapidement. En revanche si la séparation se prolonge au-delà du seuil de tolérance, elle crée des préjudices  sévères, voire irréversibles. Elle provoque notamment une nature angoissée et un manque de confiance dans l’environnement et, par contrecoup, en soi.

 

Préparer un enfant à la séparation

 

Pour éviter de faire de la séparation une expérience négative et déstructurante, il convient de respecter certaines règles. C’est alors que la séparation revêt une fonction positive qui permet à l’enfant d’accéder progressivement à l’indépendance et de s’ouvrir au monde. Pour préparer l’enfant à la séparation, il convient de :

 

Lui en parler à l’avance (même s’il est tout petit, il comprend ce qu’on lui dit)

 

De lui signifier la durée exacte en utilisant des métaphores ou en illustrant le temps sur un calendrier et sur une horloge.

 

De ne pas lui faire de  fausses promesses. L’enfant vit cela comme une tromperie et il en est profondément meurtri. (Il faut prendre soin de le prévenir par l’intermédiaire de la personne qui le garde.)

 

De le laisser chez des personnes qu’il connaît ou auquel on l’aura préalablement familiarisé, en informant les habitudes propres à son enfant (il a besoin d’une veilleuse pour s’endormir ou il n’aime pas tel type d’aliment)

 

Pour une séparation longue, pensez à assurer la sécurité de l’enfant par la continuité de leur présence (une photo des parents, une cassette audio, un vêtement portant l’odeur de sa mère)

 

De lui préparer des retrouvailles (« Quand je viendrai te chercher, on ira au parc » ou « je t’emmènerai au cinéma »)

 

 

Comprendre la colère et l’agressivité de l’enfant?

 

Comprendre la colère et l'agressivité de l'enfant?

 

Comment apaiser les troubles du sommeil

 

 

 

Tous les enfants ont des rythmes de sommeil différent et cela n’indique pas pour autant s’il dort moins ou plus qu’il soit perturbé. Il donc inutile de le gronder ou de l’obliger à dormir, ce qu’il est incapable de faire. En revanche il est possible, même très tôt de lui expliquer qu’il peut rester dans sa chambre à lire ou à regarder des images (pour jouer sans trop faire de bruit). Chaque enfant doit trouver son propre rythme. Par contre les troubles du sommeil sont de toute autre nature. Il s’agit de problèmes systématiques d’endormissement, de peurs ou de réveils nocturnes également systématiques.

 

Les causes sont toujours liées à des angoisses vécues soit : dans un climat conflictuel à  la maison, de difficulté scolaires, d’histoires ou de films effrayants de décès ou d’abandon de la mère. Les parents ayant souffert de troubles du sommeil lorsqu’ils étaient enfants communiquent à leurs enfants leurs propres angoisses.

 

Pour favoriser le sommeil il faut tenir compte du rythme de l’enfant : du moment où il s’endort le plus facilement, et du nombre d’heures de sommeil dont il a besoin pour être ne forme. Les heures qui précèdent le moment du coucher doivent être à heure fixe parce que l’enfant a besoin de repères fixes. Il faut être disponible pour lui au moment du coucher en lui chantant une berceuse par exemple, lui raconter une histoire, discuter etc. Il faut aussi définir ce que l’enfant à la droit de faire : (lire, laisser la porte ouverte, mettre une veilleuse, etc.) et ce qu’il n’a pas le droit de faire (se relever, venir dans le lit des parents, les appeler sans cesse, etc.)

 

Quand l’enfant a pris l’habitude de  venir dans le lit des parents, l’enfant refuse d’aller se coucher dans son lit. Généralement les parents pensent à recourir à cette situation pour un temps et très vite ils s’aperçoivent que la situation devient inextricable. Le seul moyen de sortir de cette situation infernale repose sur les mêmes bases de préparation au sommeil. Les parents doivent laisser l’’enfant pleurer dans son lit et venir le voir régulièrement pour le rassurer, l’embrasser ou lui faire un câlin. Dans tous les cas, ils doivent refuser que l’enfant sorte de son lit.

 

Dans les cas les plus sévères la méthode doit respecter une progression. La première nuit c’est le père qui peut dormir dans le lit de l’enfant, la deuxième il peut rester assis à côté de lui, la nuit suivante, il s’installe à côté du lit et les nuits suivantes, il reste de moins en moins longtemps jusqu’à ce que l’enfant accepte de se coucher et de s’endormir seul.  Cette une méthode de désensibilisation systématique de thérapie comportementale et elle peut être adaptée selon les besoins spécifiques de l’enfant.

 

 

Comprendre la colère et l’agressivité de l’enfant?

 

Comprendre la colère et l'agressivité de l'enfant?

Comprendre et apaiser les rivalités fraternelles

 

 

Les rivalités entre enfants sont inévitables mais pas irréductible. Ces sont les parents qui augmentent les tensions ou qu’ils les diminuent. Il faut veiller à ne pas comparer les enfants entre eux et à ne pas les mettre en compétition. A ne pas se focaliser sur le bébé au détriment de l’aîné, qui ne peut voir son petit frère ou sa petite sœur que comme une rivale.

 

Il ne faut prendre systématiquement le parti d’un enfant contre l’autre sous prétexte que l’autre est plus petit. A ne pas prendre l’aîné comme un substitut parental en lui confiant la garde du plus petit, l’empêchant ainsi d’aller joué avec les enfants de son âge.

 

La cohésion sera assurée si chaque enfant est aimé et respecté et si les parents en fonction de leur propre vécu sont à même de montrer que les relations peuvent être faites de tendresse, de complicité et d’amour.

 

Parfois les rapports conflictuels entre parents et enfants nécessitent une intervention extérieure quand tous ce qu’ils ont tentés restent sans résultats. Une thérapie comportementale ou systémique peut être envisagée. Si vous êtes dans ce cas, laisser-moi vos sentiments ci-dessous ou vos coordonnées.

Rencontrez votre guide intérieur par hypnose

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Rencontrer votre guide intérieur par hypnose

 

 

Rencontrer votre guide intérieur par hypnose, c’est accéder à votre deuxième inconscient. Le puit de connaissance…

 

 

En raison de ses qualités et spécificités, le deuxième inconscient  a reçu plusieurs noms :

Le sage, le magicien, l’esprit profond, le moi supérieur, votre source. Chacun peut l’appeler comme il le désire : l’essentiel est d’être d’accord sur ses fonctions.

Pour pouvoir rentrer en contact avec votre guide intérieur, il est préférable que la personne ait les yeux fermés et laisse venir spontanément les images.

Les représentations des guides sont aussi variées que nombreuses. Elles correspondent à la vie symbolique et métaphorique de chacun de nous.

Certaines personnes percevront une représentation mythologique ou sur une culture qui les attire : un sage, un chinois, indien, etc.

D’autres évoquent une figure connue dont les valeurs leur plaisent particulièrement : Gandhi, Jésus, Mahomet, le petit prince, etc.

 

Enfin il peut s’agir aussi d’objets symboliques, comme un arbre, une lampe d’Aladin, un sablier, etc.

Et en raison de nos prédominances sensorielles, une personne auditive aura pour guide un orchestre.

Pendant l’induction menant à l’état de conscience modifié « l’inconscient », beaucoup de questions sont nécessaires pour avoir une description détaillée du guide.

Ce faisant, il arrive parfois que les parties conscientes jouent les trouble-fête, mais le thérapeute n’est pas dupe de ces légères résistances.

D’aucuns diront qu’ils n’arrivent pas à se représenter leur guide. On peut alors leur demander ?

« Que se passerait-il si vous en aviez un ? » afin de comprendre ce qui se passe. Il peut s’agir d’une peur de perdre le contrôle, et il est important d’en parler.

 

 

Dès que le guide est installé, il ne reste plus qu’à mettre en place un mode communication non verbal avec le thérapeute et la personne.

La plupart du temps, ce sont des signaux idéomoteurs qui ne varieront pas d’une séance à l’autre. Il s’agit de mouvements automatiques du corps. Le plus souvent un doigt qui se lève.

Par exemple, la personne peut lever l’index droit pour le signal « oui » et l’index gauche pour le signal « non ».

Ce mode d’interaction instauré, le thérapeute s’adresse directement au guide tout au long de l’intervention. Le cadre du travail est donc posé.

 

Rencontrez votre guide intérieur en hypnose

Rencontrer votre guide intérieur par hypnose

 

Aller à la recontre de votre guide intérieur

 

 

Votre guide détient le savoir, la connaissance, et la sagesse.

Quant au  thérapeute il possède les savoir-faire nécessaires pour répondre aux objectifs de changement de la personne pour l’aider à résoudre ses problèmes et ses difficultés.

Après avoir déterminé quel type de travail est nécessaire, le thérapeute installe le cadre de l’intervention en demandant à la personne d’évoquer son guide intérieur.

Ceci pour vérifier ses réponses « oui » ou « non » avant de mettre en place avec elle les signaux qui indiqueront les réponses.

Ce travail avec le guide est intéressant à plusieurs points de vue. Il permet de donner au sujet des permissions.

 

Que faut-il comprendre par permission ? Est-ce que vous vous êtes déjà interdit (e) de posséder telle chose parce que vous pensez ne pas le mériter ?

Pourquoi ne vous-êtes-vous jamais permis(e) de réaliser vos désirs, alors que vous possédez toutes les qualités requises pour satisfaire vos besoins ?

Les permissions  déverrouillent des croyances limitantes et toutes sortes de conditionnement sociaux-éducatif jamais remis en question.

A un niveau inconscient, cela peut se traduire par une incapacité de se faire aimer « je ne suis pas digne d’amour », mais aussi par une interdiction  d’aimer.

Se permettre , c’est ne  plus s’interdire, ce qui nous a été interdit de faire par injonction, culpabilisation, dépendance, menaces, peurs, émotions refoulées etc.

 

Chaque être humain possède les qualités nécessaires à l’acquisition des ressources dont il a besoin.

Deuxièmement, pour effectuer des interventions de réparation dans le passé, il est important d’apporter des ressources déjà vécues.

Ces ressources, soit vous les possédez, soit le guide  intérieur va les créer pour faire le travail de transformation intérieure.

Que sont ces ressources ? Les ressources sont des aptitudes à faire face à des difficultés inhérentes à votre passé, et aussi à des échéances à venir.

Grâce à des capacités de : confiance en soi, de sécurité affective, de permissions, de nouvelles croyances, la passé va perdre sa charge émotionnelle négative….

 

 

Rencontrez votre guide intérieur en hypnose

Rencontrer votre guide intérieur par hypnose

 

Trouvez les ressources dont vous avez besoin

 

Il en est de même dans le futur. Les ressources permettront  d’acquérir les forces pour optimiser toute situation à venir.

Souvenons-nous de la spectaculaire démonstration de la composante physiologique de l’hypnose que peut provoquer une suggestion.

Lors d’un état transe, il a été suggérer à une personne que le crayon qui allait lui toucher le bras était une cigarette incandescente.

Celle-ci a pu ensuite constater qu’elle avait une marque de brûlure réelle sur son bras.

Ce type de réaction décrit les états internes et ressentis, qui sont justement à l’origine de la création de ressources recherchées.

Par exemple, nous pouvons consciemment nous imaginer dans un lieu agréable et, en vivant de façon associée les sensations positives dont nous avons besoin.

En nous faisant vivre à son niveau (inconscient) un certain nombre d’expériences bien précises, notre guide peut donc susciter en nous les états internes nécessaires à la création de ressources.

Dès que l’expérience est vécue par la personne, la ressource est acquise.

Créer des ressources signifie donc installer de nouvelles ressources dans le présent.

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Le sentiment d’abandon

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Comment vous libérer du sentiment d’abandon?

 

Le sentiment d'abandon

Le sentiment d’abandon

 

 

Le syndrome d’abandon ou abandonnisme est un état psychologique de sentiment d’insécurité permanente lié à une peur irrationnelle d’être abandonné. La personne qui souffre d’un état d’abandonnisme est en demande d’affection pour combler un manque originel (séparation traumatisante du passé ou manque d’amour réel ou imaginaire). si vous avez peur qu’on vous quitte, que vous soyez très exigeant envers votre partenaire, que vos attentes soient démesurées et toujours insatisfaites, lisez ce qui suit pour mettre un terme à vos troubles affectifs.

 

Pour guérir du syndrome d’abandon il faut reconnaître la souffrance et les reliées aux causes. Nous avons rarement conscience de l’origine de nos troubles affectifs, mais en apprenant à les identifier sous hypnose nous serons capables de les transformer.

 

 

 

(suite…)

La dépression réactionnelle à l’abandon

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La dépression réactionnelle à l’abandon est un  syndrome dépressifs qui survient en réaction à un stress affectif…

 

 

 

 

La dépression réactionnelle à l’abandon

 

Les dépressions névrotiques sont des syndromes dépressifs chez de sujets porteur d’une de ces quatre névrose (angoisse, hystérique, phobique, obsessionnelle).

Au sens large du titre,  pour qu’il y ai une dépression réactionnelle à l’abandon, il doit y avoir une base abandonnique.

C’est à dire une structure, telle qu’elle est définie plus haut, et un abandon réel ou ressenti comme tel, durant l’enfance.

J’évoque la dépression réctionnelle névrotique, et celle de l’abandon qui n’est peu abordée comme base de dépression.

En effet il ya toujours un manque d’amour dans une forme dépressive.

Ma spécialisation sur l’abandon m’amène  à vous expliquer comment l’abandonnisme se traduit dans la dépression réactionnelle.

L’effet ou plutôt les éléments déclencheurs, sont une multitude de situations ingérables et incontrôlables accumulées qui aménuisent les défenses…

Par défense, comprenez que pour appréhender les situations aversives, vous devez dépenser une somme d’énergie considérable.

Dès que vous avez épuiser votre potentiel protecteur, la dépression s’insinue en vous sans que vous puissiez mettre le mot dépression sur ce que vous ressentez.

Elle évolue sournoisement et vous évoquez une baisse de régime, de la fatigue etc.

Si les dépressions réactionnelles sont le plus souvent en réaction avec une série de frustrations, de surinvestissement, de monotonie dans le travail, d’accidents, de maladie, de conflits dans le couple etc.

 

 

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La Thérapie Emotivo-comportementale et le psychodrame

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S’inspirant du théâtre, le psychodrame conjugué avec la thérapie Emotivo-comportementale est sans nul doute une méthode de développement personnel très efficace!

 

 

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La Thérapie Emotivo-comportementale et le psychodrame

 

 

Quand la thérapie classique trouve ses limites dans la résolution des problèmes, c’est le psychodrame qui  va nous permette d’explorer plus en profondeur les blocages que seul la prise de conscience n’arrive pas à éliminer…

 

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Comment développer son intuition?

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Plus communément appelée intuition, le sixième sens est une faculté extraordinaire, mais peut d’entre nous ne font confiance à cette faculté divine!

 

 

comment avoir de l'intuition?

Comment avoir de l’intuition?

 

 

Apprenez comment la force intuitive peut vous aider à faire les bons choix pour  éviter les déconvenues. L’intuition est le message de votre moi supérieur et il sera  toujours votre guide si vous lui faites confiance…

 

Ecoutez vos vibrations

 

Pour vivre à un niveau de conscience élevé, vous  devez donc cesser de douter de votre intuition.

Cesser d’ignorer ce que vous ressentez grâce à votre sixième sens et commencer à apprécier vos vibrations quand elles vous transmettent un signal.

Quand nous changeons d’attitude et nous nous ouvrons à l’écoute de notre sixième sens, les synchronicités et les coïncidences se multiplient.

Elles reflètent intentionnellement notre intuition qui agit pour veiller à ce que tous les éléments du monde invisible interagissent dans un ordre parfait.

Voilà pourquoi les oiseaux s’envolent vers le Sud et que les tortues reviennent des années plus tard sur la même plage pour pondent là ou elles-mêmes ont vu le jour.

Chaque chose dans la nature est intuitivement attirée vers ce qui favorise le mieux sa croissance et cela inclut la race humaine.

La seule différence est que nous avons le choix de suivre ou de ne pas suivre notre intuition.

Pour être à l’écoute de vos vibrations, vous allez écrire sur une feuille toutes les peurs, les croyances négatives.

Aussi les attitudes qui surgissent en vous, qu’elles proviennent de vos propres expériences ou qu’elles soient héritées d’autres personnes.

Quelles anciennes croyances peurs, sont imprégnées dans votre cerveau et vous empêchent d’utiliser votre pouvoir psychique ?

Cet exercice vous aidera à prendre conscience de certaines croyances que vous ignoriez posséder.

Ensuite relisez-vous, et  demandez-vous si vous croyez vraiment en ces règles anciennes ou si vous les appliquez uniquement par habitude?

Pour capter vos vibrations, vous devez vous accorder davantage de temps d’arrêt.

L’état de repos vous permet d’accéder à votre espace intérieur, mais votre égo craintif vous incitera à poursuivre en faisant croire que vous laissez de côté des activités importantes.

Au repos vos centres nerveux se relâchent et la partie intuitive retrouve sa clairvoyance.

Capter ses vibrations, c’est avoir une bonne hygiène de vie et consommer des produits sains, dormir suffisamment et avoir un sommeil réparateur…

 

 

Comment avoir de l’intuition?

Comment avoir de l'intuition?

Pour une vie bien ancrée

 

 

Vous êtes désancré lorsque votre intellect prend le dessus et que vous n’entendez pas ce le bruissement de vos intuitions.

Afin d être bien ancré, il faut savoir ou poser son ancre et taire son ego qui n’est lié qu’à sa propre peur.

S’ancrer dans la réalité c’est être en pleine conscience de l’instant présent, mais comment y arriver  quand nous sommes la tête dans le guidon ?

Nous ne pouvons pas rester ancrés quand nous subissons l’extérieur parce que nous l’avons laissé choisir pour nous…

Lorsque vous êtes désancré, vous êtes anxieux, pessimistes, et vous laissez transparaître les sentiments qui vous accablent.

Tnadis que vous perdez votre sang froid,  vous craquez et devenez simplement malheureux.

Il est donc essentiel de porter attention à ces changements avant de vous éparpiller complètement.

Donc c’est en  laissant entrer les voix subtiles de vos guides qu’ils peuvent offrir des solutions à vos problèmes..

Celles-ci doivent pouvoir traverser le mur de vos pensées (comment éteindre son mental). Pour une vie bien ancrée écoutez votre corps…

 

 

Comment avoir de l’intuition?

Comment avoir de l'intuition?

Ecoutez votre corps

 

Une façon plus directe de capter vos vibrations est sans doute d’écouter et de comprendre ce que votre corps physique essaie de vous transmettre.

Votre corps reflète avec précision de quelle façon l’énergie vous affecte à un niveau vibratoire au moyen de signaux physiques comme:

Vos douleurs, les maux, l’agitation, les mauvaises ondes, la sensation d’oppression, la fatigue, ou même la maladie.

La forme du signal dépend du message qu’il essaie de vous transmettre. Si vous ignorez les signaux de votre corps, vous risquez fort de tomber gravement malade ou de sombrer dans la dépression. 

Heureusement, les signaux de votre corps sont faciles à interpréter. C’est en grande partie une question de déduction ;

 

Par exemple:

Les problèmes aux jambes reflètent votre direction dans la vie.

Problèmes aux organes génitaux et au bas ventre reflètent souvent un blocage au niveau de la créativité ou l’absence de plaisir et de sexualité.

Troubles gastro-intestinaux:  reflètent le sentiment d’être dépassé par les événements, comme si vous étiez incapable de digérer la vie ou certaines conditions.

Les troubles cardiaques sont souvent associés à votre habilité à donner et à recevoir facilement de l’amour,;

Cou et  gorge sont liés à votre capacité à exprimer ce que vous pensez et d’être à l’écoute de monde extérieur en ayant l’esprit ouvert.

Vision  occulaires souligne souvent des difficultés en matière de perception, de perspective et de point de vue, tandis que les troubles au cerveau reflètent les secrets du Karma.

 

Comment avoir de l’intuition?

 

Si vous aviez pris l’habitude de maudire, rejeter ou critiquer votre corps, cessez immédiatement parce que vous vous faites inutilement du mal.

Votre corps est votre allié, alors cessez de l’attaquer sinon il ne pourra vous aider. Si vous souffrez d’un handicap physique particulier demandez à votre corps ce que vous pouvez faire pour atténuer le problème.

Résistez à la tentation de croire qu’il s’agit d’une perte de temps. Tenez compte de chaque signal que votre corps vous transmet durant la journée.

Soyez attentif à chaque oppression, gargouillement, chatouillement, tremblement, malaise, douleur, perte ou regain d’énergie et crise d’agitation et voyez si cela correspond à  situation que vous vivez à ce moment-là.

Est-ce que votre sentiment d’oppression dans la poitrine est lié à votre travail ?

Remarquez de quelle façon subtile votre corps vous transmet les signaux positifs et négatifs de votre psychisme.

Une meilleure santé mentale et physique commence par un bon dialogue avec votre corps. Votre sixième sens vous guidera si vous êtes à l’écoute.

 

 

 

Comment avoir de l’intuition?

la méditation

La méditation

 

Etre à l’écoute de vos vibrations, c’est d’abord être capable de les percevoir, et pour ce faire vous devez calmer votre esprit.

Même s’il demeure toujours présent, il est très discret. Il n’interrompt jamais votre dialogue intérieur si votre ego réclame à cor et à cris toute votre attention.

Dans la vie vous disposez de nombreuses occasions pour votre esprit et entendre ses messages, mais la plupart des gens profitent rarement de tels moments de tranquillité.

Ces moments ne doivent pas être furtifs, vous pouvez décider de vous accorder du temps de recueil.

De plus pour être en contact avec votre sixième sens, vous devez faire en sorte que votre esprit choisisse régulièrement de s’adonner à l’exercice.

Méditer  est la meilleure façon d’y parvenir. En plus de nous aider à réduire notre stress et à nous sentir bien ancrés et en paix, elle aiguise nos sens et nous rend plus patient et plus créatifs.

 

La méditation ne requiert aucun talent, seulement de la patience, de la régularité et des attentes raisonnables.

Chaque jour si vous méditez au même endroit et à la même heure, votre subconscient s’habituera à l’idée en moins de deux semaines et commencera à collaborer.

Puis à chaque fois que vous méditerez vous atteindrez de plus en plus facilement et rapidement l’état de calme intérieur que vous recherchez.

Pour y parvenir, la clé est de n’avoir aucune attente que celle de vous accorder un moment de paix et de tranquillité.

Traditionnellement la méditation se pratique  en position du lotus (assis en tailleur), mais ne vous inquiéter pas si la position assise ne vous convient pas.

Personnellement je pratique la méditation debout, mais vous pouvez vous adonner à une tache quelconque uniquement en restant en pleine conscience.

Choisissez la méthode qui vous convient et  pratiquez 10 minutes par jour. Si vous avez du mal, peut-être que la sophrologie sera plus bénéfique pour vous.

 

Apprenez comment la force intuitive peut vous aider à faire les bons choix et vous éviter les déconvenues. L’intuition est le message de votre moi supérieur et il sera  toujours votre guide si vous lui faites confiance…

 

 

 

Comment développer son intuition?

Comment avoir de l'intuition?

 

Protégez-vous!

 

 

Notre sixième sens fonctionne? mais attention de ne pas capter des énergies négatives,  comme l’équivalent psychique d’une station de musique qui reçoit toutes les ondes sans distinction.

Lorsque votre canal intuitif est ouvert mais que vous ne syntonisez pas la bonne fréquence vous risquez d’être contaminée par des énergies négatives. Dès lors nous pouvons absorber inconsciemment, la peur, l’anxiété la dépression d’une autre personne au risque de sombrer soi-même dans la dépression ou la paranoïa.

L’absorption des vibrations psychiques est réelle, courante et extrêmement contagieuse. Nul besoin de croire aux entités paranormales pour être contaminé par des gens dépressifs ou angoissés.

Tout  comme vous n’avez aucune difficulté pour vous tenir éloigné d’une personne qui a la grippe, vous devez vous protéger d’une personne stressée. Les mauvaises vibrations sont partout et infiltrent nos plus petites failles.

Ceux qui sont le plus réceptif  pensent qu’en se sacrifiant pour les autres vont réparer une mauvaise estime personnelle.Tandis que les mauvaises énergies infiltrent les plus fragiles, parce qu’ils ont du mal à s’affirmer et souffrent de dépendance affective.

Coexistent aussi ceux qui les recherchent parce qu’ils reflètent leur personnalité…Or pour ne pas se laisser envahir, vous pouvez apprendre à agir avec détachement afin de demeurer centré lorsque vous vous trouvé plongé dans un milieu négatif.

 

 

 

 

Comment avoir de l’intuition?

 

Parfois  vous êtes exposé à une explosion d’émotions intenses… L’une des meilleures façons de demeurer ancré dans votre propre énergie est de croiser les bras sur votre solaire. ( La région autour de votre nombril).

Croiser les bras autour de votre nombril empêche l’énergie négative de pénétrer dan votre corps et vous protège contre ses effets néfastes. Prenez de grandes respirations en même temps. Plus vous respirez lentement plus vous êtes ancré et protégé.

Eloignez-vous . Comme l’énergie négative pénètre dans le corps par le nombril, il suffit de vous détourner pour la faire dévier. Proche de quelqu’un, vous n’êtes pas conscient que vous absorbez l’énergie d’un autre individu.

Prêtez attention à vos vibrations et demandez-vous si elles vous appartiennent vraiment. Ressentir de la dépression et l’anxiété  ne provient peut-être pas de vous.

Capter la mauvaise énergie d’une personne est le comportement para-verbal. Par exemple une personne peut vous dire saluer en y  mettant les formes, mais que tout dans son comportement tout témoigne du contraire.

 

 

Comment développer son intuition?

 

Si vous êtes exposés à de mauvaises vibrations, regardez comment votre respiration est gênée, que votre poitrine devient oppressée et que votre gorge serre. Vous pouvez avoir l’impression d’une pression derrière la tête et lorsque l’énergie est intense, vous devenez vous-même irascible.

D’autres vibrations négatives sont plus sournoises et sont instillées sous forme de gentillesse et plaisanteries. S’il vous est impossible de le vérifier, fiez-vous à vos sentiments et protégez-vous. Protégez-vous en exprimant à haute voix chaque fois que vous sentez quelque chose de négatif.

Peu importe de quoi il s’agit. Commencez simplement par : «  j’ai des mauvaises vibrations », « quelque chose cloche », «ou « je me sens mal soudainement » Par le simple fait de souligner la présence de mauvaises vibrations suffit à les éliminer.

Il se peut aussi que les mauvaises vibrations viennent de vous-même, c’est peut-être le cas parce que on se juge trop sévèrement, que vous êtes fatigué, affamé, anxieux, pressé, de quelconque façon malheureux et mal à l’aise. Si c’est le cas, cessez immédiatement !

Changez d’attitude et commencez à penser à des choses positives. Quand il est impossible d’identifier la source des vibrations négatives, posez-vous des questions en commençant par :

« Est-ce que j’émets moi-même ces mauvaises vibrations ou bien est-ce qu’elles proviennent d’une autre personne ? » ou fermez les yeux en demandant : « Qui êtes-vous ? »

Notez ce qui surgit dans votre tête, puis demandez : « Que voulez-vous ? » Ecoutez la réponse que vous recevrez. Pour stopper encore plus efficacement les basses vibrations, je propose aux patients un point d’ancrage (technique PNL) les permettant de se ressaisir positivement.

 

Une autre façon de renverser l’énergie négative avec la loi spirituelle  d’envoyer de l’amour avec sincérité à la personne qui est à l’origine des mauvaises vibrations. La meilleure façon de se protéger est e vous entourer d’amour et d’acceptation. Cela ne veut pas dire accepter la négativité, mais plutôt accepter le fait qu’une personne a besoin d’amour et que ses mauvaises vibrations ne font que refléter sa maladresse, son désespoir et son incapacité à demander cet amour.

 

Bien entendu il n’est pas facile pour une personne qui préfère jouer la victime de faire preuve de pardon, de compassion et de sincérité, mais rappelez-vous lorsque vous doutez face à une énergie malsaine que l’amour demeure en tout temps votre principal allié.

 

Comment développer son intuition?

 

 Comment développer son intuition?

Suivre le courant

 

 

Pour vivre de manière éveillée, évitez de tout planifier dans les moindres détails afin d’être ouvert aux impulsions intuitives, comme le veut la  loi spirituelle.

Cela veut dire cesser de suivre la loi de l’ego, selon laquelle vous devez tout savoir d’avance. L’ego est mu par la peur et exerce la plupart du temps un contrôle anticipatoire sur les événements.

Il confond souvent discipline et lâcher-prise et ne sait pas faire preuve de souplesse pour écouter les  vibrations ?

Si c’est bien naturel de faire des projets, mais nous nous accrochons à la façon dont les choses devraient se produirent plutôt que de suivre le courant et faire confiance au processus de la vie.

Le processus intuitif nous renseigne par des signes et des synchronicités, mais l’ego ne veut pas l’entendre. Pour suivre le courant il faut essayer de  ne plus s’accrocher désespérément aux situations qui rencontrent continuellement de obstacles.

L’univers essaye de vous éclairer par des sensations intuitives, mais vous ne voulez pas les entendre. Je me souviens d’une personne qui s’était fixé comme objectif de conserver son poste encore 4 ans jusqu’à qu’elle puisse prendre une retraite anticipée, et ce même si elle détestait son emploi.

Une amie lui avait proposée de s’associer avec elle  dans son entreprise et l’idée lui plaisait parce qu’elle adorait travailler avec elle.

D’autant que les tâches que son amie voulait lui confier l’attiraient beaucoup. Ses intuitions résonnaient haut et fort, mais son esprit refusait de s’y fier.

Malgré les signes évidents, elle s’obstinait sans relâche et plusieurs mois plus tard, son amie a gagné des millions après avoir introduit en Bourse son entreprise. Cette personne est demeurée dans la même position et déteste toujours sa vie.

 

Parfois un comportement encore plus pernicieux découle de nos frustrations. Passé l’amertume d’avoir raté une occasion merveilleuse d’évoluer, nous nous confortons dans l’idée que la proposition en question n’était pas faite pour nous.

Nous nous faisons croire à nous-même et aux autres en se trouvant des excuses péremptoires pour ne pas avoir à se justifier. Par exemple : « Ce travail aurait entraîné des responsabilités et vous savez que je n’aime pas les responsabilités etc. »

 

 

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Comment guérir les blessures de l’enfance?

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Comment guérir l’enfant en soi? Les blessures de l’enfance, et les troubles liés à la maltraitance infantile

 

 

Comment guérir les blessures de l’enfance?

 

 

Lorsque nous avons été élevé dans une famille dysfonctionnelle, notre enfant intérieur n’en sort jamais indemne. L’adulte avancera dans la vie avec bien des carences affectives et autres besoins de reconnaissance non assouvis. Tant bien que si nous nous évertuons à cacher l’enfant blessé en nous,  il contaminera notre vie  soit par des accès de colère, des réactions démesurées, des problèmes de dépendance, des difficultés d’ordre conjugal ou de  relations amoureuses malsaines, voire  des rapports parents-enfants empoisonnés par nos projections inconscientes.

 

 

(suite…)

La méditation

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Combien de nous savent ce qu’est vraiment la méditation, et pourquoi il est bon de méditer, et surtout comment méditer?

 

 

La méditation

 

La méditation

Autrefois je faisais beaucoup de relaxation avant que je ne connaisse parfaitement l’hypnose, la sophrologie, la méditation et que j’en fasse un outil thérapeutique.

Expérience acquise, je peux vous livrez mes sentiments sur la relaxation, la sophrologie et la méditation.

J’ai commencé à faire de la relaxation en lisant le livre la  relaxation psychosomatique. 

J’avais une vingtaine d’années et je m’intéressais déjà au développement personnel.

A l’adolescence et foncièrement timide, je me suis procuré un livre « Comment vaincre la timidité » Aux éditions Dangles.

Depuis ce jours je n’ai cessé de porté un réel intérêt  aux sciences humaines.

Je pratiquai alors régulièrement la relaxation, non pas dans  un but de  soulager des symptômes, mais plutôt pour les bienfaits physiques et psychologiques que la détente me procurait.

 

La sophrologie et l’hypnose ont enrichies mes connaissances et mes expériences spirituelles  sur la relation entre le corps et l’esprit.

Un ensemble de techniques de relaxations dynamiques, de visualisations et de mobilisation musculaire ont ouvert la voie vers la méditation.

Après l’ouverture de mon cabinet, la méditation s’est avérée un renforcement des potentiliatés acquises au cours du processus thérapeutique.

A ce jours, la méditation est partie intégrante de   la thérapie cognitive et comportementale, l’hypnose et la sophrologie.

 

 

La méditation

La méditation

Qu’est ce que la méditation?

 

La méditation ne consiste pas à suivre un système; ce n’est pas une constante répétition ou initiation; ce n’est pas une concentration.

Une des méthodes favorites de certaines personnes qui enseignent la méditation est d’insister auprès de leurs élèves sur la nécessité de se concentrer

De fixer leur esprit sur une pensée et d’expulser toutes les autres.

Il existe différentes écoles et méthodes  de méditation.

Certaines recommandent que l’on s’assoie dans telle posture, que l’on respire régulièrement, ou que l’on s’exerce à être lucide.

D’autres méthodez consistent à répéter un mot très longtemps pour avoir une expérience transcendantale extraordinaire que l’on appelle en Inde MANTRA YOGA ou méditation JAPA.

Méditer exige un esprit étonnamment agile, c’est une compréhension de la totalité de notre être ou toute fragmentation à totalement cessé, et non une volonté dirigée de la pensée.

Lorsque celle-ci est dirigée, elle provoque un conflit dans l’esprit mais lorsque l’on comprend sa structure et son origine, elle cesse d’intervenir.

 

 

La méditation

 

En méditation il faut être conscient de chaque pensée, de chaque sentiment, à ne jamais les juger en bien ou en mal, mais à les observer et à se mouvoir avec eux.

Par un  état d’observation ou de pleine conscience on commence à comprendre tout le mouvement du penser et du sentir. De cette lucidité naît le silence.

C’est un état d’esprit qui considère avec une attention complète chaque chose en sa totalité, et non en quelques unes de ses parties.

Personne ne peut vous apprendre à être attentif. Si l’on vous enseigne la façon d’être attentif, c’est au système que vous êtes attentif, et ce n’est pas cela l’attention.

Elle est un art majeur de la vie, peut-être « l’art suprême » et on ne peut l’apprendre de personne: c’est sa beauté.

Lorsque que vous apprenez à vous connaître, observez-vous, observez la façon dont vous mangez, ce que vous dites, les commérages, la haine, la jalousie…

Etre conscient de tout cela en vous, fait partie de la méditation.

Ce n’est pas non plus une fuite en avant quand nous sommes déçus de la vie ou des autres, c’est une découverte de soi que l’on fait en âme et conscience.

Cela peut avoir lieu partout ou vous vous trouvez, assis dans un autobus, pendant que vous marchez dans un bois en observant la nature.

Pendant que  vous écoutez le chant des oiseaux, ou que vous regardez le visage de votre enfant, de votre femme de votre époux.

Comprendre ce qu’est la méditation implique l’amour et l’amour n’est pas le produit d’un système d’habitudes, d’une méthode de plus que l’on vous donne pour compenser un vide dans votre vie.

L’amour ne peut pas être cultiver par la pensée, mais il peut naître dans un silence complet.

 

 

 

L’agoraphobie

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L’agoraphobie est un trouble complexe qui associe chez tL’agoraphobieous les agoraphobes une anticipation anxieuse d’avoir une  crise d’angoisse aiguë.

 

 

L'agoraphobie

L’agoraphobie

 

 

L’agoraphobie est un ensemble de peurs phobiques dont le nombre et la nature peuvent varier d’un individu à un autre.

Autrefois l’agoraphobie était considérée comme une peur irrationnelle de quitter les lieux familiers.

Les personnes éviteraient les espaces clos ouvert, les voyages effectués seul, les parcours de plus de 8 km quel que soit le moyen de transport, les promenades effectuées seul, à pied…

Mais aujourd’hui L’agoraphobie s’est modifiée et élargie. Elle traduirait la peur du vide quelles que soient les circonstances.

Cette phobie représente 50% des motifs de consultation pour une demande d’aide.

Certains  consultants présentent des peurs multiples qui les amènent à éviter des situations diverses. Il peut en résulter une claustration totale.

Dans toutes ces situations craintes l’agoraphobe a peur de divaguer, d’avoir un malaise voire de s’évanouir, de disparaître.

Il dira volontiers: « Je ne peux pas sortir, j’ai peur d’avoir une crise.

 

 

L’agoraphobie isolée

Elle débute tôt, vers 25 ans. En revanche son déclenchement est bien plus tardif que celui des phobies spécifiques ou des phobies sociales qui débutent au cours de l’adolescence.

Elles concernent majoritairement les femmes sans qu’aucune réelle explication n’ait pu être alléguée.

Cette phobie procède de mécanismes d’acquisition complexes.

Le  conditionnement n’agirait pas seul et des facteurs familiaux, voire génétiques, sont évoqués.

 

 

L’agoraphobie avec attaque de panique

Le début des troubles est plus tardif : entre 35 et 45 ans. Les hommes et les femmes sont quasiment autant concernés.

Processus de l’agoraphobie:  fait appel à des conditionnements internes et externes successifs, dans une réaction en cascade, d’où son appellation « de forme anxieuse endogène ».

L’évolution des troubles est fluctuante, alternant des périodes de forte intensité et des périodes de rémission. Il existe des formes chroniques.

 

 

L’agoraphobie

L'agoraphobie

 

 

Qu’est-ce qu’une attaque de panique?

Il s’agit d’accès paroxystiques d’angoisse qui se manifestent par de multiples symptômes, tous très impressionnants.

Quatre grands types de symptômes s’associent :

 

Manifestations subjectives 

Un ensemble de sensations de malaise interne, d’anéantissement, de catastrophes imminentes.

Coexiste   un lien très fort entre manifestation subjectives et manifestations corporelles.

Par manifestations subjectives, elles seraient des interprétations anxieuses, des prédictions formulées à partir des symptômes corporels.

 

Manifestations physiques:

Elles sont multiples allant de la tachycardie (accélération du rythme cardiaque), à la dyspnée (gêne respiratoire avec essoufflement).

  • Au spasme pharyngé (sensation de boule dans la gorge), douleurs thoraciques ou abdominales… Toutes ces manifestations peuvent donner lieu à des consultations médicales en urgence.
  • Les examens excluent alors des troubles organiques.
  • La peur panique d’un accident cardiaque devient une cause fréquente de demande d’aide et s’effectue lors des premières crises.
Symptômes psychosensoriels :

Ceux-ci ne sont pas constants, mais donnent l’impression d’étrangeté aux manifestations :

Sensation de jamais vu, modification de perception de l’intensité lumineuse, modification des perceptions auditives, sentiment de dépersonnalisation (flottement, difficulté à sentir les limites de son corps),

Sentiment de déréalisation (perception d’étrangeté des objets autour de soi, sensation modification des façades d’immeuble, perception que les murs des bâtiments se rapprochent et se referment sur soi…)

 

Modification des comportements :

Sont rares, car l’attaque de panique peut passer inaperçue de l’entourage du sujet.

Cependant la personne peut ressentir le besoin impérieux de quitter la situation source d’angoisse.

Même si la personne qui présente une crise d’anxiété aiguë au volant de sa voiture,  elle garde un contrôle de sa conduite automobile.

Lorsqu’elle décide d’arrêter sa voiture, il le fait de manière adaptée.

Beaucoup de troubles du comportement constatés sont davantage liés à des conduites d’auto-intoxication médicamenteuse ou autre  secondaires à la survenue des crises d’anxiété aiguë.

 

L’agoraphobie

L'agoraphobie

Evolution des attaques de panique

Une crise peut ne pas avoir de lendemain. Les crises peuvent être espacées puis disparaître spontanément.

Et peuvent encore se répéter de manière irrégulière, sans faire émerger d’anxiété entre les crises.

Pour le cas où les crises se répètent fréquemment, une anxiété anticipatoire se développe (la peur d’avoir peur) qui devient une anxiété permanente.

L’agoraphobie survient dans les six mois qui suivent la première crise d’attaque de panique.

Donc il ne serait alors plus légitime de parler d’agoraphobie mais plutôt du trouble panique au sein duquel l’agoraphobie est un des symptômes présent.

Nous pouvons dire que L’agoraphobie est la forme extrême d’évolution et de sévérité du trouble panique.

 

 

De l’attaque de panique à l’agoraphobie

Situations qui peuvent déclencher une attaque de panique:

  • Déambuler dans les rayons d’un supermarché ;
  • Se trouver perdu au sein d’une foule ;
  • Marcher sur une grande avenue ;
  • Traverser un large carrefour ;
  • Se promener dans un jardin public ;
  • Patienter dans une grande salle d’attente ;
  • Prendre le train ou l’autobus ;
  • Partir à la campagne chez des amis ;
  • Faire la queue à la caisse du supermarché ;
  • Marcher seul dans la rue ;
  • Conduire sa voiture sur l’autoroute.

 

Ensuite Le sujet passe ensuite par quatre stades distincts, qui le mènent vers l’agoraphobie :                  

 

L’agoraphobie

 

  • apparition d’une première crise d’anxiété aiguë, appelée « attaque de panique » ;
  • succession d’attaques de panique dans des lieux divers (rue, cinéma…) ces endroits deviennent des situations phobogènes et l’agoraphobie se développe ;
  • l’apparition de sensations physiques est interprétée comme un début d’attaque de panique ; le sujet déclenche une réaction d’appréhension systématique ;
  • Pour se protéger de la peur et des attaques de panique, le sujet évite de plus en plus de situations ou recourt à des artifices multiples pour faire face (alcool, fétiche…)

 

L’attaque de panique se caractérise par un ensemble de signes non spécifiques que l’on peut retrouver par ailleurs dans d’autres troubles.

  • L’hypoglycémie : le sujet n’a pas beaucoup mangé depuis quelques heures et il ressent soudain une douleur au ventre, avec des sensations de vertige, de flottement, voire de maux de tête.
  • Un état de surmenage ou de grande fatigue: une vie trépidante, de soucis, un sommeil insuffisant ;
  • le sujet ressent tout à coup un mal-être général avec une sensation de malaise et une légère tachycardie.
  • Les sujet vient de faire des exercices intenses et inhabituels: au cours d’un déménagement ou s’il fait des exercices physiques avec des amis mieux entraînés par exemple, il peut ressentir une fatigabilité générale .
  • Une difficulté à percevoir certaines parties de son corps cependant qu’à l’inverse des contractures douloureuses apparaissent.
  • Un sentiment de précarité physique et de faiblesse altère soudain sa confiance dans son corps.
  • Le sujet à peut-être déjà un problème de santé: il doit alors lister les symptômes habituels causés par ce problème.
  • Si par exemple, il est traité pour une hyperthyroïdie, une apparition soudaine de nervosité, sueurs et tachycardie doivent l’alerter pour faire vérifier se dosages hormonaux.

 

 

L’agoraphobie

L'agoraphobie

José  a des crises d’angoisse

 

 

José est un grand sportif, toujours entreprenant avec ses copains. Il a comme il  dit une vie « sans problème ».

Jusqu’au jour où, sur la route qui conduit à une fête voisine, il est brutalement pris d’une oppression thoracique violente. Il ne peut plus respirer.

Malgré sa peur, il ne veut pas s’arrêter au bord  de cette route peu fréquentée et il continue à rouler lentement jusqu’à la ville voisine ou il va demander de l’aide.

Transféré à l’hôpital le plus proche, il est examiné par les médecins, éliminant une origine organique, évoquent un trouble anxieux.

José qui se  trouve effectivement  timide, ne s’identifie pas en personnalité anxieuse.

Je le reçois quelques  semaines plus tard. La même crise s’est répétée tous les deux jours, puis quotidiennement et parfois plusieurs fois par jour.

Cela peut lui arriver n’importe où, en pleine rue, dans les magasins, sur son lieu de travail, au stade où il va courir, à la piscine ou il a coutume d’aller.

Après, José n’ose plus bouger de chez lui et ne vit plus que dans la hantise de ses prochaines crises.

L’histoire de José commence donc par une crise d’angoisse aiguë, qui se répète de plus ne plus souvent.

Chacun des lieux où va se produire une crise devient successivement phobogène et se construit secondairement une agoraphobie.

Devant ces crises qui échappent à tout contrôle, le patient entreprend de multiples consultations médicales et recourt même assez souvent aux services médicaux d’urgence.

 

Thérapie de l’agoraphobie par Hypnose

 

Le programme thérapeutique proposé à José comprendra plusieurs modalités thérapeutiques. L’hypnose  associée à des techniques de contrôle ventilatoire, des techniques d’exposition aux situations d’angoisse…

Beaucoup plus tard, plusieurs mois après la rémission, des techniques de gestion de sa phobie sociale qui était bien plus ancienne.

Dans ce dernier cas, le suivi snclu deux séances thérapeutiques : l’une pour les attaques de paniques avec agoraphobie et l’autre, cinq mois plus tard, pour la phobie sociale.

 

L’agoraphobie

 

Les troubles associés

D’autre troubles psychologiques comme une anxiété généralisée, ou un trouble obsessionnel compulsif peuvent se montrer.

Au total, l’agoraphobie est un ensemble de plaintes, de peurs hétérogènes qui se distingue par de son apparition et par ses mécanismes d’installation, de toutes les autres phobies.

Il est fondamental de distinguer très rapidement chez une personne si l’agoraphobie est primaire, ou si elle résulte d’un trouble panique dont elle est la complication.

Son évolution aussi est singulière et, dans le cas du trouble panique, son devenir cyclique ou chronique pose des questions de parenté avec un trouble de l’humeur…

Tarifs des consultations

La claustrophobie

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Apprendre à ne plus « s’enfermer » dans la claustrophobie, c’est possible avec l’hypnose et la thérapie  comportementale

La claustrophobie

Si vous éviter les espaces clos, ou les situations qui vous paraissent inextricables, c’est peut-être que vous avez peur de vous sentir enfermé dans votre vie.

Tentons de découvrir pourquoi !

La claustrophobie posséderait deux symptômes clés : la peur d’être restreint et la peur de suffoquer.

Un individu claustrophobe montrerait souvent, mais pas toujours, des signes dans les pièces suivantes :

Petites salles, salles fermées à clé, ascenseurs, voitures, tunnels, prisons, escalators, métros souterrains, caves, avions et zones confinées.

Or  un claustrophobe n’est pas forcément effrayé par l’endroit en lui-même, mais il a plutôt peur de ce qui pourrait lui arriver s’il était coincé à cet endroit.

Souvent, lorsqu’il est confiné, l’individu est effrayé par l’idée de manquer d’air.

La peur des espaces confinés est une phobie. Les individus claustrophobes qui se découvrent eux-mêmes dans une salle sans fenêtre savent qu’ils ne sont pas en danger.

Cependant ils seront effrayés, possiblement terrifiés à une idée d’être incapable d’en sortir, et un bon nombre d’entre eux ne connaissent pas la cause de cette idée.

Les causes exactes de la claustrophobie sont polymorphes, mais il existe plusieurs théories.

Elles peuvent être la conséquence d’une expérience traumatisante vécue durant l’enfance, bien que les symptômes puissent apparaître à n’importe quel moment dans la vie d’un individu.

Pour la majorité des claustrophobes, ils ont rapporté que leur phobie s’était « développée lors d’un conditionnement. »

Mais dans la plupart des cas, la claustrophobie semble être le résultat d’une expérience traumatisante.

 

 

La claustrophobie

La claustrophobie

La claustrophobie déguisée

 

La phobie des espaces clos ou claustrophobie est souvent associée aux moyens de transports: peur panique de prendre le métro, le bus le train, l’avion…

Le dénominateur commun à ces peurs est le sentiment d’être privé de liberté et la conviction que l’angoisse va entraîner la perte de contrôle de soi-même.

C’est l’image de se soi en train de hurler, de se frapper la tête contre les murs dans un ascenseur par exemple.

Il s’agit d’une phobie totalement irrationnelle: être convaincu que l’on peut suffoquer parce que la robe ou la chemise serre un peu le cou est incompréhensible.

L’exposition à des situations anxiogène provoque, de façon systématique, une réaction anxieuse immédiate:

Sentiment de panique, transpiration,  tachycardie... L’anxiété augmente ou décroît de façon prévisible selon la nature des endroits clos. Ainsi, le métro aérien est moins anxiogène que le métro souterrain.

 

 

La claustrophobie

La claustrophobie

 L’origine ou les causes de la claustrophobie

 

Cette peur irrationnelle peut avoir ses racines au moment de notre naissance.

Par exemple, un accouchement difficile ou encore le cordon ombilical reste coincé autour du cou d’un bébé peut expliquer les symptômes de la claustrophobie.

Beaucoup de personnes disent avoir peur de l’eau, mais il s’agit le plus souvent d’une forme de claustrophobie.

Peur de manquer d’air sous l’eau les fait paniquer dès qu’elles ne sont plus maître de la situation, ne sentant plus le fond de la piscine,  du lac ou de la mer sous leurs pieds.

L’enfant qui a assisté au repêchage d’une personne noyée peut avoir été traumatisé au point d’être incapable de nager là où il ne sent pas le fond, (impuissance devant un événement traumatisant).

Je me rappelle personnellement avoir vécu un traumatisme similaire, mais légèrement différent en termes de symptômes phobiques.

Lorsque j’étais un petit garçon, j’allais régulièrement à la piscine avec mes frères. Ce jour-là alors que je ne savais pas encore nagé, je me  promenais en longeant le grand bassin.

Un enfant mal intentionné me poussa dans le grand bain, et j’ai  coulé au fond du bassin quand mon frère ayant vu la scène de loin vola à mon secours et plongea pour me sortir de l’eau.

Je me rappelle me noyer sans me débattre, et je ne me souviens plus de la suite des événements.

Par contre j’étais devenu phobique sans le savoir. Non pas de l’eau, mais quand une chose obstruait mes narines, je devenais comme fou.

Exemple avoir un masque sur le visage, ou que l’on effleure les parois nasales pour me mettre de la crème me faisait avec panique.

 

 

La claustrophobie

La claustrophobie

Contrôle excessif sur soi-même et  sur les situations extérieures à soi

 

Se contrôler excessivement, et sur les situations extérieures est toujours reliés à la peur de se montrer vulnérable en cas de situations impromptues.

Le système de défenses de ses personnes est l’anticipation anxieuse et active.

Si les traumatismes de ces sujets sont mal définis, l’angoisse est réelle. Nous pouvons supposer que l’origine de leur claustrophobie tient au fait qu’ils ont vécu dans un climat familial conflictuel.

Chacun d’entre nous à des modes de protection qui nous sont propres, et les réactions devant un danger sont de deux ordres : soit la fuite, soit la confrontation à l’objet de nos peurs.

En l’occurrence l’objet de nos peurs peut être aussi bien une personne,  qu’une situation d’impuissance.

Imaginons un instant qu’un enfant croyant être en sécurité avec sa famille se retrouve subitement sous le joug d’un père en colère,  qui en vient le frapper  pour une raison en apparence bénigne.

L’enfant pétri de peur ne peut fuir et subi la rage du père. Le traumatisme  aura inévitablement des répercussions sur ces représentations psychoaffectives.

Ce choc affectif créera une croyance basée l’interprétation de la situation.

Ne pouvant accepter que la situation puisse se répéter, l’enfant refoulera son angoisse et en déduira objectivement qu’il ne peut faire confiance à personne.

Sa personnalité s’édifiera sur la méfiance et sur le besoin de contrôler les situations pour ne pas retomber dans un « piège ».

 

La claustrophobie

Pour lui, le piège représente une impasse ! Une impasse comme il se la représente dans les espaces clos, où il est dépendant d’une situation qui ne peut pas contrôler.

Aussi,   j’aimerai encore vous évoquer une expérience personnelle mais qui n’a heureusement pas eu de conséquences traumatisante pour moi en termes de phobie, mais plutôt en termes de sentiment d’abandon.

Reportez-vous sur   l’article  » le syndrome d’abandon. »  La symbolique phobique est évocatrice.

Mon père n’était pas un tendre et à l’époque nous étions réprimander avec véhémence quand nous faisions des bêtises.

Ma sœur et moi jouions dans notre chambre quand mon père survient subitement parce que nous faisions trop de bruit.

Il m’enferma dans un placard pendant plus de deux heures. Ma réaction a été la colère, mais aurait très bien pu dégénérer en phobie des espaces clos.

 

 

La claustrophobie

La claustrophobie

Signes de la claustrophobie

 

Il y a claustrophobie quand une crainte ou une peur intense accompagne une ou plusieurs de ces situations:

  • prendre l’ascenseur
  • descendre dans un parking souterrain
  • se promener dans une forêt dense ou peu de lumière filtre
  • être coincé dans le sas d’entrée d’une banque
  • passer une porte à ouverture automatique
  • rester dans une petite salle sans fenêtre
  • monter dans une petite voiture
  • prendre un moyen de transport sans pouvoir ouvrir les fenêtres n’y s’arrêter à la demande
  • passer dans un tunnel

Traitement de  la claustrophobie

 

L’investigation portera sur le événements traumatiques, et la confrontation progressive aux situations phobogènes et a la gestion du stress.

L’hypnose pour la libération des « émotions enkystées négatives » ; le reparentage,  « techniques de réassurance » en hypnose; 

Désensibilisation systématique avec point d’ancrage permettant l’exposition graduelle à la situation phobogène;

Comprenant les changements de scénarios, de valeurs de croyances…

En général, le traitement d’une situation permet la généralisation des progrès thérapeutiques à l’ensemble des situations vécus comme « oppressantes ».

Tarifs des consultations:

 

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