S’inspirant du théâtre, le psychodrame conjugué avec la thérapie Emotivo-comportementale est sans nul doute une méthode de développement personnel très efficace!

 

 

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Quand la thérapie classique trouve ses limites dans la résolution des problèmes, c’est le psychodrame qui  va nous permette d’explorer plus en profondeur les blocages que seul la prise de conscience n’arrive pas à éliminer…

 

 

Vous êtes nombreux à avoir fait une thérapie, mais malheureusement vos problèmes ne sont toujours pas résolus. Sur le moment, vous avez ressenti un mieux-être  à partager vos souffrances avec quelqu’un qui vous reçoit avec empathie, mais vous continuer malgré vous à reproduire  les mêmes schémas de comportements négatifs. Vous ne comprenez pas pourquoi vous ressentez les mêmes angoisses, alors que vous savez qu’il n’y aucune raison par exemple d’avoir peur…

 

 

 

Qu’elles sont les raisons de mes blocages?

 

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C’est inscrit dans la mémoire cellulaire, vous êtes conditionnés à reproduire des automatismes inconscients. Nous pourrions les nommés autrement comme des mécanismes de protection ou des réflexes  de survie. Mais comment me diriez-vous peut-on déloger ses peurs et ses angoisses qui nous limitent tant dans notre vie quotidienne ? La réponse est sans  nul doute la reconfiguration subjective de l’histoire du traumatisme. Bien sûr et je tiens à souligner qu’on ne va pas oublier ce qui s’est passé, mais que l’on peut apprendre à changer toutes les données du problème.

Pourquoi?

La confrontation à au vécu de l’expérience traumatique est inévitable si l’on veut sortir du problème. Quand l’événement dit traumatique est survenu, nous n’avions que deux possibilités, soit : la fuite ou la rébellion ! Or un enfant n’a pas les moyens physiques et psychologiques pour se défendre face à des adultes omniscients et omnipotents. Donc l’enfant utilise le mécanisme de défense du refoulement pour éviter que l’angoisse le submerge. Le traumatisme s’enracine profondément et créer plus tard un « comportement-problème ». Dans le psychodrame thérapeutique il y a le mot « drame ». Le drame, l’enfant l’a vécu et il me semble tout à fait logique qu’il réponde au drame par le drame au sens figuré. C’est-à-dire qu’il va rejouer la scène, mais cette fois-ci il deviendra l’auteur de son changement en reprenant le pouvoir sur la scène traumatique. Nous pourrions dire qu’il jouera le scénario qu’il lui avait été imposé et c’est ce que le psychodrame tente de  faire valoir. On reconstruira le scénario à partir d’un espace vide qui sera rempli par les personnages symboliques, les objets…

 

 

La méthode du psychodrame

 

 

Généralement ce sont de scènes courtes, qui servent à éclaircir une attitude, à libérer une émotion enkystée… Ce sketchs, nous permettent de continuer, par la suite, avec le temps de parole, car la prise de  conscience à partir de la scène ouvre de nouvelles perspectives de rechercher de changements. « L’interprétation sera dans l’acte »  le patient comprendra par lui-même son action et élucidera son interprétation. Le déploiement d’une scène peut prendre parfois du temps. Le but est de préparer le corps physiquement et psychiquement. Le discours tient lieu d’échauffement et le thérapeute doit saisir l’occasion précise pour déclencher l’action. Souvent c’est un geste, un lapsus, une émotion retenue, un rêve évoqué… C’est le moment ou le thérapeute dit « Montrez-moi! » au lieu de  » Racontez-moi! » propre à la méthode analytique.

 

Affronter ses peurs

Le patient doit affronter ses peurs : s’il veut comprendre quelque chose en lui, il doit être prêt à s’exposer. Etre prêt à s’exposer, c’est rompre avec les tabous, les non-dits, les secrets longtemps gardés au sein d’une famille, d’un couple, de la fratrie, et de bien d’autres espaces que nous partageons…Le rôle du patient représente un défi pour le thérapeute en psychodrame car il ne sait pas contre quoi il va lutter. Est-ce que la problématique inclue plusieurs personnes ? Des abus sexuels, une blessure d’abandon, des violences physiques et verbales… En tout état de cause,  patient et thérapeute doivent être prêt à jouer le rôle qui leurs sont imparti. L’alliance est fondamentale et repose sur une confiance  acquise au fils des séances. Auquel cas les patient ne jouera pas le psychodrame mais bien sur ses résistances à ne pas entrer dans le drame de sa vie. Plusieurs raisons à cela ! Le matraquage des médias qui dans des situations conflictuelles vécus dans la vie politique, décrivent un événement comme un « véritable psychodrame » ! Ces expressions ce se mésemploi du terme par les médias ne nous aident pas à faire valoir la méthode psychodramatique qu’on défend et dont on veut transmette la valeur.

 

 

L’expression verbale

On pense généralement que le psychodrame ne consiste qu’en action, mais la partie que l’on consacre à la parole est aussi importante que celle d’agir. Le temps est partagé ; c’est la parole qui nous mène à l’action, de même que c’est l’action qui nous ramène de nouveau à la parole, pour élucider l’expression émotionnelle par la verbalisation.

Imaginons un enfant à qui il arrive quelque chose de grave qu’il ne réalise pas ; il lui faut les paroles de l’adulte pour comprendre ce qu’il a vécu. Cette explication va le rassurer. Exemple : Quand je place le patient dans une situation de dramatisation et qu’il exprime des émotions qui sont subitement revenues à la conscience. Il s’étonne et se surprend avoir ressenti de la colère envers une personne qui le chérissait. L’interprétation qui s’en suit est la suivante : « Tu as cru que c’était ton père le seul responsable de tous tes malheurs,  et tu prends conscience que ta mère n’a rien fait pour empêcher cela. Aujourd’hui tu ressens cette colère contre elle !

 

 

L’importance de la communication

Le passage du processus primaire (vivre seulement dans l’impulsion et la satisfaction du désir) au processus secondaire (dire pour s’expliquer) fait partie de l’évolution et tant qu’être humain rationnel, et est une partie importante du développement psychologique et émotionnel. La communication est le passage de l’acte à la parole et de la parole à l’acte. L’élaboration verbale représente un moment très important. Le patient doit, à travers la parole et les échanges avec le thérapeute, retourner à la pleine conscience pour comprendre et intégrer le trajet qu’il vient d’accomplir.

 

 

 

Techniques du psychodrame

Si une partie des techniques est déjà présente dans plusieurs méthodes thérapeutiques, sociologiques, pédagogiques et managériales, celles du psychodrame doivent être adaptées et spécifiques à la problématique du patient. Une créativité et une spontanéité vont s’avérer être  les outils indispensables du thérapeute qu’il doit acquérir durant sa formation. Les jeux de rôles, la technique de la chaise vide, l’apprentissage émotionnel, le miroir sont les méthodes que nous allons décrire maintenant !

 

Le changement de rôle

Le changement de rôle est un changement de perspective. Dans un premier temps, A joue son rôle face à B. Par la suite, B prend la place de A en répétant ce que A a dit ou fait. A revient alors à sa place. Ainsi, il peut comprendre B et, dans le même temps, s’observer lui-même. C’est le rapport avec l’autre. Il est important de voir le monde avec les yeux d’autrui.

Cette technique peut être mise ne œuvre avec une seule personne. Dans ce cas, on lui fera jouer les deux rôles. Une partie d’elle-même (son moi) parle à l’autre partie, vice-versa. Le patient peut se sentir mal à l’aise entre deux sentiments opposés, partagé entre une attitude et l’autre : le bon/le mauvais/le gentil/ le méchant, le bourreau, la victime, le souriant/ le triste. En assumant une à une les deux positions, il trouvera les raisons de réagir d’une façon ou d’une autre. Percevoir et accepter qu’on peut être les deux, avoir des sentiments qui s’opposent, c’est rassurant. On peut aimer quelqu’un mais aussi le haïr, selon la situation. Admettre ces contradictions est apaisant.

 

Cas clinique:

Lucie, 45 ans, se demande » pourquoi les hommes ne restent pas avec elle ». Je lui suggère de choisir trois de ces hommes et de les nommer (j’utilise trois chaises).. Ensuite, Lucie prend fictivement leur place, et je leur pose des questions.

Moi (au premier): Bonjour quel est votre nom?

Lucie à la place de x): je m’appelle x.

Vous connaissez adèle?

A: oui.

C; de puis combien de temps?

A:il y a quelques temps déjà.

C: elle est comment?

Etc.

DE cette façon, j’interviewe les trois amis (en marquant bien la différence: Lucie change de place entre les trois chaises), et chacun me donne son avis sur Lucie. A la fin je demande à Lucie de reprendre sa place, face à ses trois hommes. Elle élucide alors son comportement: « Bah oui, je vais trop vite, et je leur fais certainement peur.

 

Avant d’utiliser le changement de rôle, on doit recueillir à travers l’interviewe suffisamment d’informations sur l’interaction. Cela permet au patient de récupérer le moment, le lieu, ses émotions, ses souvenirs de la façon la plus fidèle possible, et de parler avec ses gestes, le ton de sa voix, l’attitude, la distance, la  corporelle, etc.

Une fois la scène recréée et les changements de rôles effectués, le patient reprend sa place. Après un travail d’introspection, on lui demande un commentaire, une réflexion. Bien souvent, l’effet de surprise déclenche une expression spontanée.

 

D’autres interactions deviennent nécessaires s’il reste une partie pas très claire ou que le patient ne comprend pas. Cela ne vient pas d’une mauvaise représentation, mais plutôt qu’il n’éprouve pas les mêmes sensations que dans le vécu initial.

 

 

La technique de la chaise vide

La chaise vide est très utilisée en psychodrame. Elles peuvent incarner ou matérialiser une personne, un lieu, un désir. Elles servent aussi pour délimiter des espaces. Un exercice courant pour produire des émotions consiste à poser une chaise face et de demander au patient d’imaginer une personne à qui parler sur cette chaise.

 

 

Concrétisation

C’est une technique qui créer de grandes surprises. Elle consiste à donner une forme, une couleur, un son, une odeur à quelque chose, à une idée, un sentiment, un souvenir, une douleur physique. Il s’agit de passer à une chose abstraite à une chose palpable. On matérialise ainsi des objets inanimés, les émotions et les conflits, les parties du corps avec lesquelles on va entrer en dialogue. Une douleur à la tête peut être ainsi représentée comme une enclume…

Cas clinique

James devait accompagner son fils partant pour la guerre du Vietnam. Lors de la mise en scène du psychodrame, il lui dit au revoir de la main droite en montrant une expression du visage souriante et confiante lui clamant : « tu seras bientôt de retours parmi nous » ! Je remarque que sa main gauche est cachée derrière son dos. Elle est complètement serrée et je perçois la tension dans ce geste. Pendant qu’il continue à lui dire « au revoir », je serre cette main gauche qu’il cache. Il ne s’en rend pas compte. Je lui demande : «  Qu’est ce qui garde aussi fortement dans sa main gauche ? Mes larmes ! » il me répond, et le travail commence par l’expression de sa tristesse.

La concrétisation n’est qu’une voie qui facilite le passage à d’autres techniques du psychodrame. Elle est indispensable à la pratique en psychodrame interne, car elle permet d’entrer en dialogue avec les parties du corps qui se manifestent par certains symptômes (tendinites, torticolis, migraines…) Le but est de faire parler l’organe en lui donnant un lieu d’expression

 

 

Le double

Il représente le personnage qu’on aurait inventé à côté de nous étant petit pour qu’il fasse ce que nous ne pouvions pas faire, dise ce qu’on était incapable de dire ou d’exprimer, par manque de vocabulaire. Dans la dramatisation, ce double va dire les choses qu’on ose pas dire, faire les gestes qu’on s’interdit de faire, crier comme on le voudrait, et même plus fort, etc. Son rôle est très important. En tant qu’ego auxiliaire, plus il est entraîné, plus il apportera d’informations sur lui-même (donc sur le patient) pour dénouer ses difficultés.

Cette pratique est conseillée pour un sujet timide, passif ou peu expressif. Bien sûr, s’il n’est pas d’accord avec ce que son double dit ou fait, il intervient et modifie son discours ou le geste.

Dans la pratique, le double s’assoit à côté de la personne, de préférence légèrement en retrait pour ne pas gêner son champ visuel. Il adopte la même attitude corporelle et affective. Avant de prendre  ce rôle, il devra aussi bien assimiler ce qui manque dans le discours du protagoniste : l’émotion qu’il n’exprime pas, la réflexion qui ne lui vient pas à l’esprit, la compréhension qui n’accède pas à sa conscience.

Cas clinique

Durant un psychodrame en famille, Un fils exprime sa colère à son père de façon assez violente. Le père, comme seule réponse lui demande; Pourquoi tu me hais? » Sans réponse du fils, je m’assoit à côté du père et je joue le double en m’exprimant ainsi: « Tu ne voies pas que la seule chose que je désire, c’est que tu m’aimes! » Le père se met à pleurer et dit être d’accord avec ce que je viens d’exprimer mais qu’il n’a jamais pu le dire.

 

 

L’amplification

 

Comme son nom l’indique il s’agit de faire plus grand, et de choisir le moment opportun pour amplifier un sentiment-sous-jacent. L’observation du patient nous donne immédiatement une piste à suivre, une continuité dans la scène : Le fait de porter attention à un comportement, un mouvement dont le sujet n’a pas conscience l’amène à la réalité qui se cache dans l’inconscient…Bien souvent, l’amplification provoque une abréaction. Exemple : Sandrine à la gorge serrée et complétement sèche, au point de ne plus pouvoir me parler. Je lui demande : «  De quoi avez-vous besoin maintenant ? » Elle me répond : « De crier. » Alors je lui dis : « Criez ! » Mais elle n’y arrive pas. Je lui propose tout d’abord d’exprimer un mot par un ton, doucement bas…puis un peu fort, et encore plus fort et ainsi de suite jusqu’à que son cri lui vienne des entrailles. Alors se produit le lâcher-prise de Sandrine. Elle se laisse aller ainsi dans la douleur venue de son enfance. Après que l’émotion ses soit exprimée, il faut effectuer le travail verbalisation pour que le système psychique de Sandrine puisse intégrer et métaboliser sa  nouvelle réalité, qui, par la suite accédera à sa conscience.

C’est en amplifiant que l’on déclenche les émotions les plus profondes et les plus anciennes. Par contre il faut être prudent quand on utilise  l’amplification des émotions, dans des extrêmes de colère ou d’expression violente de sentiments car cela amène à de grands sentiments de culpabilité. Or il est important de signifier au patient que ce qu’il exprime ce sont des affects, et que ce n’est pas une condamnation irrévocable de la personne. C’est pour cela que beaucoup   se sont interdits de ressentir. La culpabilité les ronges tellement qu’ils en arrivent à bloquer leurs sentiments. La déculpabilisation est nécessaire avant l’amplification.

 

 

L’effet miroir

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Dans cette technique, une fois que  la mise en scène s’est déroulée et qu’on est arrivé à la fin de la dramatisation, on recommence la mise ne scène en mettant le sujet en dehors de la scène pour le remplacer par un autre membre du groupe ou le cas échéant par le thérapeute. C’est ego-auxiliaire fera et dira ce que le sujet a fait et dit auparavant. De cette façon, celui-ci pourra s’observer dans ses attitudes et réactions à distance et percevoir ainsi  la scène dans sa totalité. Parfois dans l‘intérêt du sujet on peut demander à l’ego-auxiliaire d’exagérer les attitudes comme un miroir qui augmente l’image, pour le défier et le provoquer de manière forte pour une prise de conscience.

La fonction du miroir est de renvoyer sa propre image. Souvent dans les interactions, ce que l’on dit est moins important que de la manière dont on le dit.

 

 

Multiplication dramatique

 

 

Cette technique s’utilise quand le patient est dans l’incapacité de s’exprimer, souvent par peur ou par timidité. Elle est utile quand on veut lui donner plus d’ouverture sur un thème qu’il ne domine pas, et apporte aussi au groupe la possibilité de faire une catharsis (décharge émotionnelle).

Enfin, elle fournit au sujet une idée précise de ce qu’il pourrait dire s’il osait, mais surtout de ce à quoi il a le droit de penser, de ce qu’il a le droit de ressentir. En effet, bien souvent, les gens pensent qu’ils n’ont pas le droit, qu’ils sont injustes, qu’ils ne savent pas remercier les autres de ce qu’ils ont fait pour eux, etc.

Le patient reste assis ou de bot en face de la personne à laquelle il doit s’adresser : père, mère, mari, etc. La personne qui jouera ce rôle (du père, de la mère, etc.) sera choisie par le patient parmi les participants ou à défaut par le thérapeute.

C’est ainsi que les participants placés derrière elle qui ont entendus sont histoire pourront parler soit en résonance avec leur propre histoire, soit en réaction avec l’histoire du patient. Il est important de ne jamais critiquer, ni de donner de conseils, mais simplement pour dire ce qu’ils voudraient dire en étant eux-mêmes dans cette situation. Les participants interviennent un par un. Leurs interventions doivent être brèves : rien qu’une phrase, ou un geste si possible accompagné d’un bruit.

Deux objectifs sont atteints dans cette technique. D’une part le protagoniste prend conscience que ce qu’il ressent est valable. Il s’autorise émotionnellement à l’accepter. Il faut savoir que souvent nous sommes seul avec nos émotions, et on n’arrive pas à se les expliquer, il y a une sensation de confusion. Est-ce que je suis correct ? Suis-je normal ?

Il est de normal de ressentir et d’exprimer et il est contre-productif de retenir ses émotions !

 

Les outils du psychodrame

 

Pour faciliter, les contacts, les prises de conscience, les émotions on peut utiliser des outils très variés : photos, coussins, cordes, poupées, tissus, boîtes, dessins, images crayons de couleurs, vêtements. Tous ces objets ont pour but de stimuler un sujet sur lequel on doit travailler.

Les coussins  sont des éléments forts intéressants pour les projections émotionnelles, la symbolique qu’ils représentent et l’imagination qu’ils suscitent. Les coussins signifient de façon métaphorique et inconsciente les caractéristiques de celle-ci. Elle est douce (la texture du coussin), dominante (la taille du coussin), très gaie (la couleur), écrasante (la position dans laquelle on place ce coussin par rapport à celui qui représente le sujet), un personne éloignée, la distance.

Cordes ou chaînes en plastique

Les chaînes et les cordes ont une symbolique de libération. Le travail du l’attachement pathologique, d’une dépendance affective, d’une dépendance aux objets, à la nourriture, l’alcool, ou le  deuil consiste à briser les liens qui nous tient enchaîné. Pour aller vers une nouvelle relation, ers de nouveaux buts, il faut couper symboliquement nos chaînes.

Les photos et les images

Les images sont des portes ouvertes à l’imaginaire et aux souvenirs. Ce sont des objets très utiles, qui stimulent, à titre de préparation pour rentrer en contact et à dépasser certaines phobies (peur des araignées, des serpents, du sang, des piqures, etc.)

Les bruits, musiques, odeurs

Les bruits, la musique et des odeurs de parfum font appel à des réminiscences très utiles quand on reproduit un comportement pathologique qui ne nous a laissé aucun souvenir…

 

 

Conclusion:

Pratiquer en groupe ou individuellement dans le cabinet du thérapeute, les exercices et les  autres méthodes théâtrales reprises par le psychodrame apportent des résultats concrets par l’immersion. L’immersion plus  connue dans la thérapie cognitive et comportementale, est la confrontation du corps, de l’esprit,  et de « l’âme » pour transformer en profondeurs nos représentations archaïques qui bloquent l’évolution. J’utilise personnellement avec efficacité les jeux de rôles que l’on peut aisément comparer au psychodrame, et je pense que tous les thérapeutes devraient en faire de même ! Autant que pour libérer une émotion enkystée, pour reconditionner un comportement pathologique que pour apprendre à s’affirmer par apprentissage. Si vous avez déjà entrepris une thérapie ou que vous êtes actuellement accompagné pour dépasser un  cap difficile, et que votre situation ne bouge pas, ou plus, pensez à ce que je viens de décrire ! Il y a toujours d’autres solutions auxquelles nous n’aviez pas pensez,  et mon devoir était de vous les présentées comme je le fais maintenant et au travers de mes précédents articles.

 

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