Quand la souffrance ou la douleur physique empêche toute réalisation, vous pouvez continuer à avancer par vos valeurs et vos directions de vie choisies avec la thérapie d’acceptation et d’engagement.

 

 

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Connaissez-vous l’adage  » Plus je veux, moins je peux » et  » Moins je veux, plus je peux? »  Et s’il suffisait de lutter moins pour avancer plus. Nous nous obstinons souvent à mettre des solutions inefficaces pour en finir avec nos souffrances, nos peurs, nos blocages… Parfois ces mêmes solutions aggravent notre  problème. Alors sortez du cadre de croyances qui sont les votre et lisez ce qui suit pour retrouver un sens à votre vie?

 

 

 

 La vie côté lutte

 

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Maxime se sent coincé. Il se dit qu’il a tout pour être heureux. Il a travaillé dur pour réaliser son rêve d’adolescent et de venir chercheur. Il dirige aujourd’hui une petite équipe dans un grand laboratoire biomédical. Grand timide, il a épousé sa petite amie Léa, qui l’aime et qu’il aime. Leurs deux enfants semblent heureux. L’emprunt de l’appartement familial a été remboursé l’année dernière. Il se dit qu’il a une vie que beaucoup lui envieraient. Mais il n’est pas heureux. Quand il pense, il en pleurait et il y pense de plus en plus. Il sent que quelque chose ne vas pas. Il a souvent le sentiment d’être un imposteur. Tout ce qu’il a obtenu, même de haute lutte, il est persuadé de ne pas l’avoir mérité. Il se sent inférieur aux autres et voudrait combattre sa timidité, qu’il juge maladive. D’aussi loin qu’il se souvienne, il a toujours ressenti se malaise intérieur et ce sentiment n’a fait que grandir avec les années. Ses succès, loin de le rassurer en fait qu’augmenter son malaise caché. Quand il regarde autour de lui, il lui semble qu’il est le seul à se sentir si mal. Récemment les choses ont empiré. Même en compagnie de ses rares amis, il ne sait plus que dire. Il pense qu’eux sont normaux heureux, Il se sent coincé. Pour tenter d’échapper à tout çà, il s’isole de ses amis, de son épouse et de sa famille. De retour chez lui après sa journée de travail. Il se réfugie le plus souvent derrière son ordinateur. Il regarde l’écran, l’œil absent. Son esprit « cogite » en permanence et c’est à peine s’il arrive à lire les mots sur l’écran. Ça commence à le prendre aussi à son travail. Il devient irritable avec ses collaborateurs et les évites autant que possible. Il n’y a plus que quand il est plongé dans ses recherches qu’il arrive encore à éviter ce qu’il ressent.

Nous voyons que non seulement Maxime souffre, mais reste coincé dans sa lutte contre ses ressentis intérieurs. Une lutte qui ne semble avoir eu comme seul résultat que de rétrécir sa vie. Le constat est celui-ci: « il n’a pas réussi à gagner le combat. »

 

Notre intelligence nous essaye de nous convaincre qu’il est absolument essentiel qu’on ne peut rien entreprendre tant que l’on n’a pas éliminé notre souffrance. C’est ainsi que l’on se retrouve coincés dans le combat contre notre souffrance intérieure.

 

 

Etablissez la liste de vos souffrances

 

 

Dressez une liste de vos souffrances ? Ne vous censurez pas. Si vous avez l’impression que votre intelligence se met à comparer, à évaluer, à juger et qu’elle vous suggère que certaines souffrances sont plus ou moins dignes de figurer sur cette liste. Choisissez d’inscrire aussi honnêtement que possible tout ce qui vous vient. Inscrivez vos souffrances présentes et aussi les choses les plus anciennes que vous craignez de ressentir de nouveau.

 

 

 

Liste de souffrances

(les émotions, les pensées, les sensations, les souvenirs que vous ne voulez pas)

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A la recherche de solutions

Si votre liste de souffrances est longue et ancienne, vous avez probablement cherché des solutions. Si à l’usage telle ou telle solution s’avère ne pas fonctionner, votre intelligence se met aussitôt à la recherche d’une solution alternative. Sa créativité est sans limite et n’hésitera pas à vous proposer les solutions les plus loufoques.

 

 

 

 

Liste de solutions

(ce que j’ai fait pour réduire, éliminer, éviter ou échapper à mes souffrances)

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Parmi les solutions les plus courantes: éviter certains lieux ou certaines personnes, chercher à se faire rassurer par des proches, prendre des médicaments, de l’alcool ou des drogues, faire du shopping ou dépenser de l’argent, chercher à se distraire en jouant, en faisant du sport ou en regardant la télé, chercher à s’abrutir ou à planer en rêvassant dans son petit monde, suivre certains rituels établis, etc. Attention! Ne pas confondre des activités librement consenties et celles qui relève d’un comportement de compensation.

 

 

 

Votre lutte est-elle efficace?

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Vos solutions se  sont t-elles montrées efficaces? Inscrivez dans une colonne l’efficacité de chacune de vos solutions.

 

Notez l’efficacité à court terme et à long terme de chaque solution. Une solution efficace à court terme est une solution qui pour effet de faire baisser la souffrance pendant un temps plus ou moins long – quelques secondes, quelques minutes, quelques heures, quelques jours, voire quelques semaines ou quelques mois. Une solution efficace à long terme est une solution qui fait disparaître une fois pour toute la souffrance qu’elle visait.

Enfin, notez dans qu’elle mesure chacune de ces solutions vous a permis d’avancer en direction de ce qui, pour vous est important dans la vie.

Avez-vous pu observer que certaines de vos solutions sont efficaces sur le court terme, mais inefficaces voire contre-productives sur le long terme? Demandez-vous si chacune de solutions fonctionne plutôt comme un piège dans lequel vous retrouvez coincé.

 

Après avoir effectué sa liste de solutions Maxime en déduit qu’avec le temps, nombre de solutions qu’il utilise ont perdu de leur efficacité. Pire encore elles sont devenues des problèmes et des souffrances, comme par exemple,  » s’isoler des autres». Nos tentatives d’évitement de la douleur ont parfois pour effet paradoxal de la multiplier. Maxime refuse de parler de ce qu’il ressent à son épouse afin d’avoir à se retrouver de nouveau face à sa douleur. Le résultat est qu’à la douleur de ce qu’il ressent vient s’ajouter la honte de ne pouvoir communiqué, la gêne et tout un cortège de pensées douloureuses: « Je suis un mauvais mari, « elle va me quitter », Mais pourquoi je fais ça! Je n ‘arrive plus à rien », etc.; Pour éviter de ressentir cette douleur, Maxime s’isole de ses proches devant son ordinateur. Il lui vient de plus en plus de pensées négatives. Les comportements visant à éviter la gêne et la souffrance l’emprisonnent dans une spirale où ses gênes et ses souffrances se multiplient.

 

 

 

 

Quelques conseils pour avancer

Quand c’est désespérer ce « désespoir » peut se révéler source d’espoir. Une certaine impression de confusion peut également se  faire jour. Elle peut se révéler utile. Il peut être aisé de rentrer en contact avec votre expérience directe, plutôt que de subie les productions de votre intelligence. Un espace peut se créer pour libérer une nouvelle approche. C’est cette dernière que nous allons explorer ensemble sur l’article qui va suivre.

 

 Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux

 

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