Si vous ne comprenez pas pourquoi vous souffrez autant  dans votre vie, alors éteignez votre mental ! Ensuite, peut-être vous aurez accès aux  émotions qui sont à l’origine de vos troubles.

 

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Quelque que soit la maladie, le blocage, la pathologie et autres problèmes psychoaffectifs, il y une ou plusieurs émotions qui « coincent » et qui vous empêchent d’exprimer qui vous êtes et ce que vous voulez.

Vous vous évertuez à faire des efforts et à mettre tout en œuvre pour contrôler les situations qui irritent et qui vous dépassent. Vous élaborez de nouvelles stratégies de plus en plus éloignées de ce que vous êtes pour vous protéger de l’adversité. Vous fuyez toutes les situations qui pourraient vous faire ressentir de l’angoisse ; Conclusion vous évitez de vous reconnecté à vos émotions parce que votre mental dirige vos actes et votre pensée. Mais rassurez-vous rien n’est figé émotionnellement. Il suffit pour cela d’éteindre son mental pour vous reconnecté aux sensations primaires.

Reconnaître les émotions négatives peut être difficile pour de multiples raisons. Elles  portent toutes en elles la marque d’une souffrance, et notre mental s’ingénie à nous éviter de  les revivre.

Les émotions générées par l’abandon

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J’ai déjà écrit un article sur  le syndrome d’abandon, mais aujourd’hui je voudrai apporter encore plus de précisions en prenant pour exemple, la personne souffrant d’abandonnisme. Celle-ci a vécu un événement initial lors duquel elle s’est sentie abandonnée. Sa réalité est par conséquent d’avoir été délaissée, par une ou plusieurs personnes, à un âge où l’enfant elle  se trouvait était dans l’impossibilité de survivre et de réagir par elle-même, et dans une dépendance  absolue vis- à vis des personnes qui le rejetaient.

Au moment où se créer l’abandon réel ou imaginaire, le choix de la victime est alors simple : soit mourir, soit vivre, mais en se protégeant de l’agression vécue par son mental. Le mental va permettre à l’enfant abandonné de  se couper de qu’il ressent envers son ou ses agresseurs, c’est-à-dire de sa colère principalement mais aussi de sa tristesse.

C’est ce même mental qui permet à l’abandonné de se protéger en quittant le moment présent, pour s’inventer une vie factice, via les rêves et les illusions. C’est aussi l’occasion de nier ce dont elle est victime et de mettre en place toute une stratégie de renonciation à ses droits les plus importants, notamment celui d’être aimé et respecté.

 

Reconnaître l’abandon

 

Reconnaître l’abandon;

Reconnaître les émotions liées à cet abandon;

S’accorder le droit d’avoir des émotions, de les ressentir et les exprimer

Si  la personne souffrante ne passe pas par ces trois étapes, elle persistera à nier le fait qu’elle a été l’objet d’un acte d’abandon, ou d’un sentiment d’abandon et continuera à subir toutes les conséquences liées à cette non-reconnaissance. De plus il lui sera impossible de ressentir ses émotions, passage obligatoire avant de pouvoir les exprimer. Mais que ce soit une personne souffrant d’abandonnisme ou de tout autre trouble du comportement, il est rare lorsque l’on aborde la cause des souffrances que le patient se souvienne de l’événement initial. Celui-ci reste le plus souvent inconscient. Les mots ont leur importance et le mot « abandon » est le plus souvent inacceptable pour une personne souffrant d’abandonnisme. Il est trop « chargé » d’émotions pour pouvoir d’emblée être accepté par celle-ci. Quand un événement difficile survient, il ne le relie pas à un abandon. Il est  la suite logique de ce qui a été vécu, par un abandonnique qui s’ignore.

 

Prenons un exemple ! Pierre comprend pourquoi sa femme l’a quittée : Il travaillait trop, il était donc «  normal, que se sentant délaissée, elle soit allé chercher ailleurs ce qui ne lui apportait  pas ». Certes il ne trouve ce départ pas facile à vivre, mais il se sent nullement abandonné ou en colère. Il est « triste, immensément triste de ce qui est arrivé » et s’en sent coupable. A aucun moment n’entrevoit ce qui se cache derrière sa tristesse. Il ne réagit pas non plus au mot abandon que j’ai glissé sans insister aucunement, il la rejette même, ainsi que l’idée qu’il puisse être ne colère. Pierre n’est bien et présente des troubles du sommeil de la fatigue et du stress. Il est triste et se permet de pleurer, mais quelle est la cause de sa souffrance ? Le fait qu’il a de la peine à accepter ce qui se passe et à se retrouver seul du jour au lendemain.

Je lui pose la question : « Le départ de votre femme et le fait de vous retrouver seul sont les cause de votre mal-être ? Comment appelez –vous cela ? Il répond qu’il ne sait pas et qu’il s’en moque. Ce qu’il veut c’est que la souffrance cesse.

Ne pas mettre des mots sur ce qui nous arrive nous permet de fuir la réalité : il a été abandonné par sa femme et s’est simplement quand il en prendra conscience qu’il comprendra que son mal être n’est pas lié à la séparation en tant que tel, mais bien plus au fait qu’il s’est senti rejeté par sa femme. En poursuivant sa réflexion il entrevoit bientôt que cette séparation n’est que le dernier épisode d’une longue série qui a jalonné sa vie. Pour autant il n’en prendra pas encore conscience.

Ce n’est qu’avec le temps que les mots : ignoré, quitté, laissé-tomber et rejeté qu’il réalisera qu’il a bien été abandonné par l’autre. A ce moment nous en serons qu’au niveau de l’acceptation intellectuelle.

 

 

 

Reconnaître les émotions liées à l’abandon

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Nous prononçons tous des mots sans avoir l’émotion qui se trouve derrière. Quand je pose la question que « ressentez- vous ? » C’est souvent interprété par la personne comme une invitation à dire ce qu’elle pense, mais si elle réalise que la  question posée ne concerne pas ce qu’elle pense, mais ce qu’elle ressent. Et bien le plus souvent c’est un silence qui règne.

Après ce silence, un autre type de réponse est exprimé : « je me sens, fatigué, abattu, épuisé, dégoûté ». Il arrive que la personne décrive aussi ce dont elle souffre sur le plan physique. Après avoir fait  comprendre à la personne que ce sont autant de signes résultant de tensions qu’elle ne s’autorise pas à ressentir et à vivre certaines émotions. L’abandonnique se refusera le droit d’être triste  en arguant : « je n’ai pas pour habitude de m’apitoyer sur moi-même ». Il en sera de même pour la colère : « Je ne suis pas quelqu’un de colérique.  Cependant si la tristesse est plus acceptable, il la minimisera pour s’empêcher de pleurer. Et quand la colère sera évoquée, inutile de dire que le mental va tout faire pour nier cette émotion qui est pourtant au cœur de l’abandon. Le mot colère à une connotation négative, et elle est trop souvent associé à la violence physique ou verbale. Ne confondons pas rage et colère. La colère est nécessaire à notre vie, de même que la joie et la tristesse.

Les crises de rage apparaissent sous la pression de l’éducation qui interdise à enfant de se mettre en colère. L’enfant réprime sa colère jusqu’au moment où il n’en peut plus,  explose et fait une crise de rage, ce qui est fort violent et destructeur. Juste après l’enfant se sent coupable et s’excuse, il essaie de se contrôler et réprime encore plus ce qu’il ressent, jusqu’à la prochaine fois. Il en va de même pour l’adulte qui fait subir à son entourage des crises de rage en marquant à vie ses enfants.

La rage n’a rien à voir avec la colère dont l’expression comme nous le verrons ne porte pas atteinte à l’intégrité des personnes

 

 

 

S’autoriser le droit de ressentir et d’exprimer vos émotions

 

J’explique souvent à mes patients que la colère est dénuée de toute violence et qu’il est absolument normal, et même nécessaire, qu’un être humain ressente cette émotion. Reconnaître qu’avoir été rejeté ou abandonné puisse engendrer de la tristesse et de la colère est en soi une étape importante sur le chemin de la guérison, mais ne veut pas dire pour autant que le patient s’accorde le droit de ressentir ces émotions… 

Dans le cas de l’abandonnique celui-ci éprouvera de grandes difficultés à reconnaître que la colère qu’il éprouve est dirigée contre son père ou sa mère. Il se refuse à ressentir de la colère envers la personne qu’il l’a élevé, qu’il aime et qu’il est censé respecter. L’argument  « la reconnaissance du ventre » prend tout sens. Quand j’interroge les patients, ils prennent pour justification qu’ils ont à présent de meilleurs rapports avec eux,  et qu’il n’est pas nécessaire d’exprimer une colère ou une tristesse qu’ils ne reconnaissent plus. Cela étant la colère et la tristesse  sont inhérentes aux situations d’abandon que l’enfant a ressenti. Mais personne n’a envie de retourner le couteau dans la plaie comme on le dit dans le langage courant. C’est précisément ici une erreur d’appréciation. Il ne s’agit pas de revivre des angoisses pour le plaisir, mais dans changer les modalités en s’accordant le droit d’exprimer des émotions négatives « enkystées ». Ce sont justement ces émotions qui empêchent l’abandonnique de trouver un équilibre dans ses relations affectives. « C’est donc à la partie enfant en soi que l’on s’adresse et non à l’adulte qui résonne avec son mental ».

 

 

 

 

Ressentir les émotions générées par l’abandon

 

S’accorder le droit de ressentir de la tristesse et de la colère est un pas en avant mais n’est en aucun cas synonyme de guérison. Pour pouvoir ressentir une émotion, il faut impérativement se retrouver dans l’ici et maintenant de son corps physique et sensoriel. Pour ce faire il faut éteindre son mental car celui-ci a beaucoup de cordes à son arc pour nous empêcher de ressentir nos émotions. Or une émotion telle que la colère contre une personne donnée n’est en aucun cas un jugement porté sur cette personne. Ressentir n’est pas juger !

Ce n’est que lorsque nous sommes dans notre mental que nous dévalorisons, portons des jugements ou que nous déprécions les autres. Cela n’a rien à voir avec l’émotion ressentie qui résulte d’un acte d’amour que la personne s’accorde à elle-même et qui n’a rien à voir avec de la violence physique dirigée contre l’autre. Il est très important de faire cette distinction, car l’abandonnique s’interdit de ressentir une quelconque colère contre celui ou celle qui l’a abandonnée au nom de la règle : «  tu dois respecter ton prochain ». Ressentir de la colère contre son prochain ne signifie absolument pas ne pas le respecter ; au contraire, c’est juger avec son mental qui est un acte de non-respect et de non-amour.

Sous l’effet de croyances ou de conditionnements, nous nous empêchons d’exprimer nos émotions. Les enfants entendent dirent de leur parents : « Ça ne pleure pas un homme, en s’adressant au petit garçon », ou : « Tu es très vilain quand tu te mets en colère ».

Notre mental nous reproche également la force de nos émotions. Les personnes qui nous entourent déclenchent souvent des émotions beaucoup plus fortes, que celles que nous ressentons envers des inconnus que nous connaissons très peu. Cette autre réalité qui peut freiner le désir de ressentir ces émotions s’exprime comme suit : « Comment puis-je ressentir autant de haine à l’égard de mes proches ? Ce n’est pas bien ; par conséquent, il faut que je me retienne, sinon qu’est-ce qu’ils  vont penser de moi ? » La puissance du mental se manifeste dans ces deux exemples. Exprimer ces émotions peut donc paraître fastidieux et Il faudra donc beaucoup de persévérance et le désir profond de continuer à se respecter et à s’aimer afin de poursuivre sur la voie de la guérison.

Beaucoup de thérapies permettent aux personnes souffrantes de reconnaître et de parler ouvertement de leur mal-être, de ressentir leur colère et leur tristesse. Mais la plupart ne vont pas plus loin, soit utilisent des techniques recourant au mental afin de transformer les « énergies négatives » en « énergies positives » Pour cette raison, toutes sont potentiellement néfastes car elles ne permettent pas à la personne souffrante de se libérer de sa souffrance qui est causée par le blocage, en elle, de l’émotion par le mental.

Comprendre n’est pas l’équivalent d’exprimer, la compréhension ainsi que le fait de ressentir n’ont jamais amené à la guérison. Je rencontre régulièrement dans mon cabinet des personnes qui ont eu un long parcours thérapeutique, mais qui ne vont pas mieux du tout. Les thérapeutes détiennent une responsabilité envers leurs patients. Ils avancent des certitudes,  qu’ils « vendent » à leurs patients, mais en dernier recours, ce sont les patients qui sont responsables de refuser ou d’accepter ces certitudes. Malheureusement il est plus confortable d’expliquer les tenants et les aboutissants de son mal-être dans un salon, tout en continuant à ingérer des antidépresseurs et autres anxiolytiques, que de se forcer à se rendre dans une forêt pour y vomir sa colère !

Force est de constater que dans le premier cas la personne continue à souffrir, alors que dans le second, elle se trouve sur la voie de la guérison. Mais comment exprimer ses émotions ?

 

 

 

Comment exprimer ses émotions?

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Les étapes que je décris  doivent impérativement se faire avec un thérapeute expérimenté. La première étape va donc consister à éteindre son mental  pour rentrer en contact avec son corps physique et sensoriel. Il peut paraître illogique de devoir se remettre dans le moment présent pour exprimer une émotion appartenant au passé, mais souvenons-nous que même si l’événement appartient au passé, l’émotion n’ayant pas encore été vécue est encore « incrustée »dans notre être au présent. A présent que nous nous retrouvons dans notre corps physique et sensoriel, il est possible de passer à la deuxième étape pour laisser remonter une scène du passé au cours de laquelle nous ne nous sommes pas autorisé à vivre nos émotions.

Il est important de s’arrêter à la première scène qui viendra à l’esprit parce que le mental va essayer de minimiser la scène ou d’en présenter d’autres.

Un des pièges consiste décrocher cette scène qui peut paraître incongrue au profit d’une scène plus significative mais qu’il ne l’est que par le mental. Pour illustrer mon propos voici ce  que l’expérience pratique avec mes patients m’a enseigné depuis que je suis en activité.

 

 

Je vais prendre pour exemple Gilbert qui est très en colère contre sa mère qui l’a envoyé en pension à l’âge de 7 ans dans un pays étranger. Après avoir exprimé de nombreuses fois la colère qu’il nourrit contre elle, il continue de se conduire avec les femmes en véritables abandonnique. Mais en continuant les exercices proposés il lui revient la scène dans laquelle son père est le personnage principal. Plutôt que de s’arrêter à ce souvenir, il choisit une autre scène dans laquelle sa mère est présente. Il agit ainsi parce qu’il n’en veut aucunement à son père. Au contraire, il estime que celui-ci l’a protégé contre l’attitude agressive de sa mère. Je lui suggère de revenir à la scène avec son père et de se permettre de la revivre. En s’autorisant  à revivre cette scène il découvre que la personne qui se trouve à l’origine de son sentiment d’abandon est en réalité son père et non sa mère. Bien entendu la colère qu’il éprouve contre sa mère est bien réelle et l’avoir exprimée était absolument nécessaire ; par contre cela ne résolvait pas le problème de Gilbert. Ainsi  se trouvait-il à continuer à tourner en rond avec la colère intarissable qu’il croyait provoquée par sa mère. C’est encore son mental qui bloquait contre toute autre possibilité de ressentir une émotion vis-à-vis d’une autre personne, à commencer par son père.

 

 

 

Aucune analyse intellectuelle, pas plus qu’un psychologue n’aurait pu amener Gilbert à cette conclusion.  L’autre piège tendu par le mental réside dans la peur de voir resurgir une scène que l’on ne sera pas à même d’affronter. La personne craint donc de se retrouver plus mal après l’exercice qu’avant. Cette peur existe chez l’abandonnique, mais elle existe aussi chez les thérapeutes ou les personnes laissées dans l’ignorance. Pour toutes ces personnes,  remonter une scène faisant revivre de la colère ne peut que déboucher sur une décompensation subite et aigüe qui conduit directement la personne en soins psychiatriques.

Cette ignorance provient de ce qui résulte de l’expression des émotions et de ce que crée la libération émotionnelle. Au contraire les personnes faisant suite à une décompensation sont justement celles qui ne se sont pas permis d’exprimer leurs émotions. « Imaginez que vous entassiez vos émotions dans un contenant réduit. Vous fermez en pressant fortement le  couvercle pour rien ne s’échappe, mais avec le temps une fermentation gazeuse se produit et fait exploser le contenu »

Vivre ses émotions n’a donc rien de spectaculaire tel que le sujet dirigé par son mental le pense. Bien au contraire ! C’est là que mon expérience en sophrologie prend tout son sens. La personne sera rassurée par :

  • une relaxation physique et mentale, afin de revive et de retrouver plus facilement les scènes empruntes d’émotions fortes;
  • un point d’ancrage qui est une technique permettant de s’accrocher à un vécu positif (telle une bouée) pour compenser éventuellement une émotion forte. (Mais c’est rarement le cas).

Rien n’est laissé au hasard, et en  20 années d’expérience, je n’ai rencontré de patients ayant fait une décompensation. La troisième étape consistera à vivre la scène en tant qu’acteur et actrice et non en tant que spectateur ou spectatrice de ses émotions.

 

 

 

Être acteur, actrice de ses émotions
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Revivre la scène en tant qu’acteur ou actrice permet de remonter au moment le plus douloureux. Le but est alors de ressentir physiquement dans son corps, la boule, le nœud ou toute autre tension qui se manifeste. Cette tension est le blocage de l’émotion par le mental. Il se peut que l’émotion engendre une envie de « tuer ou d’étrangler » la personne qui est à l’origine de l’abandon. Dans ce cas le mental s’oppose encore et quand l’émotion a lieu, elle est incomplète, c’est-à-dire qu’elle ne va pas jusqu’à la mort virtuelle de l’autre. Ce faisant la totalité ou une partie de la colère  subsiste donc, qui va se manifester par des maux de tête ou des nausées, par exemple. Il n faut alors surtout ne pas renoncer, mais bien au contraire continuer de faire taire son mental et reprendre l’exercice. Si ressentir et exprimer ses émotions est un processus très physique, il s’ensuit une libération qui s’accompagne d’un mieux-être immédiat ; la personne éprouve une grande sensation de détente et à l’impression de respirer pleinement. Une joie intense, surgit et une sensation de légereté. Peu après une grande fatigue peut apparaître mais qui n’a rien à voir avec la fatigue psychologique.

 

Conclusion

Comme tout parcours vers la guérison, celui qui vit le syndrome d’abandon est souvent long, rempli d’imprévus et de surprises. L’abandonnique doit s’armer de patience de volonté et de détermination et s’accorder le droit de ne pas être parfait. Au cours de son accompagnement, il va découvrir des événements auxquels il « ne pensait plus », mais une fois qu’ils seront libérés,  le mieux-être, la confiance en soi, la joie … imprégneront positivement tous les aspects de sa vie.

Cette démarche pour soi est un acte de respect et d’amour envers sa personne qui ne peut déboucher que sur une prise de conscience fondamentale : « je suis digne d’amour, donc je suis aimable ».

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