Le parcours thérapeutique est le chemin qui mène à la liberté!

 

 

 

 

Si je devais comparer la thérapie à un parcours, je la comparerait sûrement à un trekking  jonché d’obstacles et de chemins de traverse pour se rendre vers les plus hauts sommets…

 

Vous vous êtes enfin décidé à aller voir un psy, mais vous ne savez pas quel type de thérapie choisir. C’est sur les conseils de votre médecin, de votre entourage ou de vous-même que vous avez pris cette décision. Tout comme un voyage vers une destination inconnue, vous allez devoir vous préparer un minimum et des tas de questions fusent dans votre esprit. Vous ne savez pas quelle destination choisir, même si vous en avez une vague idée: Quel  guide expérimenté conviendra le mieux? Son expérience, ses compétences, sa personnalité seront autant de facteurs à prendre en ligne de compte. Combien de temps dura ce périple?

 

 

Choisir son guide!

 

On ne part pas à l’aventure sans un minimum de préparation ! Le choix du guide, son expérience du terrain et sa personnalité doit susciter la confiance. Le premier contact à son importance et ce qui convient à l’un, ne peut pas forcément convenir à l’autre. Alors quand on vous conseille quelqu’un, faites plutôt confiance à votre intuition. Le guide doit avoir compris vos besoins et vous procurer l’équipement nécessaire pour aller jusqu’au bout du chemin. Parler d’équipement, c’est proposer des outils thérapeutiques qui ne laisse rien au hasard. Le guide doit avant tout vous montrer la voie, non pas celle de vos désirs, mais celle de vos besoins. Vous venez dans l’espoir de vous débarrasser d’un symptôme et le guide vous informe que votre symptôme est le résultat d’une multitude d’événements. Vous prenez conscience que le parcours sera plus difficile que vous le croyez, et vous vous demander si vous aurez la force d’aller jusqu’au bout de l’aventure. Vous avez peur de ne pas y arriver, de ne pas être à la hauteur et même de décevoir votre guide. Alors beaucoup ne vont même se donner les moyens d’y arriver et abandonnent la partie ? Je pourrais par analogie dire qu’ils s’abandonnent eux-mêmes. Comme le dit l’adage : « Celui qui ne combat pas à déjà perdu ! » Les candidats à l’aventure veulent gravir les sommets mais sans trop d’effort. Ils leur manquent la discipline, la volonté et la détermination qui permet de vrais changements. Or le guide est un maître d’apprentissage et il ne fera pas ce que vous devez faire pour vous. Il vous apprendra comment parvenir à utiliser certains principes afin que vous puissiez trouver votre vérité, du moins la réalité qui vous correspond. Le guide doit s’assurer de vos aptitudes dès les premières séances et de vos résistances au changement. La première qu’il va définir avec vous est le bénéfice secondaire à la maladie ! Qu’est-ce que vous devez comprendre par « bénéfice secondaire ».

 

 

 

Les bénéfices secondaires

 

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Nous désirons tous changé mais il ne faut pas que cela prenne trop de temps ou que cela empiète sur nos loisirs et notre vie privée. Nous sommes mal, mais nous préférons rester dans notre zone de confort plutôt que de prendre le risque d’aller mieux ! Nous avons aussi peur de ce que la vie nous réserve d’inconnu. D’ailleurs l’expression : « On sait ce que l’on perd, mais l’on ne sait pas ce que l’on retrouve !» confirme l’idée des pessimistes selon laquelle il est préférable de ne rien tenter d’audacieux ! Les bénéfices secondaires sont donc les intérêts en jeux. En voici un exemple : Dounia, vient me consulter pour apprendre à s’affirmer et avoir confiance en elle. D’origine Algérienne et ainée d’une fratrie de quatre enfants, Dounia a toujours été le souffre-douleur de sa mère. Quant à son père il était un père absent par sa présence, mais également absent par son désinvestissement affectif et éducatif.  A 18 ans Dounia fuit la famille avec ses principes religieux islamiques rigoureux et se marie avec un Européen. De cette union naît deux enfants mais sa famille la rejette !  Dounia ne travaille pas et devient dépendante de son mari qui  un poste de cadre dans une grande société. Il  gagne bien sa vie et la met à l’abri du besoin. Oui mais voilà ! Dounia se sent de plus en plus enfermé, elle se sent inutile et son mari est lui aussi de plus en plus investit dans sa carrière. Il la délaisse et quand elle ose exprimer un besoin celui-ci lui rétorque tout de go : « Si tu n’es pas contente tu n’as qu’à aller te trouver un barbu ! » On a l’impression qu’une partie du scénario joué en famille se répète. Son père comme son mari n’est pas présent et elle est maintenant rejetée par lui comme sa mère la faisait.

Elle veut sortir de cet enfermement et me demande de l’aide. Je lui montre le chemin à parcourir pour faire allusion au parcours thérapeutique, et nous en concluons qu’en s’affirmant, elle va nécessairement à la confrontation avec son mari. Mais attention confrontation ne veut pas dire conflits ouvert, mais bien communiquer ses besoins au risque de trouver des désaccords. Pour la rassurée, je lui démontre que son évolution se fera par apprentissage et qu’elle sera en mesure de prendre des décisions au fur et à mesure qu’elle gagnera en confiance. Dounia évalue les bénéfices secondaires,  extrapole et dit ne pas être met  prête à sacrifier son train de vie pour devoir s’assumer seule, avec ses enfants ! Voici un cas typique du « je veux, mais je ne veux pas ! »

 

 

 

Pas sérieux, s’abstenir!

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Il ne suffit pas de vouloir pour pouvoir. Comment rester constant assidu et discipliné sans une volonté à toute épreuve. D’ailleurs ne nous dit-on pas quand on s’unit à la personne qui sera censée partager notre vie. « Pour le meilleur et pour le pire ! » Dès que vous avez choisi votre guide thérapeutique et que les bases sont posées, il faut faire le choix de vous engager pleinement jusqu’à que vous ayez atteint votre but. Pour que votre thérapie aboutisse il faut en faire une priorité et sauf exception, différer vos engagements secondaires. D’après les statistiques il y a environ 30% d’annulation de rendez-vous dans tout corps médical confondu. Cela va de la simple visite de contrôle, aux chirurgies les plus importantes. Ne nous voilons pas la face, nous avons tous manqué de rigueur à certains moments de notre vie et nous nous trouvions parfois de excuses légitimes en argumentant par celle qui est la  plus fréquemment utilisée : « l’oubli ». Si Freud y voyait un acte manqué, je vois personnellement une velléité de ne pas tenir ses engagements et un manque de respect envers son guide et paradoxalement pour soi-même. Vers les autres s’est bien connu et même rentré les meurs. Il est coutume  de dire : » Je n’avais pas du tout envie d’y aller, comme on n’a pas envie d’aller à la piscine ou au cinéma, sauf que rater le rendez-vous avec son guide, c’est comme si vous décidiez de rester couché alors que cette étape était une des plus importantes ! Pourquoi  respecter le rythme des séances ? Un travail d’investigation intrapsychique s’élabore et en amont les fondations commencent par s’effritées, des blocages sont sur le point de céder pour que des émotions puissent s’écoulées…Mais alors que  nous étions sur le point de mettre à jour le « kyste » qui empêchait la libre circulation, le patient ajourne son rendez-vous ! Considérons deux notions fondamentales. L’une inhérente à une résistance inconsciente et l’autre au manque d’assiduité qui caractérise la personne.

Exemple : Les patients qui tombent malades avant ou après la séance. J’ai fréquemment constaté une apparition de symptômes comme signes évidents  d’angoisses sous-jacentes. Après la séance la maladie exprime une décompression psychique. C’est ce qui se passe par exemple quand on arrête de fumer. On devient nerveux, on tousse beaucoup plus, il s’opérer un véritable démazoutage au sens propre comme au sens figuré. C’est de bonne augure et ne concerne pas notre propos, puisque la personne à honorer son rendez-vous, mais il est nécessaire de le mentionner juste à titre informatif. Tomber malade, rater son train, venir en retard sont autant d’actes manqués qui sous-tendent des résistances. Consciemment ou inconsciemment un peur de la séance à venir s’est instillée dans le psychisme de la personne et les raisons sont multiples. Parmi les plus connues : la peur de revivre subjectivement des situations antérieures ; la peur de l’inconnu, l’angoisse de perdre son identité etc. Considérons à présent le manque de volonté !

 

 

 

 Augmentez votre volonté!

 

 

Nous avons pour habitude de dire : « Il manque de volonté ou je n’ai pas assez de volonté » comme si le fait d’avouer de ne pas avoir de volonté suffisait à nous dédouaner de nos responsabilités. Que faut-il entendre par : « je n’ai pas assez de volonté ! » Que c’est inéluctable ? Qu’il faut faire avec ? Cela ne nous avance pas à grand-chose de dire que l’on n’a pas assez de volonté sans rien faire pour augmenter notre volonté. Ceux qui réussissent ou qui ont abouti à réaliser leurs idéaux ne se sont pas arrêter au moindre obstacle. Ils ont su se servir  des échecs comme des panneaux d’orientation indiquant que la direction prise n’était pas la bonne, et ils se sont remis en selle. Ils avaient en commun une volonté indéfectible ! Mais alors d’où vient ce manque de volonté ? Est-ce un trait de notre personnalité acquis, un tempérament génétiquement hérité ? Est-ce qu’il existe une méthode pour augmenter notre volonté ? Rappelons toutefois que la volonté dont je parle, servira à la personne d’aller jusqu’au bout de son parcours thérapeutique, même si elle se manifestera dans toutes les composantes de sa personnalité.

S’il me faut de la volonté pour accomplir quelque chose, cela veut dire cette chose n’est pas simple au premier abord et qu’il me faut faire des efforts. Sommes-nous d’accord avec cette hypothèse ? Secondairement je n’ai pas de volonté parce que je ne veux pas prendre des risques. « Il est donc nécessaire d’évaluer, voire de minimiser les risques pour avancer ! » Tercio, la volonté est une question de passion. Quand je suis passionné, je ne me pose pas la question de savoir s’il me faut de la volonté pour accomplir mon objectif. Tout cela est bien beau, vous me rétorquerez, mais quand on est passionné par rien ? Vaste de sujet de philosophie qui mériterait un article ! Mais mon intention est de rester concentrer sur le désir d’entreprendre et sans ce désir qui est un vecteur d’énergie, pas de volonté. Repensez alors à votre désir en vous posant les bonnes questions :

Est-ce que j’ai vraiment envie de faire ce parcours thérapeutique ?

Qu’est-ce qui me fait croire que j’aurai la force d’aller jusqu’au bout ?

Est-ce que je veux lâcher ce comportement-problème ? (voire bénéfice secondaire du symptôme)

Qu’est-ce qu’il faut que je croie pour avancer en toute confiance ?

Vous l’aurez compris que ce sont vos croyances en partie  qui vous inhibent et qui vous limitent. Une fois que vous aurez obtenu des réponses très objectives, vous serez en mesure de faire vos choix. Vous voilà donc parti, gonflé à bloc et prêts (prêtes) à plonger dans l’obscurité pour chercher la lumière.

 

 

 

Etes vous prêts (es) pour le grand plongeon?

 

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C’est en allant cherché les zones d’ombre que vous trouvez la lumière ! Ou plus clairement : «  Pour sortir de sa peine il faut y entrer ! » Nous voici devant un obstacle majeur qu’il faut surmonter au risque de tourner en rond. Le premier obstacle qui s’offre au patient est le refus catégorique de revivre les situations chargées de souffrance et nous le comprenons. Néanmoins la naissance de l’affect  à laisser des engrammes dans notre psyché et ses troubles (l’affect) conditionnent notre relation au monde. Ce qui appartient au passé reste, parce que l’interprétation intellectuelle ou sensitive est inhérente au vécu de l’événement. Nous pouvons toujours bien comprendre des années plus tard le phénomène, mais rien ne change en profondeur. Imaginez pendant quelques instants  la situation suivante : Une petite jeune fille s’est faite violée par un homme vêtu d’une marinière. Le temps a fini par calmer ses blessures superficielles, mais dès qu’elle croise quelqu’un vêtu d’un vêtement similaire, ou d’une autre caractéristique le définissant, un grand frisson parcours le long de sa colonne vertébrale, son cœur s’accélère et tout son corps tremble… L’impact, si je puis dire, du traumatisme est toujours omniprésent. Maintenant c’est une femme, mais c’est une femme qui réagit comme la petite fille de l’époque. Pour bien saisir la différence sur le travail de fond (les zones d’ombre) et l’intellectualisation du problème. La femme qui a fait un travail de fond par l’expression émotionnelle qui se retrouve dans une situation similaire réactivera le souvenir mais ne ressentira aucun des symptômes décrits. Je pense que vous comprenez ce que je veux dire. Prenons un autre cas : Sébastien vis dans l’angoisse perpétuelle de se retrouver seul avec lui-même. En d’autres termes il souffre d’un syndrome d’abandonNous faisons une séance de régression pour justement recherché ses zones d’ombre, mais son mental bloque l’accès à ses émotions. Une partie de nous se défend de revivre des situations qui autrefois étaient douloureuses et nous en sommes pas toujours conscient. Les jours suivants la séance, il est pris de panique parce que ses symptômes augmentent. Il ressent l’abandon de manière exacerbée, au point de demander à celle qu’il vient de rencontrer de venir s’installer avec lui. « IL faut savoir qu’il a rencontrer sa nouvelle petite amie depuis  trois semaine seulement, elle vit à limoge et lui à Paris. »

Je le rassure en lui disant que c’est une réaction normale. Dans un état de conscience modifié proche du sommeil, Il était à la porte  de ses émotions, mais il l’a refermé trop rapidement de peur de ne pas pouvoir les contrôlées. Or il ne faut pas essayer de les contrôlées, mais les laisser  s’exprimées. Les jours suivants ses angoisses se sont estompées et ont laissé place à un ciel sans nuage pendant plus d’une semaine. La descente au fond de ce marécage (au fond de soi) n’était pas pour autant terminer. Ses angoisses réapparurent lentement parce qu’il omit de continuer à pratiquer les exercices spécifiques pour atténuer ses pics d’angoisse, mais aussi parce qu’il n’avait pas été jusqu’au bout de son ascension. Comparativement au trekking cité plus haut, nous passons par des zones marécageuses, des sables mouvants et il ne sert à rien de se débattre dans les sables mouvants, car plus l’on se débat, plus on s’enfonce ! Et c’est tout le paradoxe, ne pas se débattre alors que l’on s’enfonce. Le guide vous l’enseignera, mais au début vous ne l’entendrez pas, il vous faudra réitérer l’expérience afin que vous compreniez que vous pouvez vous faire confiance…

 

 

 

Soyez à l’écoute!

 

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Vous écoutez mais vous n’entendez pas ! Vous devez suivre le guide, mais vous êtes comme un enfant indiscipliné qui n’en fait qu’à sa tête. Vous allez vous aventurer vers les zones dangereuses pour vous prouver que vous avez de la volonté et du courage. Malheureusement, vous ne maîtriser pas encore la technique, ni la compréhension, alors vous allez vous « brûlé les ailes ». C’est souvent lorsque que l’on se confronte à la situation que l’on évalue vraiment notre potentiel. Dans le jargon de la thérapie cognitive comportementale nous appelons le fait de se confronter aux situations anxiogènes le principe d’immersion, sauf qu’à la différence, en thérapie, le comportement est prescrit pour une évaluation, alors que sans  y avoir été préparé, le choc en retour peut s’avérer difficile à amortir…

Il y a  une différence notable entre « intellectualiser un phénomène » et l’expérience de celui-ci. L’intellectualisation est un processus par lequel un sujet tente de formuler en propositions abstraites ses émotions et ses conflits psychiques au lieu de les exprimer directement. Ce mécanisme de défense peut être très habile car il se présuppose une légitimité de notre rationalisation. Faire entendre à mes patients qu’ils sont dans une intellectualité qui les bloquent émotionnellement revient à leur donner un pouvoir supplémentaire qu’ils extrapolent comme un faire-valoir… Si le thérapeute ne surenchéri pas les propos, on met à mal le mécanisme de défense et une colère peut éventuellement se faire ressentir dans une rhétorique condescendante. Parfois la personne peut même jouer l’émotion pour s’enorgueillir d’avoir aussi une intelligence émotionnelle.

Alors quand l’intellectualité prend le pas sur l’émotion je passe par le corps : la respiration, la mobilisation musculaire, les jeux de rôle, la relaxation, la méditation sciemment dirigées ouvrent les portes vers les zones d’ombre.

 

 

Combien de temps va durer le voyage ?

 

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Vous avez atteint votre vitesse de croisière avec votre bâton de pèlerin, et vous vous lancez-vous à l’assaut des plus hautes montagnes, mais une question subsiste : « Dans combien de temps je serai guéri ? Comment vais-je savoir que j’ai atteint le point culminant ? Au bout  de combien de jours je commencerai à me sentir mieux ? C’est spécifique à l’être humain de penser en terme de durée, et le temps fonctionnel  est utile pour honorer ses engagements, mais la notion de temps est aléatoire selon plusieurs critères. Le premier est la quantité de casseroles que nous portons comme un fardeau, mais aussi leur densité (l’intensité du ou des traumatismes), ensuite notre personnalité  va jouer en notre faveur si nous avons un MOI fort prêt à ne pas se laisser décourager dès le premier obstacle venu. Au contrario les âmes sensibles ont besoin de plus de ménagements pour qu’elles ne se découragent pas. Une discipline doit être observée au quotidien, et pour qu’elle soit efficiente, vous devez vous y engager pour en faire une priorité absolue. Quand tous ces critères sont intégrés, une notion du temps peut éventuellement devenir spirituelle. C’est-à-dire que vous n’allez plus vivre le temps en termes de destination ou de résultats, mais bien comme d’un voyage éternel, ou vous vous êtes abandonnés (e) à l’expérience…

Après avoir acquis l’expérience pour aller découvrir d’autres univers, le parcours thérapeutique arrivera à son terme naturellement. D’une compréhension mutuelle qui s’entend sans le dire, vous et votre guide décideront de vous séparer d’un commun accord. Je découvre à ce stade de l’évolution que « les patients » disent  qu’ils ne se reconnaissent plus et qu’ils se sentent légers. Ils ont abandonnés leur faux-moi qu’ils avaient endossé comme un personnage, pour découvrir « la personne », qui sommeillait en eux, et ils sont mû par de nouveaux élans.

Ils savent à présent différencier la mission de leur âme et la prétention de leur ego. Ils ont la force d’entreprendre ce qui est juste et d’accepter ce qu’ils ne peuvent pas changer. Ils apportent à présent leur contribution au monde parce qu’ils expriment leur vrai potentiel !

 

J’ai essayé d’être le plus transparent possible  sur les questions qui reviennent systématiquement et qui ne trouvent pas de réponses. J’ai  décrit comment je voyais la thérapie, mais aussi comment je la pratiquais. J’espère vous avoir apporté des pistes de réflexion, si toutefois le désir de faire un parcours thérapeutique se fait sentir intuitivement.

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