Général

Le corps émotionnel

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Quand l’esprit et le corps sont séparés, la spiritualité du corps devient un phénomène intellectuel et le corps déspiritualisé perd toute sa vitalité…

 

La spiritualité du corps

 

 

La spiritualité du corps

 

Définir la santé comme l’absence de maladie est une vue négative. Le corps doit intégrer le mouvement, la sensation, le sentiment, la pensée et l’émotion dans des actions gracieuses.

 

 

Il nous faut accepter que la santé soit liée à la spiritualité et si nous perdons notre santé mentale nous perdons notre sentiment d’être en relation avec le monde.

Sur le plan individuel, je peux le décrire comme un sentiment d’isolement, de solitude et de vide qui peut aboutir à la dépression.

La santé mentale se reflète dans la vitalité du corps, qui peut être observé dans la brillance des yeux, la couleur de la peau, la spontanéité de l’expression et la grâce des mouvements.

Les yeux sont le miroir de l’âme et nous pouvons y voir la vie de l’esprit. Quand cet esprit est absent comme dans la schizophrénie, les yeux sont vides.

Dans l’état de dépression les yeux sont tristes. Dans le cas de la personnalité limite les yeux sont ternes.

Nos yeux sont importants dans la communication et les personnes aux yeux brillants ont tendance à établir un regard direct qui ne souffre d’aucune ambiguïté.

C’est donc important de comprendre que le corps est le reflet de notre âme.

L’oriental voit la spiritualité comme un phénomène corporel et  l’occidental la voit principalement comme une fonction de l’esprit.

De toute évidence, il n’y pas de séparation entre le corps, le mental et l’âme, et tout s’imbrique et communique de façon tellement subtile qu’il n’est pas toujours évident même pour un thérapeute expérimenté d’établir le lien de la cause et de l’effet.

Toute tension musculaire chronique dans le corps montre l’existence d’impulsions naturelles inconsciemment bloquées.

Un bon exemple tiré d’Alexandre Lowen est le cas de cet homme dont les muscles étaient si tendus et contractés aux épaules, qu’il ne pouvait pas lever les bras au-dessus de sa tête.

Ce blocage représentait une inhibition de son désir de lever les mains sur ses parents lorsqu’il était en colère . L’analyse démontra qu’il avait refouler sa violence et cette énergie trouva à se loger dans les épaules et les bras.

 

 

 

La spiritualité du corps

La spiritualité du corps

 

Le concept d’énergie par la spiritualité

Le concept d’énergie est inhérent à la grâce corporelle qui se traduit par l’aisance du geste. On ne retrouve  pas cette grâce à parler allongé sur un divan ou assis sur une chaise.

De telles conversations sont certes nécessaires et apportent de l’aide, mais les tensions musculaires chroniques doivent être affrontées sur le plan corporel.

Pour comprendre les tensions qui brident et contraignent le corps, il faut en mobiliser l’énergie pour éliminer les tensions.

Lénergie, est le lien qui pénètre la pensée occidentale autant que la pensée orientale. L’énergie est la force qui se cache derrière l’esprit et qui est en conséquence le fondement de la spiritualité du corps.

Voyons à présent les aspects pratiques du concept d’énergie. Le problème de santé le plus répandu dans notre culture est la dépression.

Une personne cliniquement déprimée peut rester sans bouger au lit n’exprimant aucun désir de prendre part active à la vie. Un sentiment de désespoir est une caractéristique importante de la dépression.

 

 

Le concept d’énergie par la spiritualité

 

Dans d’autres cas la dépression peut se combiner avec l’anxiété ou alterner avec des périodes d’hyperactivité. Quand les humeurs prédominent on parle de maniaco-dépression ou de trouble bipolaire.

Il est alors facile de reconnaître une phase grave de dépression tandis qu’une légère dépression passe souvent inaperçue.

Quelqu’un peut se plaindre de fatigue et attribuer la diminution maniaco-dépression de ses désirs à un autre symptôme de la dépression, à la fatigue.

Mais s’il prend plus de repos et se sent encore fatigué, la diagnostic exact est : dépression.

Un traumatisme qui prédispose une personne à la dépression est la perte d’amour. Un enfant privé de contact affectif avec sa mère ou un substitut de mère peut entrer dans un état de dépression anaclitique et mourir.

Nous avons tous besoin d’une relation d’amour pour maintenir l’excitabilité dans le corps (l’énergie). Même avant la naissance, l’enfant est en étroite relation avec sa mère.

Une fois né l’enfant cherche à reproduire cette relation sur le sein de sa mère. Ces relations sont vitales pour un bébé. En excitant son corps, elles stimulent sa respiration et ses fonctions digestives.

Par exemple la perte d’une relation affective est vécue comme un constriction douloureuse dans la poitrine ou donne l’impression que le cœur se brise.

Tous, exceptés les jeunes enfants peuvent se remettre d’une perte par le processus de deuil qu’implique les pleurs.

Malheureusement les jeunes enfants ayant subi une perte, brise le cœur de l’enfant, et persiste la vie entière sous forme d’une contraction chronique dans la poitrine qui restreint la respiration (oppression).

Cette tension diminue l’apport d’oxygène et amoindri les élans du métabolisme et réduit la production personnelle d’énergie. Un manque de vitalité est toujours la conséquences de sentiments réprimés.

La plupart des enfants ayant souffert d’une perte d’amour croient que cette perte leur incombe : ils ne sont pas dignes d’être aimé.

 

 

 

Le concept d’énergie par la spiritualité

 

De nombreuses mères instillent cette culpabilité en reprochant à leur enfant d’être trop exigeant, trop vivant, trop désobéissant, trop malheureux, d’être trop tout simplement.

Entendons, qu’il doit se conformer à la demande de sa mère s’il veut obtenir un tant soit peu d’amour.

Alors cette conviction que l’amour se gagne persiste généralement pendant la vie adulte et elle s’y manifeste sous deux formes : la pulsion d’accomplissement et le besoin de succès.

Ceci se caractérise par une pulsion exagérée de prouver sa valeur, doublé d’une colère contenue, qui se manifeste par une constante irritabilité.

L’attitude mise en place est également responsable de fatigue chronique endémique à notre culture.

Confrontés aux tensions de la vie, ils sont persuadés que le seul moyen de survivre est de continuer à se comporter comme par le passé. Le fait de se sentir fatigué fait surgir en eux la peur profonde de ne plus être capable de lutter.

Nombreux sont ceux qui ne peuvent dire : « Je ne peux pas. » lorsqu’ils étaient enfants, on leur a enseigné que là où il y a la volonté, il y a possibilité.

Dire : « je ne peux pas » signifie admettre leur échec, qui est considéré comme la preuve évidente qu’ils ne sont pas dignes d’être aimé.

 

La spiritualité du corps

La spiritualité du corps

 

Quand le moral ou l’énergie d’une personne est au plus bas, il devient impossible d’acquérir de l’énergie en se relaxant car le relâchement de la tension nécessite de l’énergie.

L’exemple le plus incontestable est celui d’un enfant agité et remuant qui, en dépit de son épuisement, ne peut, ni se calmer ni dormir.

Finalement, en désespoir de cause, ses parents en arrivent à le réprimander en criant ou même à le secouer pour le calmer.

L’enfant réagira en éclatant en sanglot, ce à quoi les parents répondront en le prenant dans leurs bras et en l’apaisant.

Après une bonne crise de larmes, l’enfant s’endormira. Les pleurs ont comme effet d’approfondir sa respiration, ce qui lui apporte l’énergie nécessaire pour se détendre.

 

Comment évaluez son niveau d’énergie?

 

Indicateur d’un niveau d’énergie peu élevé:

a) Vous sentez-vous fatigué?

b) Est-il difficile de vous lever le matin? Vous sentez-vous fatigué en vous levant?

c) Sentez-vous que vous êtes tourmenté, harcelé, ou continuellement sous pression?

d) Etes-vous toujours sur la brèche?

e) Eprouvez-vous des difficultés à vous détendre, à rester assis?

f) Vos mouvements sont-ils lents, aisés, ou rapides et précipités?

g) Avez-vous des difficultés à vous endormir?

h) Parfois est ce que vous vous sentez déprimé?

 

Indicateur d’un niveau d’énergie élevé:

a) Dormez-vous bien, vous réveillant frais et dispos?

b) Et vos yeux,  brillent-t-ils?

c) Ressentez-vous du plaisir dans vos activités normales?

d) Attendez-vous impatiemment chaque nouveau jours?

e) Appréciez-vous la tranquillité?

f) Vos mouvements sont-ils gracieux?

 

 

La spiritualité du corps

La spiritualité du corps

 

 

Sentiments et sensations

 

La spiritualité du corps est la sensation d’être relié à l’univers. La sensation n’est pas simplement une idée ou une croyance ; elle est un processus mental qui fait participer tout le corps.

Elle est la force qui unifie tout le corps et l’esprit qui met en corrélation l’esprit conscient et l’activité corporelle.

Par contre en l’absence de mouvements spontanés du corps, l’esprit peut rester conscient et alerte sans pour autant ressentir quoi que ce soit.

Si vous laissez pendre votre bras le long du corps sans le bouger pendant plusieurs minutes, vous finirez par ne plus le sentir.

D’un autre côté, le corps peut parfaitement être en activité sans  qu’il y ait perception de sensation s’il existe un clivage entre l’organe qui perçoit, l’ego, et l’instrument de la perception, le corps.

Perturbation est typique de la personnalité narcissique.

Afin d’ éviter toute confusion, il faut spécifier que toute émotion est un sentiment, mais qu’un sentiment ou une sensation n’est pas forcément une émotion.

L’amour et la colère sont des émotions typiques qui sont appelées sentiments.

 

Sentiments et sensations

 

Des sensations comme le froid et le chaud, la douleur et la pression, les goûts et les odeurs sont des sentiments ou des sensations mais pas des émotions.

Le mot émotion implique l’action qui signifie aller vers l’extérieur, et c’est l’action qui la distingue des autres types de sentiments. De plus, les émotions sont vécues comme des réponses du corps en globalité.

Par exemple, une douleur peut être ressentie seulement dans le bas du dos ; mais le sentiment de colère n’est pas localisé ou limité – le corps entier est en colère.

Amour et  colère sont des émotions typiques qui sont appelées sentiments.

Des sensations comme le froid et le chaud, la douleur et la pression, les goûts et les odeurs sont sentiments ou des sensations mais pas des émotions.

 

Les émotions sont l’expression directe de l’esprit. On peut mesurer la force spirituelle de quelqu’un à l’intensité de ses sentiments, à la grandeur, de son esprit et à sa profondeur…

Une personne qui se meut avec sentiments à des mouvements gracieux, parce qu’ils sont la conséquence du flux énergétique qui se répand dans le corps.

Dès lors le sentiment est la clef de la grâce et de la spiritualité du corps.

Un corps dont les muscles sont contractés ont pour effet de restreindre la respiration et amoindri son énergie, de sorte que la vitalité globale de son corps s’en trouve réduite.

Avec pour  résultat  la répression d’un sentiment qui tend à affaiblir la sensibilité en général. Si la colère est réprimée, l’amour, la tristesse et la peur tendent également à être réduits.

Cela s’explique que certains hommes réussissent plus facilement à exprimer leur colère qu’à pleurer, tandis que c’est le contraire pour nombre de femmes.

 

 

La spiritualité du corps

 

Nos  émotions apparaissent sous la forme de paires en opposition comme des pôles, telles que l’amour et la haine, la joie et la tristesse, la colère et la peur.

Prenons cet  exemple face à un danger, on peut frapper par colère ou se retenir par peur. Ces deux émotions empruntent les mêmes canaux :

Dans la colère, les ondes d’excitation sont tournées vers l’extérieur, remontant à travers les muscles du dos.

Redressant le dos pour le préparer à une attaque, comme un chien ou un chat, puis se déplaçant vers les bras ou les dents.

En cas de peur le courant d’excitation s’inverse : en imitant une expression de peur, nous pouvons observer que les globes oculaires roulent vers l’intérieur, la tête est rejetée en arrière, contractant le cou, et les épaules se redressent.

Tout le corps ses contracte et se rétracte. La peur a parfois un effet paralysant sur l’esprit. Le corps devient engourdi et la personne ne ressent plus la peur.

 L’objectif thérapeutique est de mettre la perosnne en contact avec sa peur en lui faisant sentir les tensions dans son corps.

Sentant la peur,  une projection négative que lui inspire son père ou sa mère peut se transposer sur le thérapeute.

 

 

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Déprogrammez vos schémas limitatifs

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En avez-vous  marre de reproduire les mêmes scénarios, et de répéter toujours les mêmes erreurs? Alors il est temps de  déprogrammer de vos schémas limitatifs!

 

 

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Déprogrammez vos schémas limitatifs

 

Nous sommes tous soumis aux influences sociales, à la publicité, aux nouvelles technologies, aux saisons, aux rituels religieux,  aux dates symboliques ; anniversaire, fêtes…

Mais est-ce que vous agissez comme on vous le dit de le faire, où disposez-vous de votre libre arbitre?

Physiquement notre corps est programmé selon un cycle digestif, aux cycles menstruels pour les femmes, aux cycles du sommeil… Est-ce qu’il s’agit de programmations neurolinguistique ?

Pas vraiment. J’utilise le terme (PNL) de manière plus vaste parce que « linguistique » traduit le langage. Mais  n’existe-t-il pas un langage du corps?

Bien sûr que oui, et nous allons en parler. Par exemple : est-ce vous êtes plus irascible en période de pleine lune ?  Vous influence-t-elle ? Quand vous êtes déprimé, est ce que vous êtes plus fatigué ?

Serait possible d’être déprimé mais en pleine forme? En fait est ce qu’il est possible de changer sa physiologie spontanément ?

Si certaines programmations sont naturelles et rassurantes parce qu’elles correspondent à vos élans fondamentaux. D’autres sont aliénantes et limitatives.

Les mauvaises programmations sont des mécanismes de compensation. Elles nous permettent de combler un vide existentiel. Mon intention et de vous en faire prendre conscience et de vous aider à briser ces schémas.

 

 

Déprogrammez vos schémas limitatifs

Votre programmation neurolinguistique

 

Dès la naissance, nous apprenons à reproduire les comportements de notre entourage, nous répétons des gestes et ceux-ci vont créer un conditionnement.

Ce conditionnement répété engendre une habitude et cette habitude va définir un trait de caractère de notre personnalité qui influencera à son tour, nos choix et  notre destinée.

Vous remettrez rarement en question ces programmations parce que vous croyez être ce que vous faites, et ce que vous pensez. Mais si les « dés étaient pipés »

Nous allons voir dans ce chapitre comment nous sommes programmés à notre insu ? Découvrons ensemble nos programmations neurolinguistiques en commençant par la mienne.

 

 

Déprogrammez vos schémas limitatifs

 

Je suis personnellement programmé à écrire régulièrement des articles sur ce blog,  et pour ce faire il me faut une connexion internet. Mais voilà que l’autre jour ma chère box ne répond plus à mes attentes.

Elle tombe en panne et je deviens légèrement anxieux à l’idée de ne pas pouvoir faire ce que je fais habituellement et qui donne du sens à ma vie.

Prenant  conscience que je me définis par rapport à ce que je fais, et non par rapport à ce que je suis, je me retrouve dépendant d’une technologie, et d’un environnement que je ne peux pas contrôler.

Alors me vient la question « Qui-suis-je sans cet outil qui me paraît indispensable » ? Que ferais-je si je ne pouvais plus écrire mes articles.

Bien que l’idée m’effleure l’esprit quelques instants, je ne m’ inquiète pas plus que ça. Mais la situation perdure, depuis trois semaines je subi des pertes de connexion allant parfois jusqu’à 1 semaine.

 

Programmation

A l’heure où j’écris ces lignes je suis sur « Word office ».   Je reste confiant et je continue à entreprendre ce que j’ai commencé. Jusqu’ici rien d’extraordinaire, mais je sens mon agacement monter de jours en jours.

Combien de temps cela va t-il encore durer? Alors j’essaye d’attendre  patiemment, mais je suis bloqué dans ce que je croie être mes objectifs, mes besoins, mes valeurs etc.

Et comme ce que transmet ou j’enseigne à mes lecteurs et à mes patients, je me l’applique avant tout à moi-même.

Je réfléchi non pas « comment compenser » mais plutôt « comment sublimer » cette situation, ou plus simplement quand en tirer parti pour me libérer du besoin de contrôler, et spirituellement m’en détacher.

Vaste perspective me diriez-vous, et vous n’auriez pas tort. Donc s’en extrapoler sur les préceptes bouddhistes je dois me détacher et faire confiance au processus de la vie, parce que j’ai appris que les épreuves, ou les obstacles nous permettent de grandir et d’évoluer.

Malheureusement avant d’en prendre véritablement conscience, les scénarios se répètent parfois pendant des années. Faites-vous parti de ceux qui reproduisent les mêmes situations ?

Qui attirent toujours les mêmes personnes ? Qui ressentent les mêmes émotions ?… Si oui ! C’est que vous occulter quelque chose d’essentiel dans votre vie.

Donc il va falloir le chercher ce « quelque chose » si vous voulez en finir avec ses problèmes.

Pour ma part je me suis penché dessus, d’ailleurs je le fais régulièrement, sinon je manquerai de cohérence et peut-être de congruence avec les personnes que j’accompagne dans leurs développements personnel.

L’analyse ma permit de comprendre que j’avais besoin de reconnaissance et que cette reconnaissance se traduisait dans les plus subtils comportements de ma vie.

Le besoin de reconnaissance vient de notre enfance, et par extension le besoin de valorisation.

Ici l’ego prend toute sa place et génère des symptômes de stress jusqu’à des comportements colériques si nous n’y prenons garde.  J’ai donc décidé de me déprogrammer.

 

Déprogrammez vos schémas limitatifs

Ma déprogrammation (neurolinguistique)

Ma déprogrammation (neurolinguistique)

 

Comment se déprogrammer ou se déconditionner?

Nous allons choisir de nouvelles perspectives, de nouvelles croyances, de nouvelles stratégies en prenant soin de comprendre ce dont nous avons réellement besoin pour être heureux.

 Croyances : je dois croire que je peux être heureux, sans chercher la reconnaissance des autres;

Décide de croire que je peux être reconnaissant envers moi-même en agissant selon  les principes que j’exprime au quotidien ;

D’apprendre à me féliciter chaque fois que j’arrive à transcender un obstacle…

 Règles et  valeurs: J’ai établis des règles beaucoup moins rigoureuses que je m’étais imposé : Je prendrais plus le temps de lire, de méditer, de faire du sport…

La valeur du travail ne doit pas prendre toute la place. Elle  doit être harmonie avec le couple, la famille, les loisirs, les enfants…

 Nouvelles perspectives : En changeant nos perspectives nous ne voyons plus les choses de la même façon.

Une  première perspective que j’ai changé, c’est de comprendre que mon évolution  ne se situait pas uniquement sur la réalisation de certains objectifs mais sur la qualité de mes besoins physiques, affectifs, psychologiques et spirituels que j’ai envie de ressentir.

Tous et toutes, nous sommes conditionnés à ressentir des émotions positives quand nous réalisons des choses qui nous tiennent à cœur.

Or nous pouvons ressentir des émotions positives même sans réaliser quoi que ce soit. Nous pouvons tout de suite changer notre humeur si nous le désirons intensément.

Pour cela il faut décider solennellement de ressentir de la sérénité ou de la joie etc. Par quoi j’ai changé mon inquiétude ? J’ai changé mon inquiétude en faisant  confiance au processus de la vie.

 

Déprogrammez vos schémas limitatifs

Ce qui doit arriver n’arrive pas par hasard. C’est la loi de l’attraction ou de la synchronicité. Nous nous attirons les situations qui ont besoin d’être reconfigurées.

 Visualisation: Je me suis imaginé tel que je voudrais être, en adoptant  le nouveau comportement jusqu’à qu’il devienne une évidence pour moi.

L’hypnose permet de changer sans que nous ayons à faire des efforts insurmontables.

Ancrage: J’ai mis en place un point d’ancrage me permettant de trouver la sérénité devant n’importe quelle situation négative…

Vous trouverez les explications techniques du point d’ancrage en me demandant personnellement par votre conmmentaire livre en PDF  » Comment lâcher-prise avec l’hypnose et  la sophrologie« .

Cela étant je ne ferai pas mention de l’analyse du besoin de reconnaissance parce que le propos n’est pas d’expliquer le pourquoi mais plutôt le comment!

Se déconditionner  ou  déprogrammer  ce qui limite votre existence. C’était un exemple concernant ma déprogrammation, mais en ce qui vous concerne, d’autres possibilités s’offrent à vous.

Décidez de changer certains comportements limitatifs, et  recherchez pourquoi vous êtes programmés à agir toujours de la même manière.

 

Déprogrammez vos schémas limitatifs

 

réussir par le conditionnement mental

 Programmation générales

 

  • Primo, nous sommes programmés à être inquiet (pare que nous avons eu des parents angoissés qui nous surprotégeaient des dangers éventuels)
  • Secondairement, sommes programmés pour avoir peur du regard des autres ou de leur jugement parce que dans notre famille, il était mal vu d’exprimer nos désaccords, notre singularité et tout ce qui est hors conformisme.
  • Tersio, nous sommes programmés pour nous mettre en colère ou agresser les autres quand nous sommes en opposition avec les autres parce que nos parents  réagissaient toujours comme çà.
  • Nous sommes programmés à réprimer nos émotions, soit parce que nous avons peur d’être trop explosif, ou parce qu’il est mal perçu de se montrer sensible ou vulnérable
  • Ensuite c’est la programmation  à ne pas réussir, parce que nous voulons pas trahir notre descendance, ou parce que nos rapport avec la richesse matérielle est incompatible avec une richesse spirituelle.
  • Plus encore nous sommes programmés à ne pas exprimer notre potentiel personnel, parce que justement nous manquons d’estime personnelle…
  • Terimnons par la programmation à vivre dans la culpabilité parce que on nous enseigné qu’il fallait payer ses fautes…

Cette série de programmations n’eszt pas exhuastive, et l’important c’est que vous trouviez les vôtres. Ces exemples assez généralistes peuvent vous être utile.

  • Prenez une feuille de papier et dressez une liste de vos propres programmations;
  • Faites deux colonnes pour différencier les programmations positives et négatives;
  • Réfléchissez aux décisions, aux actions que vous pourriez entreprendre pour changer ses programmations.

 

Déprogrammez vos schémas limitatifs

 

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Identifier un état de ressource

 

Rechercher une situation que vous redoutez particulièrement dans la vie quotidienne! Imaginez que vous êtes au théâtre, vous êtes le metteur en scène et vous dirigez les acteurs.

Sur scène se déroule précisément la situation que vous redoutez. L’acteur qui joue votre rôle n’utilise pas selon vous, la ressource psychologique adaptée pour cette scène:

Demandez-lui de  nommer l’état intérieur qu’il ressent quand il joue. Imaginons que ce soit « inquiet ». Vous allez donc l’aider à trouver un état mieux adapté.

Après demandez-lui  quelle serait selon lui, la ressource dont il aurait besoin. Imaginons que ce soit « confiance en soi », demandez-lui de refaire la scène en utilisant cette ressource.

Au besoin montrer lui comment ajuster un comportement de confiance (posture, respiration, intonation de voix.)

Reprenez votre poste d’observation et regardez comment les choses se déroulent avec la ressource « confiance ».

Est ce que cela produit des changements, est ce que ces changements vous semblent suffisants bien adaptés?

Quand vous aurez trouvé la ressource vraiment utile pour cette situation, donnez-lui un nom et mémorisez-là.

Cet exercice a aussi pour but de vous permettre de prendre vos distances vis à vis d’une situation qui pose problème.

Mettre en scène » vous place suffisamment en dehors pour vous permettre d’évaluer avec précision  la meilleure attitude à envisager.

Maintenant vous allez apprendre à déclencher l’apparition de la ressource au moment requis.

 

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Réalisez un ancrage

 

Pensez à une situation où vous avez disposez d’un état de ressource optimal. Mentalement, évoquez les circonstances avec précision jusqu’au moment où vous pouvez en quelque sorte revivre cette expérience.

Lorsque vous êtes arrivé au maximum d’intensité, que vous avez pu créer votre état de ressource, vous saisissez avec le pouce et l’index droits l’extrémité de votre petit doigt gauche, ce sera votre ancrage. Maintenez- le quelques secondes.

Vous enlevez l’ancrage et vous revenez au contexte d’ici et maintenant en concentrant votre attention sur votre environnement immédiat.

Pensez à une situation légèrement désagréable dans laquelle vous aimeriez disposez d’un état de ressource.

Dès que vous êtes dans la situation, effectuez l’ancrage précédent et remarquez en quoi cela change votre expérience.

Dans cet exercice, vous avez utilisez un ancrage kinesthésique, il aurait pu être visuel et auditif. N’oubliez pas de la répéter régulièrement pour qu’il devienne une réelle programmation neurolinguistique.

Très bien,  vous avez appris à identifier vos programmations neurolinguistiques, à identifier une ressource positive, à créer un point d’ancrage.

Si vous avez des questions sur ce sujet laissez votre commentaire en bas de l’article. Prochainement nous aborderons la visualisation créatrice.

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Arrêtez de fumer avec l’Hypnose

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Vous avez essayé plusieurs méthodes pour arrêter de fumer et vous avez échoué?  Alors arrêtez de fumer avec L’Hypnose

 

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Arrêtez de fumer avec l’Hypnose

 

Cesser de fumer ne s’improvise pas! Vous devrez prendre en compte plusieurs paramètres (affectifs, psychologiques et de dépendance à la nicotine).

Ne plus fumer un choix. On ne peut pas obliger quelqu’un à arrêter de fumer. Une bonne méthode par hypnose facilite la réalisation de ce choix.

Arrêter de fumer n’est pas frustrant. Au contraire, c’est une libération, une porte ouverte sur un avenir meilleur.

Des moyens naturels et efficaces peuvent mis en œuvre pour arrêter de fumer. Avant de partir en vacances, on prépare bien son voyage à l’avance. De même, cesser de fumer ne s’improvise pas, cela se prépare.

L’homme est un être tridimensionnel. Il est cœur, chair, et esprit. Pour se libérer facilement du tabac, on agira donc sur ces trois niveaux: affectif, physique et mental.

Le désir de ne plus fumer en hypnose peut être considérablement renforcé en suivant des conseils appropriés. La force du désir permet de choisir.

 

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comment surmonter les épreuves

Comment surmonter les épreuves de la vie?

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Les épreuves de la vie ne sont pas insurmontables. Il faut comprendre leurs messages…

 

 

 

Nous passons tous par des épreuves durant notre vie, et si certains arrivent à les surmonter, et les renforcer, d’autres au contraire vont baisser les bras…

 

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Comment retrouver la motivation?

Retrouvez votre motivation avec l’autohypnose

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Plus de volonté, et de motivation? Essayez l’autohypnose!

 

 

 

 

C’est une excitation que nous avons tous ressentis. Cette envie qui nous possède, et qui donne du sens à notre vie. Oui mais voilà, Il arrive parfois qu’une fois installé dans nos habitudes de vie d’apparence confortable, que nous perdions l’enthousiasme, et l’excitation de nouveaux projets qui nous motivent profondément.

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Vaincre la solitude l’entrepreneur

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Pour certains dirigeants d’entreprise, le sentiment d’isolement est lourd de conséquences…

 

 

 

 

Ce n’est pas parce que le dirigeant d’entreprise se doit d’être inébranlable, seul à prendre des décisions, et assumer de lourdes responsabilités qu’il ne peut pas se sentir isolé, et avoir besoin de soutien…

 

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comment surmonter les épreuves

Le sentiment de rejet affectif

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Pourquoi êtes-vous toujours rejetée, et mal aimée?

 

 

 

S’il y a des raisons apparentes de méchanceté gratuite chez tout le monde, comme le fait de dénigré les personnes qui présente des différences physiques notables, sociales, raciales et religieuses. Il y en a d’autres qui relèvent plus du comportement psycho-affectif, et de type de personnalité suscitant le rejet et l’indifférence…

 

 

 

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Dirigez votre vie (4)

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Comment concrétiser vos objectifs par des projections positives?

 

 

L’homme est incapable d’être parfaitement objectif lorsqu’il perçoit le monde autour de lui. Il projette sur les autres et sur lui-même une déformation de la réalité. Vos défauts vous inquiètent et vous pensez que les autres ne les aiment pas non plus. Alors en communiquant avec d’autre gens, vous mettez dans votre « projecteur » le cliché du complexe de l’imparfait, et les autres vous renvoient cette image parce que c’est ce que vous leur avez donné à voir…

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Dirigez votre vie 3

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Simplifiez-vous la vie en allant avec le courant !

 

Les gens cherchent en général des solutions compliquées parce qu’ils perçoivent les problèmes comme des obstacles. Et les obstacles comme vous le savez, doivent être surmontés avec une grande quantité d’efforts. Et si vous cultiviez l’habitude de choisir la solution la plus simple au problème qui arrive ?

 

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Dirigez votre vie 2

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Si vous avez un but, l’argent ne doit pas être le but, ni le moyen d’atteindre le but !

 

 

S’il est évident qu’il faut de l’argent pour atteindre certains objectifs, n’en délaissez pas pour autant votre objectif. Beaucoup font l’erreur d’envoyer un message vibratoire dans l’univers attestant que vous n’avez pas assez d’argent pour atteindre votre objectif. J’ai déjà parlé des balanciers dans diriger votre vie (1), et ils se chargent de vous transférer sur une ligne de vie, où il y aura de moins en moins d’argent pour vous. Les paramètres de telles radiations correspondent à des lignes de vie financièrement pauvres.

 

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