Si vous avez marre de reproduire toujours les mêmes scénarios, de répéter  les mêmes erreurs. Alors il est temps pour vous de vous déprogrammer!

 

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Nous sommes tous soumis aux influences sociales, à la publicité, aux nouvelles technologies, aux saisons, aux rituels religieux,  aux dates symboliques ; anniversaire, fêtes…Est-ce que agissez comme on vous le dit, où disposez-vous de votre libre arbitre?

 

 

 

Physiquement notre corps est programmé selon un cycle digestif, aux cycles menstruels pour les femmes, aux cycles du sommeil… Est-ce qu’il s’agit de programmations neurolinguistique ? Pas vraiment. J’utilise le terme (PNL) de manière plus vaste parce que « linguistique » traduit le langage. Mais  n’existe-t-il pas un langage du corps ? Bien sûr que oui, et nous allons en parler. Par exemple : est-ce vous êtes plus irascible en période de pleine lune ?  Vous influence-t-elle ? Quand vous êtes déprimé, est ce que vous êtes plus fatigué ? Est-ce qu’il serait possible d’être déprimé mais en pleine forme? En fait est ce qu’il est possible de changer sa physiologie spontanément ? Si certaines programmations sont naturelles et rassurantes parce qu’elles correspondent à vos élans fondamentaux. D’autres sont aliénantes et limitatives. Les mauvaises programmations sont des mécanismes de compensation. Elles nous permettent de combler un vide existentiel. Mon intention et de vous en faire prendre conscience et de vous aider à briser ces schémas.

 

 

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Ma programmation neurolinguistique

Dès la naissance, nous apprenons à reproduire les comportements de notre entourage, nous répétons des gestes et ceux-ci vont créer un conditionnement. Ce conditionnement répété engendre une habitude et cette habitude va définir un trait de caractère de notre personnalité qui influencera à son tour nos choix et  notre destinée. Vous remettrez rarement en question ces programmations parce que vous croyez être ce que vous faites, et ce que vous pensez. Mais si les « dés étaient pipés » Nous allons voir dans ce chapitre comment nous sommes programmés à notre insu ? Découvrons ensemble nos programmations neurolinguistiques en commençant par la mienne.

 

Je suis personnellement programmé à écrire régulièrement des articles sur ce blog  et pour ce faire il me faut une connexion internet. Mais voilà que l’autre jour ma chère box ne répond plus à mes attentes Elle tombe en panne et je deviens légèrement anxieux à l’idée de ne pas pouvoir faire ce que je fais habituellement et qui donne du sens à ma vie. Je prends conscience que je me définis par rapport à ce que je fais et non par rapport à ce que je suis. Je me retrouve dépendant d’une technologie, et d’un environnement que je ne peux pas contrôler. Alors me vient la question « Qui-suis-je sans cet outil qui me paraît indispensable » ? Que ferais-je si je ne pouvais plus écrire mes articles. Si l’idée m’effleure l’esprit quelques instants, c’est parce que je sais qu’il faudra un certain temps pour réparer un dysfonctionnement, donc je n’en inquiète pas plus que ça. Mais la situation perdure, depuis trois semaines je subi des pertes de connexion allant parfois jusqu’à 1 semaine. A l’heure où j’écris ces lignes je suis sur « Word office ».       Je reste confiant et je continue à entreprendre ce que j’ai commencé. Jusqu’ici rien d’extraordinaire, mais je sens mon agacement monter de jours en jours. Je ne peux plus me servir de mon outil de travail et je me demande bien ce que les experts vont dire lors de leurs passage. Alors j’essaye d’attendre  patiemment, mais je suis bloqué dans ce que je croie être mes objectifs, mes besoins, mes valeurs etc. Et comme ce que transmet ou j’enseigne à mes lecteurs et à mes patients, je me l’applique avant tout à moi-même. Je réfléchi non pas « comment compenser » mais plutôt « comment sublimer » cette situation, ou plus simplement quand en tirer parti pour me libérer du besoin de contrôler, et spirituellement m’en détacher. Vaste perspective me diriez-vous, et vous n’auriez pas tort. Donc s’en extrapoler sur les préceptes bouddhistes je dois me détacher et faire confiance au processus de la vie, parce que j’ai appris que les épreuves, ou les obstacles nous permettent de grandir et d’évoluer. Malheureusement avant d’en prendre véritablement conscience, les scénarios se répètent parfois pendant des années. Faites-vous parti de ceux qui reproduisent les mêmes situations ? Qui attirent toujours les mêmes personnes ?qui ressentent les mêmes émotions ?… Si oui ! C’est que vous occulter quelque chose d’essentiel dans votre vie. Donc il va falloir le chercher ce « quelque chose » si vous voulez en finir avec ses problèmes. Pour ma part je me suis penché dessus, d’ailleurs je le fais régulièrement, sinon je manquerai de cohérence et peut-être de congruence avec les personnes que j’accompagne dans leurs développements personnel. L’analyse ma permit de comprendre que j’avais besoin de reconnaissance et que cette reconnaissance se traduisait dans les plus subtils comportements de ma vie. Le besoin de reconnaissance vient de notre enfance, et par extension le besoin de valorisation. Ici l’ego prend toute sa place et génère des symptômes de stress jusqu’à des comportements colériques si nous n’y prenons garde.  J’ai donc décidé de me déprogrammer.

 

 

 

Ma déprogrammation (neurolinguistique)

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Pour se déprogrammer ou se déconditionner, nous allons choisir de nouvelles perspectives, de nouvelles croyances, de nouvelles stratégies en prenant soin de comprendre ce dont nous avons réellement besoin pour être heureux.

 

 Mes croyances : je dois croire que je peux être heureux, sans chercher la reconnaissance des autres; Je décide de croire que je peux être reconnaissant envers moi-même en agissant selon  les principes que j’exprime au quotidien ; j’apprends à me féliciter chaque fois que j’arrive à transcender un obstacle…

 

 Mes règles et mes valeurs: J’ai établis des règles beaucoup moins rigoureuses que je m’étais imposée : Je prendrais plus le temps de lire, de méditer, de faire du sport…La valeur du travail ne doit pas prendre toute la place. Elle  doit être harmonie avec le couple, la famille, les loisirs, les enfants…

 

 Mes perspectives : En changeant nos perspectives nous ne voyons plus les choses de la même façon. La première perspective que j’ai changé, c’est de comprendre que mon évolution  ne situait pas uniquement sur la réalisation de certains objectifs mais sur la qualité de mes besoins physiques, affectifs, psychologiques et spirituels que j’ai envie de ressentir. Nous sommes conditionnés à ressentir des émotions positives quand nous réalisons des choses qui nous tiennent à cœur. Or nous pouvons ressentir des émotions positives même sans réaliser quoi que ce soit. Nous pouvons tout de suite changer notre humeur si nous le désirons intensément. Pour cela il faut décider solennellement de ressentir de la sérénité ou de la joie etc. Par quoi j’ai changé mon inquiétude ? J’ai changé mon inquiétude en faisant  confiance au processus de la vie. Ce qui doit arriver n’arrive pas par hasard. C’est la loi de l’attraction ou de la synchronicité. Nous nous attirons les situations qui ont besoin d’être reconfigurées.

 

 La visualisation: je me suis imaginé tel que je voudrais être, en adoptant  le nouveau comportement jusqu’à qu’il devienne une évidence pour moi. La sophrologie ou l’hypnose permet de changer sans que nous ayons à faire des efforts insurmontables.

 

Le point d’ancrage: J’ai mis en place un point d’ancrage me permettant de trouver la sérénité devant n’importe quelle situation négative (vous trouverez les explications techniques du point d’ancrage en téléchargeant le formulaire:  » Comment lâcher-prise avec la sophrologie ») ou ci-dessous.

 

Je n’ai pas fait mention de l’analyse du besoin de reconnaissance parce que le propos n’est pas d’expliquer le pourquoi mais plutôt le comment vous pouvez déconditionner  ou  déprogrammer  ce qui limite votre existence. Je vous ai donc transmis les moyens concernant ma déprogrammation, mais en ce qui vous concerne, d’autres possibilités s’offrent à vous. Si vous décidez de changer certains comportements limitatifs, vous devez rechercher pourquoi vous êtes programmé à agir toujours de la même manière. Ensuite en laissant votre commentaire en bas de l’article ou directement par mail si vous désirez plus de discrétion, je vous guiderais sur les premiers pas de votre reprogrammation.

 

 

 

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 Programmation générales

  • Nous sommes programmés à être inquiet (pare que nous avons eu des parents angoissés qui nous surprotégeaient des dangers éventuels)
  • Nous sommes programmés pour avoir peur du regard des autres ou de leur jugement parce que dans notre famille il était mal vu d’exprimer nos désaccords, notre singularité et tout ce qui est hors conformisme.
  • Nous sommes programmés pour nous mettre en colère ou agresser les autres quand nous sommes en opposition avec les autres parce que nos parents  réagissaient toujours comme çà.
  • Nous sommes programmés à réprimer nos émotions, soit parce que nous avons peur d’être trop explosif, ou parce qu’il est mal perçu de se montrer sensible ou vulnérable
  • Nous sommes programmez à ne pas réussir, parce que nous voulons pas trahir notre descendance, ou parce que nos rapport avec la richesse matérielle est incompatible avec une richesse spirituelle.
  • Nous sommes programmés à ne pas exprimer notre potentiel personnel, parce que justement nous manquons d’estime personnelle…
  • Nous sommes programmés à vivre dans la culpabilité parce que on nous enseigné qu’il fallait payer ses fautes…

 

 

Je pourrais m’étendre longuement sur cette série de programmations, mais l’important c’est que vous trouviez les vôtres, et ces exemples assez généralistes peuvent vous être utile.

  • Prenez une feuille de papier et dressez une liste de vos propres programmations;
  • Faites deux colonnes pour différencier les programmations positives et négatives;
  • Réfléchissez aux décisions, aux actions que vous pourriez entreprendre pour changer ses programmations;

 

 

Identifier un état de ressource

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  1. Vous allez rechercher une situation que vous redoutez particulièrement dans la vie quotidienne! Imaginez que vous êtes au théâtre, vous êtes le metteur en scène et vous dirigez les acteurs. Sur scène se déroule précisément la situation que vous redoutez. L’acteur qui joue votre rôle n’utilise pas selon vous, la ressource psychologique adaptée pour cette scène: demander lui de de nommer l’état intérieur qu’il ressent quand il joue. Imaginons que ce soit « inquiet ». Vous allez donc l’aider à trouver un état mieux adapté.

 

  1. Demandez-lui à présent quelle serait selon lui, la ressource dont il aurait besoin. Imaginons que ce soit « confiance en soi », demandez-lui de refaire la scène en utilisant cette ressource. Au besoin montrer lui comment ajuster un comportement de confiance (posture, respiration, intonation de voix.)

 

  1. Reprenez votre poste d’observation et regardez comment les choses se déroulent avec la ressource « confiance », est ce que cela produit des changements, est ce que ces changements vous semblent suffisants bien adaptés?

 

  1. Quand vous aurez trouvé la ressource vraiment utile pour cette situation, donnez-lui un nom et mémorisez-le.

 

Cet exercice a aussi pour but de vous permettre de prendre vos distances vis à vis d’une situation qui pose problème. Le fait de la « mettre en scène » vous place suffisamment en dehors pour vous permettre d’évaluer avec précision quelle serait la meilleure attitude à envisager. Maintenant vous allez apprendre à déclencher l’apparition de la ressource au moment requis.

 

 

 

Réalisez un ancrage

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  1. Pensez à une situation où vous avez disposez d’un état de ressource optimal. Mentalement, évoquez les circonstances avec précision jusqu’au moment où vous pouvez en quelque sorte revivre cette expérience.

 

  1. Lorsque vous êtes arrivé au maximum d’intensité, que vous avez pu créer votre état de ressource, vous saisissez avec le pouce et l’index droits l’extrémité de votre petit doigt gauche, ce sera votre ancrage. Maintenez- le quelques secondes.

 

  1. Vous enlevez l’ancrage et vous revenez au contexte d’ici et maintenant en concentrant votre attention sur votre environnement immédiat.

 

  1. Pensez à une situation légèrement désagréable dans laquelle vous aimeriez disposez d’un état de ressource.

 

  1. Lorsque vous êtes dans la situation, effectuez l’ancrage précédent et remarquez en quoi cela change votre expérience.

Dans cet exercice, vous avez utilisez un ancrage kinesthésique, il aurait pu être visuel et auditif. N’oubliez pas de la répéter régulièrement pour qu’il devienne une réelle programmation neurolinguistique.

Dans ce chapitre vous avez appris à identifier vos programmations neurolinguistiques, à identifier une ressource positive, à créer un point d’ancrage. Si vous avez des questions sur ce sujet laissez votre commentaire en bas de l’article. Prochainement nous aborderons la visualisation créatrice.

MERCI DE BIEN VOULOIR RÉPONDRE À CE SONDAGE!

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La PNL: Déprogrammez vos schémas limitatifs, 10.0 out of 10 based on 1 rating