N’attendez rien de vos supplications qui ne sont que l’expression de votre manque, mais exprimez la gratitude de ce que vous possédez!

 

 

 

Pour ceux qui n’ont pas lu Conversation avec Dieu de Neale Donald Walsch dans un dialogue hors du commun, voici sous ma plume ma décision de vous en rappeler les grands préceptes.  Il a été désigné comme le messager de Dieu au travers de ses trois tomes, et je m’autorise à poursuivre ses messages afin d’éclairer chaque conscience de sa part divine…

Nous espérons tous obtenir le bonheur, mais la plupart de nos demandes restent vaines parce que ce que nous voulons n’est que l’expression de notre manque. Chaque pensée, chaque sentiment, chaque affirmation est créative car derrière chaque supplication, il y a une pensée racine qui exprime le contraire. Vous envoyez donc un message de manque. Que vous priez Dieu, ou que vous désiriez ardemment par la pensée positive par « je veux » vous envoyez une requête, alors que la prière ne doit être qu’une action de grâce.

 

Une action de gratitude qui sous-tend que ce que nous voulons se produire dans notre réalité est déjà arrivé. Mais attention de ne pas se leurrer, et c’est point de vue qui n’est pas expliciter dans le livre où Neale pose la question à Dieu :

 

 » Et si j’étais reconnaissant à l’avance envers DIEU pour une chose et qu’elle ne se présente jamais ? Cela pourrait mener à l’amertume et à la désillusion.

 

Dieu :  » On en peut utiliser la gratitude comme un outil pour manipuler, comme un stratagème pour tromper l’univers. Tu ne peux te mentir à toi-même. Ton esprit connaît la vérité de tes pensées. Si tu dis « Merci Dieu », pour telle et telle chose », tout en sachant très clairement qu’elle ne se trouve pas dans ta réalité présente, tu ne peux t’attendre à ce que DIEU soit moins clair que toi et la produise à ta place.

 

Mon de vue qui vient corroborer ce qui précède est le suivant :  » Quand nous cherchons plus, c’est que nous sommes insatisfaits de ce que nous possédons. Nous demandons alors encore plus au lieu d’être reconnaissant de ce que nous avons. (Cela étant il est dans la nature de l’homme de s’améliorer et de vouloir plus de bonheur). Mais l’amélioration, ou dirais-je plutôt l’évolution ne doit pas faire au détriment de l’âme, qui sait elle, ce dont elle a besoin. Si vous supplier vous vous mettez en situation de dépendance et vous perdez le pouvoir de vous re-créer et de savoir qui vous êtes (l’âme), qui choisit de faire l’expérience. L’expérience qu’elle choisit n’a rien à voir avec vos désirs si elle ne correspond pas à ce qu’elle est venue faire ici-bas. Je dirais donc que vous pouvez choisir « la richesse, l’amour, la notoriété etc » si ce n’est pas ce que vous êtes venu vivre, ne soyez pas surpris que vos prières ne trouvent pas de réponses. L’exemple suivant mérite bien votre attention. Si vous avez un handicap pour toute votre vie, vous pouvez toujours demander de marcher, rien n’y fera. Vous devez faire l’expérience de l’handicap et rendre grâce à Dieu qu’il vous a envoyé cette expérience. Autrement dit, choisissez, mais, si ce n’est pas votre expérience de vie, ne vous y accrocher pas. Tout ce dont vous avez besoin vous sera donné en temps et en heure !

 

« Si le ciel est dégagé » vous pouvez obtenir tout ce dont vous désirez, mais si vous doutez quant au résultat ultime, c’est que votre peur à pris les commandes (au sens propre comme au sens figuré). Alors si vous ne croyez pas au processus divin (dieu), comment pourriez-vous obtenir la paix. Toute action prise par l’être humain est fondée soit sur l’amour, soit sur la peur, et ce sont les deux émotions du langage de l’âme que Dieu à crée. Ces sont les deux points (l’alpha et l’oméga) que nous appelons « relativité » qui permet à chaque chose d’exister. Sans la peur et ses corollaires, nous ne pourrions faire l’expérience de l’amour. Autrement dit, pour connaître la lumière, l’obscurité est nécessaire.

La peur est l’énergie qui contracte, referme, cache, entasse et blesse. L’amour est l’énergie qui s’étend, s’ouvre, envoie, reste révèle partage et guérit. La peur s’accroche et se cramponne à ce que nous avons. L’amour retient, l’amour chérit. La peur empoigne, l’amour lâche prise. La peur laisse de la rancœur, l’amour soulage. La peur attaque, l’amour répare.

Chaque parole, pensée ou action humaine est fondée sur l’une ou l’autre émotion. Tu n’as aucun choix à cet égard, car il n’y a pas d’autre choix. Mais tu es libre de choisir entre les deux.

 

 

L’âme cherche à faire l’expérience

 

 

 

Pour révéler et incarner la personne que vous voulez être, il faut passer de la conceptualisation à l’expérience. Extrait de conversation avec Dieu intégral : Au commencement il n’y avait que ce qui est et rien d’autre. Cependant, tout ce qui est, ne pouvait se connaître, car il n’y avait que tout ce qui est, et rien d’autre. Ainsi, tout ce qui est…n’était pas. Car en l’absence d’autre chose, tout ce qui est n’est pas. C’est le grand EST N’Est Pas, auquel les mystiques font allusion depuis la nuit des temps.

Alors, Tout Ce Qui Est savait que c’était tout, mais ça ne lui suffisait pas, car il ne pouvait connaître son absolue magnificence que de façon conceptuelle, et non expérientielle. Mais il désirait faire l’expérience de Soi, car il voulait sentir ce que c’était d’être si magnifique. Mais c’était impossible car le terme « magnifique » est relatif. Tout Ce Qui Est ne pouvait savoir ce que c’était que de se sentir magnifique, tant que n’apparaîtrait pas ce qui n’est pas. En l’absence de ce qui n’est pas, ce qui EST n’est pas.

 

L’âme doit se rappelée qui elle est. Partons du postulat que nous sommes des êtres divins, des âmes en recherche de divinité, et que ces âmes choisissent de vivre une infinité d’expérience pour évoluer vers l’absolu (Dieu). Les âmes choisissent les mondes, les pays, les parents, et toutes les conjectures dans lesquels elles veulent s’incarnées pour faire l’expérience. Dès qu’elles rentrent dans un corps de chair, l’âme devient amnésique et au fil de notre développement l’ego se développe. Il agit et réagit avec les désirs du corps et de son mental, plutôt qu’avec ceux de l’âme. Les événements de la vie lui fourniront une multitude d’épreuves négatives et d’événements positifs (en apparence) jusqu’à une prise de conscience sur la raison de ces événements les plus importants, et aux situations les plus fortuites et anodines.

En rentrant dans l’univers physique, nous avons renoncé à se souvenir de nous-même et notre travail n’est pas d’apprendre (car nous savons déjà) mais de nous r-appeler Qui Nous Sommes. C’est pourquoi une grande partie de notre travail est de le rappeler aux autres (c’est-à-dire de leur r-appeler) afin qu’ils puissent se r-appeler aussi que nous sommes une part divine du tout divin. C’est pourquoi l’acte de réunir le tout, de retourner à Dieu, s’appelle le rappel. Tous les maîtres spirituels n’ont fait que cela !

La maladie, le mal-être sont des contraires de la santé et du bien-être, et c’est sur notre ordre qu’ils se manifestent dans notre réalité. On ne peut tomber malade sans un certain niveau, nous rendre malade nous dit Dieu, et l’on peut retrouver la santé en un instant : il suffit de le décider. Les profondes déceptions personnelles sont des réactions que vous avez choisies, et les calamités mondiales sont le résultat d’une conscience mondiale. Devant ces calamités, on interroge l’intérieur (le langage de l’âme) plutôt que l’extérieur (les autres) en se demandant : « De quelle partie de mon Soi est-ce que je veux faire l’expérience, à présent devant cette calamité ? Quel aspect de l’être je choisis d’invoquer ? »

N’enviez pas le succès, ne plaignez pas l’échec, car vous savez pas ce qu’est le succès ou l’échec aux yeux de l’âme. N’appelez pas ces événements de calamité ou de joyeux avant d’avoir décidé ou été témoin de la façon dont ils ont été utilisés.

Saches que ce que tu feras au moment de ta plus grande épreuve sera peut-être ton plus grand triomphe. Car l’expérience que tu crées est une affirmation de Qui Tu Es et de Qui tu veux être.

 

Le soi

 

Lorsque vous entretenez l’idée qu’il y a quelque chose ou quelqu’un d’autre à l’extérieur, qui « vous fais ça », vous cédez votre pouvoir d’y changer quoique que ce soit. Ce n’est que lorsque vous dites : « C’est moi qui ai fait ça » que vous avez pouvez le pouvoir de changer. Il est beaucoup plus facile de changer ce que vous faites que de changer ce que fait un autre.

An sens le plus large, toutes les choses « mauvaises » qui arrivent sont vos propres choix. La faute n’est pas de les avoir choisies, mais de les qualifiées de mauvaises. « L’âme cherche à faire l’expérience ». Car en les qualifiant de mauvaises, vous dites que votre SOI est mauvais, puisque que c’est vous qui les avez créées.

 

Si vous acceptiez que vous ayez une responsabilité individuelle et collective dans tout ce qui arrive, ce serait fort différent. Ce qui est créé par nous, c’est le degré auquel ces événements affectent notre vie. Dire qu’une chose (une pensée, une parole, une action) « mauvaise », ce ne serait ni plus ni moins, se dire de ne pas le faire. Nous dires de ne pas le faire, ce serait l’interdire. Nous l’interdire, c’est nous restreindre et ce serait nous refuser la réalité de qui nous sommes vraiment, de même l’occasion pour nous de créer et de faire l’expérience de cette vérité.

Tout ce qui nous affecte ne ce monde est l’idée que l’on s’en fait. Pour que notre vie prenne son « envol », il nous faut changer l’idée que l’on se fait de nous-même. « Pense, parle, et agis comme le Dieu que tu es ! »

Bien entendu, cela va vous séparer d’un grand nombre (de la plupart de vos semblables). Ils vont vous traiter de fou parce que vous allez être menaçant pour leur équilibre. Mais votre vérité simple, vécue simplement, offrira plus de beauté, plus de réconfort, plus de paix, plus de joie et plus d’amour. Tout d’abord, tournez-vous vers votre pensée la plus élevée à propos de vous-mêmes. Imaginez-vous ce que vous seriez, si vous viviez cette pensée chaque jour, ce que vous feriez et diriez, et comment vous répondriez à ce que feraient et diraient les autres.

Cela exige un effort mental et physique incroyable et entraine une surveillance constante, à chaque instant, de chacune de vos pensées, de chacune de vos paroles et de vos actes. Ce type de surveillance mentale continuelle semble épuisante, jusqu’à qu’elle devienne votre seconde nature. En fait votre première nature est d’aimer inconditionnellement, et votre seconde nature est de choisir d’exprimer votre première nature, votre vraie nature de façon consciente.

Commencez par tout de suite imaginer celui ou celle que vous désirez être, et entrez là-dedans. Examinez toutes pensées, toutes paroles, toutes actions qui ne s’accorde pas avec cela et éloignez-vous-en !

 

 

 

Créer votre réalité

 

Débarrassez-vous de toutes pensées négatives, de vos constructions mentales et abandonnez tout pessimisme. Délaissez tous les doutes, rejetez toutes vos peurs. Lorsque vos pensées sont claires et solides, commencez à les exprimer comme des vérités. Dites-le tout haut. Utilisez la grande commande qui provoque le pouvoir créatif. « Je suis ». Faites aux autres des affirmations du type : « je suis ». « Je suis » est l’affirmation la plus créatrice la plus puissante de l’univers. Tout ce que vous pensez, tout ce que vous dites, après les mots « je suis » déclenche ces expériences, les invoques, vous les amènes. L’univers ne connait aucune autre façon de fonctionner. Il ne sait que prendre aucune route. L’univers répond à « je suis » comme le génie de la lampe.

 

Les relations

 

Lorsque les relations échouent (les relations n’échouent jamais vraiment, sauf au sens strictement humain parce qu’elles ne produisent pas exactement ce que vous vouliez), c’est parce qu’on y était entré pour la mauvaise raison.

La plupart des gens entrent dans une relation en ayant à l’esprit ce qu’il peuvent en tirer, plutôt que ce qu’ils peuvent y apporter. Le but d’une relation est de décider quelle part de vous-même vous aimeriez voir « apparaître », et non quelle part de quelqu’un d’autre vous pouvez vous accaparer et retenir.

Les relations tout « comme toute  la vie » ne peuvent qu’avoir un seul but: être et décider QUI TU ES Vraiment.

Il est très romantique de dire que tu n’étais « rien »avant l’arrivée de cet être extraordinaire, mais ce n’est pas vrai. En outre, cela impose à cet être extraordinaire une pression incroyable pour qu’il soit toutes sortes de choses qu’il n’est pas.

Ne voulant pas te « décevoir », l’autre fait de grands efforts pour faire et être cela, jusqu’à qu’il n’en puisse plus. Il ne peut plus compléter l’image que tu te fais de lui. Il ne peut plus remplir les rôles auxquels il a été assigné. Le ressentiment monte. La colère suit.

Finalement, afin de sauver (et de sauver la relation), cet être extraordinaire se met à reprendre son moi véritable et agit d’avantage en fonction de QUI IL EST vraiment. C’est à ce moment là que tu te dis qu’il a « vraiment changé. »

Il est très romantique de dire que, maintenant que ton être extraordinaire est entré dans ta vie, tu te sens complet. Mais le but de la relation n’est pas d’avoir quelqu’un d’autre qui pourrait te compléter, mais d’avoir quelqu’un d’autre avec qui tu pourrais partager ta complétude.

Voici le paradoxe de toutes les relations humaines: tu n’as besoin de personne en particulier pour faire vraiment l’expérience de QUI TU ES, et… sans quelqu’un d’autre, tu n’es rien.  » au sens ou l’autre est un miroir de tes failles » et qu’il te montre si tu sais l’observer, ce qu’il faut expérimenter en toi.

C’est à la fois le mystère et la merveille, la frustration et la joie de l’expérience humaine. Cela exige une compréhension profonde et une volonté totale de vivre d’une façon sensée au sein de ce paradoxe, mais peu de gens le font.

Les relations personnelles sont sacrées, car elles fournissent la plus grande des occasions (en fait la seule) de créer et de produire l’expérience de l’idée la plus élevée que vous vous faites du SOI. Les relations personnelles échouent lorsque vous les considérez comme la plus grande chance, dans la vie, de créer et de produire l’expérience de l’idée la plus élevée que vous vous faites d’un autre.

Si toutes personne qui se trouve en relation se préoccupait du Soi, de ce que le Soi est en train de vouloir,, de demander, de donner; de ce que le Soi est en train de chercher, de créer, de ressentir; toutes les relations personnelles rempliraient magnifiquement leur rôle  – et serviraient leurs participants.

Cette stratégie paraît étrange, car on vous a dit que, dans la forme de relation la plus élevée, on se préoccupe que de l’autre. Mais le fait de vous concentrer sur l’autre (votre obsession de l’autre), c’est ce qui fait échouer les relations personnelles.

Qu’est-ce que l’autre est en train de faire, Qu’est-ce que l’autre est en train d’être? Qu’est-ce que l’autre est en train d’avoir? Qu’est-ce que l’autre est en train de dire? Qu’est-ce que l’autre est en train de vouloir? D’exiger? Qu’est-ce que l’autre est en train de penser? D’espérer? De planifier?

L’être évolué comprend que ce que l’autre est en train d’être, de faire, d’avoir, de penser, de dire, de vouloir, d’exiger, n’a aucune importance. Tout ce qui importe, c’est ce que vous êtes, en rapport avec cela.

La personne la plus aimante est la personne qui est centrée sur le Soi.

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