Vous qui traverser des crises existentielles et des remises en question sur votre vie! Est-ce que vous savez qu’essayer de rattraper le temps perdu  vous berce d’illusions?

 

 

 

Toutes les périodes de l’existence sont jalonnées de besoins, mais peur d’entre nous arrivent à être en phase entre ses désirs et ses réalisations. Quand nous avançons inexorablement vers un âge avancé et que nous regardons en arrière, nous prenons conscience qu’à regret nous avons laissée derrière nous des chances et des opportunités qui ne se représenterons presque jamais. Est-ce qu’il est trop tard pour réparer ou rattraper le temps perdu ? Est-ce que nous n’avons plus le droit d’espérer ?

 

 

Jeune nous sommes plein d’entrain, animés d’une curiosité toujours plus grande, nous croyons avoir le temps et à l’éternité. Nous sommes remplis de rêves, de projets fous. Il y a des tempéraments  qui s’interdiront de rêver leur vie et privilégieront la sécurité, et les audacieux qui oseront braver les force contraires pour arriver à leur fin coûte que coûte. N’étant pas repus de nos expériences antérieures ou bien frustré d’être passé à côté de sa vie, certains chercheront une nouvelle jeunesse et se conduiront comme « des jeunes à jamais », en s’adonnant à des activités ou des loisirs pour rester « dans le coup » comme ils disent.

 

Les étapes de la vie

 

Nous nous construisons en fonction de nos première références, du milieu sociaux-culturel, de notre religion et de  l’éducation familiale. De là va s’élaborer une  personnalité qui orientera les choix. Une partie de ces choix sont parfois la continuité de notre héritage familial et quand ils sont en harmonie avec nos élans et nos vrais besoins, nous pouvons dire qu’intrinsèquement nous sommes dans la fluidité, c’est-à-dire que nous suivons le courant. L’intuition et l’instinct nous guide dans nos décisions. Mais quand il y a écart avec l’être que nous sommes et les choix imposés ou compensatoires, nous cheminons vers la dysharmonie. Nous ressentons un vide intérieur, une vie dénuée de sens alors que matériellement nous ne manquons de rien, nous sombrons dans la grande dépression.

L’adolescence est le point de départ, nous sommes prêts à foncer tête baissée et à prendre des risques incontrôlés, les hormones nous galvanisent et nous agissons sous le coup de pulsions. Dans les familles dysfonctionnelles, les décisions sont prises en opposition avec les parents, plus particulièrement à cette période où la rébellion pour afficher son autonomie est caractéristique. Faute d’une orientation qui correspond à nos vraies aptitudes, nous aurons tendance à pérennisé les choix que nos propres parents ont faits pour eux, mais pas pour nous. Qui plus est, nous serons tributaires de la tendance du moment, des métiers en vogue, mais pas  de ce qui nous correspond vraiment. Le milieu dans lequel j’évoluai ne me prédestinait pas à devenir thérapeute. La voie qui s’offrait à moi était de rentrer dans l’armée comme mon père, ou dans la fonction publique (métier qu’il exerça après sa désincorporation). N’ayant pas pu poursuivre des études je me vis contraint, non pas à opter pour l’une ou l’autre de ces deux propositions, mais à faire un apprentissage en mécanique puis en cuisine me permettant d’obtenir quand même un CAP. Autant dire que j’ai cherché longtemps ce qui allait donner du sens dans ma vie, tout en regrettant mes errances et mon incapacité à me fixer durablement. En effet je m’en voulais de procrastiné et j’enviai les autres de trouver leur stabilité aussi facilement. Aujourd’hui je tire une expérience positive de cette instabilité parce que sans ces multiples expériences, elles ne m’auraient pas préparé à être ce que je suis aujourd’hui. Nous connaissons la loi de cause à effets, mais très peu les phénomènes a-causals. Ces phénomènes n’ont pas de liens directs entre eux, mais ils suivent un parcours illogique pour  nous emmènes vers une  sortie logique. Mais vous pourriez dire : « qu’est-ce que ces expériences acausales ont eu comme impact sur votre vie ? » Eh  bien je dirai au risque d’être redondant, qu’elles m’ont préparé à vivre et à affronter les situations qui se sont succédé jusqu’à présent.Vous pourriez aussi penser; « Mais dans quel but ? »

 

 

 

 

Le but de notre vie

 

Quel est le but de notre vie? Vous êtes-vous déjà posé cette question en profondeur? Avez-vous eu des réponses? Que vous soyez athée, agnostique, catholique, judaïque,  bouddhiste, islamiste ou de toute autre confession religieuse, croyez-vous que l’on a une mission ici-bas ? Que pensez-vous des coïncidences ? Est-ce le fruit du hasard quand il nous arrive une situation auquel on ne s’attendait pas ? Est-ce qu’il vous est déjà arrivé de reproduire ou d’attirer toujours le même genre de scénario ? Est-ce que vous croyez que les épreuves ont un sens caché ? Avons-nous le pouvoir de contrôler les événements ? Tentons de répondre à ces questions pertinentes…

Tout participe à un principe d’équilibre dans la nature et nous n’avons jamais remis en question  les étapes de l’évolution. Les saisons se succèdent naturellement, et permettent à la faune et la flore de maintenir l’écosystème. Mais qu’en est-il  pour l’homme avec sa conscience réflexive? Il veut que ses désirs se réalisent, mais la vie ne se  résume pas à cette satisfaction primaire, mais à un principe d’équilibre. Nous croyons avoir que le bonheur se résume à la concrétisation de nos désirs, mais il n’en est rien. Beaucoup de personnes se sentent frustrées de ne pas avoir réalisé et atteint leurs objectifs et sombrent dans les regrets, la culpabilité et pour finir la déprime. Rester focaliser sur les espoirs déçus tout en essayant de rattraper le temps perdu, c’est passer à côté de la plénitude de l’instant.

D’après la  philosophie taoïste, nous avons une mission ici-bas qui est celle d’exprimer nos élans, et nos aptitudes innées dans le but d’acquérir l’expérience nécessaire à notre évolution spirituelle. Si nous sommes d’accord avec ce précepte, nous serons plus enclins à vivre et à recevoir les événements négatifs et positifs comme des étapes de transformation salutaires. Ces étapes que j’ai nommé des cycles de vie correspondent à des passages obligatoires qu’il nous faut transcender. Faute d’opposition à ce qui est, donc de refus d’accepter la situation, la vie se chargera de vous de le rappeler en vous servant des épreuves de plus en plus fréquentes et difficiles à assumer. Si vous êtes dans l’ouverture et prêts à reconnaître les signes qui vous seront envoyés comme des panneaux indicateurs de bonne ou de mauvaises directions, vous serez à-même de faire de choix plus justes qui faciliteront grandement l’expansion de votre être tout entier… Autrement dit apprenez à voir la face cachée derrière chaque événement et les messages implicites qu’ils vous seront donné  d’analysé pour en comprendre l’intention véritable.

 

 

 

La jeunesse éternelle

 

C’est bien de vouloir s’occuper de soi, de prendre soin de son corps, mais c’est encore mieux d’accepter l’inéluctable ; les signes du vieillissement, de l’évolution et de notre mission de vie! Sous couvert d’une société qui prône le dynamisme et l’apparence comme une valeur incontournable, nous passons à côté de  la chose la plus importante (ce que nous sommes réellement). Faute de quoi, nous nous créons un faux Moi et ce qui en résulte sont ; la frustration,  l’insatisfaction permanente, la maladie et même les accidents. Pourquoi vouloir à tout ressembler à ceux que l’on considère comme des modèles de référence ? Nous pourrions penser à juste titre que ces soi-disant modèles sont la preuve du bonheur et de la réussite sociale. Mais quand est-il vraiment ? Est-ce que vous  êtes suffisamment intime avec eux pour attester de leur bonheur ? Si l’adolescent  forge sa pseudo-personnalité en fonction de son  héritage génétique et de son groupe d’appartenance, une fois devenu adulte, il doit être à même de choisir la  voie qui va permettre à tout son être de s’exprimer, mais nous continuons à nous comporter comme des adolescents tiraillé entre la pulsion et la raison, et c’est souvent la désir pulsionnel qui l’emporte.

Pour être en phase avec nos rythmes psycho-physiologiques, il faut savoir écouter notre « moi supérieur », se défaire de tous les clichés et  du regard des autres. Le Moi supérieur est celui qui n’est pas entaché, par des croyances négatives. Le « faux-Moi » est la partie émergé de l’iceberg, il donne une apparence trompeuse. Non seulement il trompe les autres mais il se trompe lui-même. Notre Moi supérieur détient la vérité et sait ce dont nous avons besoin, mais pour cela il faut avoir le courage de l’interroger, de lui poser des questions pour recevoir des réponses dérangeantes qui nous obligeraient à remettre en question, ce que nous croyons être.

 

 

 

Le Moi supérieur

 

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Nous pouvons l’appeler notre ange gardien, notre source, notre Moi supérieur ou toute autre dénomination divine, l’important est qu’il  apporte des réponses à nos questions existentielles. Cela peut paraître abstrait pour la plupart d’entre vous, tout d’abord parce que vous ne croyez pas en une force divine capable de vous éclairer, ou parce que vous n’avez jamais posé des questions avec la certitude que vous obtiendrez des réponses. Vous faites partie des gens rationnels et quand il vous arrive quelque chose, vous attribuez cette situation à des circonstances hasardeuses. Vous pensez que vous n’avez pas de chance, mais en aucun cas vous observez le message caché derrière la situation. Mais qui est ce Moi supérieur ? Jung pense que contrairement à Freud que l’inconscient n’est pas seulement le réservoir de nos pulsions et du refoulé, mais que l’inconscient est un puit de connaissances ! Ce qui revient à dire que l’inconscient est notre moi supérieur. Pour Vadim Zéland, l’auteur de plusieurs best-sellers de développement personnel affirme que toutes les réponses existent dans l’espace des variantes. C’est-à-dire que tout est inscrit dans l’univers comme un champ de force. Je ne vais pas m’étendre sur le sujet, mais il fera l’objet d’un prochain article. Pour d’autres, ce sont de bons ou de mauvais esprits, et le problème pour ces auteurs est de les différencier pour ne pas avoir à subir de mauvaises influences.

Comment poser des question à notre Moi supérieur ?

Avant de poser des questions il faut que vous soyez convaincu que vous obtiendrez des réponses. Sans une foi inébranlable rien ne saurait se manifester. C’est la croyance qui permet d’influer sur l’univers ? N’est-il  pas prouvé qu’au niveau de la pensée, plus vous focalisez votre intention sur une chose, plus elle tend à s’incarner dans la réalité ? Par exemple, plus vous avez peur de quelque chose, plus vous attirez les circonstances défavorables au sujet de votre peur. En fait vous alimentez votre peur en créant les situations que vous redoutez. Cette loi s’applique aussi bien dans le sens négatif que positif. Nous partons du principe que nous reproduisons des schémas de pensées qui nous conditionnent à reproduire les mêmes comportements que nous ne désirons plus. En fait, plus on se concentre sur quelque chose que nous ne désirons plus, et plus nous l’attirons dans notre vie. Donc en étant convaincu que vous obtiendrez des réponses, vous envoyez un message sur le processus de la cause et de l’effet. Réfléchissez bien avant  de poser votre  question ! Si votre question n’est pas clairement formulée, vous aurez des réponses confuses ou pas du tout de réponses. Si vous posez une question dans le bût de nuire à quelqu’un, il y de fortes probabilités que les ennuis se retourneront contre vous-même. Supposons que je pose une question qui ne correspond pas à mes vrais besoins ou à l’expérience que je dois vivre pour m’extirper de la situation dans laquelle je me trouve. Prenons l’exemple de ce qui m’est arrivé il y quelques semaines.

J’ai fait une chute de vélo qui m’a occasionné une fracture du nez, des plaies multiples au visage et dans la bouche. Je descendais un chemin accidenté que j’avais l’habitude de prendre et j’ai malheureusement buté sur un trou qui m’a envoyé la tête la première sur les cailloux. Quand j’ai vu le trou, je savais que je n’y réchapperais pas, j’avais le pressentiment que ce qui allait arrivé m’était prédestiné. En l’espace d’une fraction de seconde, j’ai perdu conscience et je me suis relevé les mains ensanglantées, pris de panique j’ai couru jusqu’à mon domicile pour alerter ma femme qui est infirmière. Ce qui s’ensuit nous importe peu, mais l’interprétation que j’en ai faite à toute son importance pour le sujet qui nous intéresse. Hors ce sont les questions que l’on se pose. La première question que je me suis posée est celle-ci: « Pourquoi m’a-t-on fait ça ? Qu’est-ce que j’ai fait de mal ? Pourquoi Dieu veut me punir ? Il est évident que je ne pourrai pas obtenir de réponses constructives si la question n’a pas clairement formulée comme je le décrivais précédemment. Je me suis donc posé la question différemment et la question est la suivante : « Que dois-je apprendre de cette expérience ? », ou toute autre question allant dans le même sens constructif. Les réponses me sont venues par mon Moi-supérieur, mais les réponses peuvent venir aussi par d’autres sources…

 

 

 

Les changements physiologiques

 

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Quand nous avançons dans l’âge, nous laissons derrière nous certains rêves, du moins c’est ce que nous croyons. L’évolution biologique, la ménopause et l’andropause sont des étapes incontournables qui marquent le début et la fin d’une expansion…Beaucoup n’écoutent pas la voix de la raison et recherchent obstinément à suivre une route semée d’embûches. Les enfants ayant quitté le foyer, le couple se retrouve en tête-à-tête et pour certaines femmes, il est difficile de trouver une nouvelle dynamique quand d’autres au contraire redécouvrent une vie à deux moins contraignante ou pensent que c’est une libération : quitté le foyer conjugal, refaire sa vie, du temps pour soi, sont  autant  de questions angoissantes.

C’est un processus qui dure plus longtemps qu’une simple crise. Ce tournant de vie des 50-60 ans se déploie sur plusieurs années et en un certain nombre d’étapes. Il commence par un trouble, un sentiment de malaise et une grande envie «d’autre chose». En ce sens, cette transition a tout d’une «seconde adolescence». Mais souvent, elle a eu un élément déclencheur: ce peut être la maladie, la mort d’un parent, le départ des enfants qui signe l’ennui dans le couple…

Les bouleversements affectent donc autant la vie professionnelle, personnelle que la sphère affective? C’est un moment où travail et famille entrent en forte résonance. De nombreux piliers de l’existence tendent alors à tanguer… Généralement, dans une première partie de vie, ces quinquas ont accompli les devoirs qui leur revenaient, construit une famille et/ou une carrière selon les attentes sociales courantes. Et peu à peu, en même temps qu’ils commencent à comprendre que «ça, c’est fait», monte en eux un besoin intérieur très profond qui, le plus souvent, a été refoulé.

Plus généralement, il s’agit d’un mouvement intérieur qui chuchote à l’oreille de la personne «Et toi, qu’es-tu devenu par rapport à l’adolescent que tu étais? À quoi as-tu renoncé?»… Ce vacillement intérieur est d’autant plus fort qu’il vient rencontrer toutes sortes de changements à l’extérieur, dans le cercle familial ou l’entreprise.

 

Comment traverser cette douce révolution?

L’obligation de changer se montre parfois impérieuse, mettant la personne sous pression. Si cela génère trop d’inconfort, mieux vaut alors se faire accompagner par un psychothérapeute, ou  un coach. Il est important aussi de négocier avec ce processus grâce à la «technique des petits pas», sans céder aux sirènes du «Tout de suite». Et il faut tisser patiemment des fils entre ce qu’on était, ce qu’on a accompli et ce qu’on désire devenir. La transformation se produira lentement.

Nous connaissons bien la ménopause chez la femme et moins chez l’homme? Passé le cap de la cinquantaine, l’homme change. Cette évolution, déjà engagée des années plus tôt, va être de plus en plus marquée. Peu connue du grand public, l’andropause est l’équivalent masculin de la ménopause. Chez la femme, la ménopause est clairement marquée par un changement hormonal et un arrêt de la procréation, chez l’homme rien n’est aussi clair : ils sécrètent en effet des androgènes tout au long de leur vie et peuvent donc avoir des enfants très tard. La production de testostérone est également étudiée à la loupe. Certains médecins pensent que passés cinquante ans, ils en produiraient moins, ce qui entraînerait une augmentation de la graisse abdominale, une diminution de la masse musculaire et de la masse osseuse, voire des troubles de libido et des bouffées de chaleur. Mais là encore, tous les médecins ne s’accordent pas quant à l’incidence de la testostérone sur ces phénomènes, Sauf erreur de ma part le taux de testostérone commence à diminuer à partir de 30 ans et les symptômes sont propres à chacun.

Ce que nous pouvons dire c’est que passé un certain âge, l’homme, comme tout être humain, va voir son corps se fragiliser. Les fonctions cognitives sont parmi les premières touchées : défaillance de la mémoire, trouble de la vue (la presbytie touche autant les hommes que les femmes), diminution de l’audition. 

Les performances sexuelles peuvent également souffrir du temps qui passe. Bien que l’homme soit fertile toute sa vie (il produit jusqu’à sa mort des spermatozoïdes), il peut connaître des troubles de l’érection et une baisse de libido. Les érections matinales et nocturnes se font plus rares en cas de baisse de testostérone ; l’éjaculation est également plus longue à venir, notamment en cas de diabète ou de cholestérol qui rétrécit et obstrue les artères : n’oublions pas que l’érection et l’éjaculation découlent d’un afflux de sang dans la verge.

On dit souvent que l’homme est plus chanceux que la femme : les rides surviennent généralement plus tard, les cheveux blancs lui donnent un côté sexy. Pourtant, il voit son corps changer, se fragiliser, souffrir de maux inconnus jusque-là sans vraiment savoir à qui en parler, comment aborder des sujets parfois délicats, voire intimes. Les hommes tardent donc souvent à consulter alors que le problème aurait pu facilement trouver une solution si pris à temps. Il est donc essentiel de faire tomber les tabous. Il est également important d’en parler avec sa conjointe. Sinon, certains secrets peuvent entraîner une incompréhension et un déséquilibre irrémédiable dans le couple.

 

 

Le déséquilibre dans le couple

Bien que les femmes soient soumises aux mêmes remises en question que les hommes, à une étape de leur vie, je m’adresse ici plus particulièrement à ces derniers dont l’andropause plus ou moins prononcée affecte non seulement sa libido (sa virilité), mais engendre aussi d’autres besoins. Se trouvant à un tournant de leur vie les questions fusent de toute part, le corps se modifie et pour contrebalancer les défaillances liées à l’âge, l’homme ressent le désir fort de retrouver l’énergie et la fougue de ses 20 ans. On parle alors de la crise de la cinquantaine. Les hommes ont envie  de se prouver qu’ils  sont encore capables de séduire et se tournent vers des femmes plus jeunes plus qu’eux. Il  reprennent aussi des activités parfois trop intenses et ne mesurent pas l’impact que cela peut produire sur leur corps. « L’équilibre du couple est en danger » Quand les étapes de la vie, précédant cette fameuse crise de la cinquantaine n’ont pas été consolidées, il y a de fortes probabilités que les partenaires veuillent rattraper le temps perdu. Le mariage, les enfants, la carrière professionnelle les ont séparés. Il n’y a plus la complicité du temps d’avant. Ce qui caractérisait la personnalité des conjoints évoluent et ils ne partagent plus les mêmes valeurs. A ce stade il est plus qu’important de prendre en compte les enjeux de nos  besoins mutuels et d’essayer de repartir sur de nouvelles bases en renouant le dialogue. Nous savons trop bien que des carriéristes non préparés à la retraite font ensuite une dépression, et il en est de même pour le couple. Tout est principe d’équilibre dans la nature et si nous avons créer un déséquilibre, « le balancier » se chargera de nous le rappeler par les épreuves que nous auront à surmonter. « Le balancier » est un concept de développement personnel basé sur l’énergie quantique de Vadim Zéland et fera l’objet de mon prochain article. Saisissez l’importance de ce principe d’équilibre où c’est justement l’importance de ce que nous croyons important qui doit être relativisé…

 

 

 

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