Il y a maintenant bien longtemps que vous traînez derrière vous toute cette souffrance, et tous ces blocages qui vous empoisonnent l’existence, et vous vous êtes enfin décidé à aller voir un psy!

 

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Nombreux sont ceux qui ont besoin de faire une thérapie ou d’accomplir une démarche de développement personnel. Mais combien d’entre nous osent franchir la porte du cabinet d’un psychothérapeute pour lui demander de l’aide.  Nous avons tous besoin d’être rassuré quant au choix de la thérapie, de l’expérience du thérapeute, de son empathie et de sa capacité à nous accueillir sans jugement…Je vais tenter de répondre à vos questions et à vos doutes sur le cheminement et le processus thérapeutique; Pourquoi une thérapie donne d’excellents résultats et à contrario une autre n’avance pas? S’agit-il de la résistance du patient, d’un manque de volonté, de la peur du changement, de la technique utilisée?

 

 

Le premier entretien en thérapie

 

 

Enfin vous avez pris  votre courage à deux mains et vous prêt (e) pour avancer dans la vie. Vous êtes dans la salle d’attente et vous attendez que votre sauveur vienne vous inviter à le rejoindre dans son cabinet. Le moment attendu arrive et vous prenez place, pour confier à un étranger toute la souffrance et les difficultés que vous n’avez pas pu exprimer à vos proches. Du moins en partie, ceux qui sont directement concernés par la source de tous vos malheurs, parce que vos amis, eux! Savent en certaines circonstances prêter une oreille attentive. Oui mais voilà! La compassion et les conseils avisés, vous en avez « soupé »! La douleur est toujours présente et vous pensez à juste titre que l’origine de vos symptômes ou de vos troubles remontent à l’enfance et vous auriez en partie raison. Mais comment peut-on effacer et oublier ce passé tortueux qui à laisser des traces indélébiles? Comment peut-on se réapproprier son histoire, vivre sa vraie vie, renouer avec son être véritable et non pas ce rôle que nous rejouons indéfiniment? Comment effacer ses émotions refoulées, éradiquer ces comportements destructeurs et acquérir la confiance en soi et l’estime personnelle dont-on parle dans toutes les rubriques de santé et autres magazines de psychologie?

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Donc vous avez pris(e) place sur le fauteuil faisant face au psychothérapeute ou sur la chaise qui vous sépare d’un bureau et la relation s’engage. Bien sûr, je ne vais pas prendre de cas concret, mais exposer des généralités que j’ai pu constater au fil de mon expérience. J’invite donc la personne à exposer les motifs de sa consultation. L’évocation des symptômes physiques et autres troubles psychiques sont pris en considération comme la partie émergée de l’iceberg. En fait c’est « l’arbre qui cache la forêt». Bien souvent les émotions du patient viennent perturbées sont esprit. Il éprouve de la difficulté à rendre cohérent ce qu’il ressent et Je l’accueille avec bienveillance quand une émotion le submerge. A  ce moment précis il a besoin de libérer toutes les tensions et autres sentiments négatifs qu’il réprimait depuis longtemps. Quand-il recouvre ses esprits, et qu’il est en mesure de continuer à s’exprimer, je prends soin de bien reformuler ses propos afin qu’il se sente entendu et surtout compris. L’empathie et la compassion du thérapeute  constitue une phase décisive. Etre reconnu dans sa souffrance, c’est être accepté sans jugements et cela permet de tisser un lien de confiance nécessaire pour les séances futures.

 

 

Le diagnostic en thérapie Emotivo-comportementale

Quel que soit le motif de la  consultation, la personne à besoin de comprendre ce qu’il lui arrive, et d’être rassurée que c’est bien une maladie avec un traitement approprié. Certains arrivent  en consultation et n’ont pas idées précises sur leur mal-être. Ils  disent  souffrir,  d’anxiété, d’angoisses, de troubles du sommeil, de troubles caractériels… Ils ont tous pour être heureux: un bon travail, un homme ou une femme aimante, des enfants équilibrés et en bonne santé, mais ils ont le « vague à l’âme ». Ils éprouvent un  sentiment de vide et n’ont goût à rien. « Sont-ils passé à côté de leur vie? » D’autres savent ce qu’ils veulent et ce qu’ils ne veulent plus: Arrêter de fumer, de boire, avoir confiance en soi…En ce qui me concerne le diagnostic n’est pas le plus important. S’il permet d’avancer avec un traitement spécifique, il ne doit en aucun cas occulté les troubles non exprimés et peut-être inconscient. Comme je le mentionnais plus  haut, le symptôme est « l’arbre qui cache la forêt ». Exemple: Un patient qui vient consulter pour une phobie sociale! Je propose une thérapie comportementale et cognitive  avec un programme de désensibilisation systématique permettant au sujet d’affronter ses angoisses. Il apprend graduellement à renforcer sa confiance et à relativiser sur la situation anxiogène. Nous pouvons appeler cette méthode thérapeutique une programmation neurolinguistique.

 

Dans certains cas cela fonctionne très bien parce que la cause n’est pas trop traumatique et que le conditionnement négatif n’a pas été trop récurrent. Par conditionnement récurent il faut entendre que l’environnement ou l’entourage direct a été inducteur d’angoisse, de peurs etc. Donc l’investigation thérapeutique devra aussi porté sur une charge émotionnelle refoulée pour identifier la source. Nous pourrions dire que c’est à partir d’un événement particulier que le grain (donc la cause)  a été semé pour que se développe ensuite la phobie sociale. Ce faisant lors du premier entretien  il est difficile d’identifier la source de la phobie sociale. Je vais donc proposer des solutions concrètes au patient tout en continuant lors des prochaines séances à analyser les causes. Et souvent elles peuvent être multiples, d’où parfois la longueur d’une thérapie. Néanmoins la thérapie comportementale pour laquelle je suis formé et que je propose aux patients est une thérapie brève. Si vous désirez des changements rapides et tangibles dans votre vie, c’est la thérapie qu’il vous faut!

 

Vous voici prêt(e) à entreprendre un changement en profondeur et vous savez qu’il va falloir vous investir pour que celui-ci soit efficace. Cela sous-entend que vous allez assumer la responsabilité de vos actes et  que vous allez modifier des comportements inadaptés avec la réalité, que vous devriez vous affirmer au risque d’être désapprouvé par votre entourage… Les bénéfices mis en exergue avec le thérapeute seront exemplaires et vous avez hâte de commencer. Mais avant de commencer, et c’est le sujet de cet article, vous devez prendre conscience de certains paramètres qui vous empêcherait  de réussir votre thérapie! Ce sont « des mécanismes de résistance »

 

 

 

 

Les résistances au changement

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Qu’est-ce qu’un mécanisme de résistance?  Freud l’a défini comme un processus inconscient qui nous empêche d’avoir accès au refoulé. Mais nous ne sommes pas dans une psychanalyse. La résistance dont je parle est différente. Elle comprend le manque de discipline, les sentiments de culpabilité, les bénéfices secondaires liés à la maladie, l’angoisse de ne pas accepter ce que sommes réellement? Nos limites intellectuelles  et notamment  l’investissement financier… En effet nous voulons changer mais nous ne sommes pas prêts à fournir les efforts qu’impose ce changement! C’est pour cela que la psychanalyse fait ses « choux gras » avec des patients qui rentrent en relation de dépendance avec leur psychanalyste. Leur thérapie est longue et confortable par ce qu’il n’y a rien à faire que de s’allonger sur le divan pour raconter, « en association libre » comme on le dit dans le jargon psychanalytique  ce qui vient à l’esprit. Malheureusement la prise de conscience d’un événement traumatique n’a jamais permis le changement. D’ailleurs notre cher Coluche l’a évoqué dans un de ces sketchs.  » Je suis allé voir un psy parce que je faisais pipi au lit. Aujourd’hui je fais toujours pipi au lit, mais maintenant je sais pourquoi!».

 

La discipline en thérapie Emotivo-comportementale

 

Tel que je mentionnais plus haut la discipline est un facteur important pour la réussite d’une thérapie et les patients doivent  s’engager à observer une discipline qui demande des efforts constants. Les schémas négatifs et les comportements inadaptés que nous reproduisons sont le lot, de valeurs, de règles et croyances auxquelles nous nous sommes identifiés. Il faut donc changer nos habitudes mais beaucoup abandonne faute de motivation. Pourquoi? Qu’elle est la différence entre une personne déterminée et une autre qui l’est beaucoup moins? Est-ce lié au tempérament, au caractère, à l’urgence de la situation, à la peur de l’inconnu? En fait c’est inhérent à tous ces paramètres, et ils devront être pris en considération lors des premiers entretiens pour mesurer la motivation du patient à changer. Néanmoins, le patient est quand même rassuré en rapport aux thérapies classique parce que l’évolution est un processus graduel par désensibilisation systématique. Ce qui veut dire que l’effort demandé est moins important qu’il ne le pense. La sophrologie va le  préparer pour affronter avec confiance toutes les situations anxiogènes ou autre difficultés personnelles. La résistance au changement se traduit par les sentiments de culpabilité?

 

 

 

Le sentiment de culpabilité

 

Vous avez pu lire antérieurement l’article sur le sentiment de culpabilité. Mais aujourd’hui je voudrais vous montrer comment il nous empêche d’appliquer toutes les bonnes résolutions. On se sent coupable quand on pense ne pas être à la hauteur de la tâche. Un manque d’estime personnelle vient enrayer la volonté d’entreprendre la thérapie. La personne se dit.  » De toute façon, je n’y arriverais pas, je ne vais jamais au bout de ce que j’entreprends, je suis trop vieux, trop vieille, je n’ai pas le droit de me montrer heureux(e)… La personne est prête à changer et à faire les efforts pour y arriver, mais maintenant elle se culpabilise. Si je pense plus à moi, peut-être que mon mari ou mes enfants vont le reprocher et dans son for-intérieur elle se dit » je n’ai pas le droit de leur faire ça! Ils compte trop sur moi ». Ce que je décris c’est le comportement type d’une personne qui se sacrifie pour les autres. Elle ne veut plus vivre des relations de dépendances mais est incapable de dire non ou de s’affirmer par peur de la désapprobation. Alors elle prétexte des excuses injustifiées pour ne pas avancer en thérapie où y mettre un terme. Dès lors il convient d’évoquer le plus tôt possible avec les patients ce ce mécanisme de résistance afin qu’il puisse le déjouer quand il se présente. Poursuivons avec les bénéfices secondaires à la maladie (terme usité en psychanalyse) pour décrire la satisfaction directe ou indirecte qu’un sujet tire de sa maladie.

 

 

 

Le bénéfice secondaire de la maladie

 

C’est le mécanisme de fuite dans la maladie, la personne tire des modifications avantageuses dans ces relations interpersonnelles. Par exemple: Une femme « opprimée par son mari » peut obtenir grâce à sa névrose, plus de tendresse et d’attention, en même temps qu’elle se venge des mauvais traitements subis. Faisons une étude de cas: Madame Durand a toujours manqué d’assurance et n’a pu réussir ses études. Son père était violent et sa mère soumise et asservie aux récriminations de son mari. Elle se laisse séduire par le premier venu et fait deux enfants dans la foulée. N’ayant aucun diplôme elle se contente d’élever ses enfants. Elle trouve un pauvre sens à sa vie mais devient de plus en plus frustrée de ne pas mener la vie qu’elle avait rêvée. Elle trouve quand même le courage pour venir me  consulter afin de  traiter sa dépression, ses douleurs dorsales, ses migraines et ses compulsions alimentaires.

 

Après l’anamnèse que l’on peut considérer comme le diagnostic de l’investigation thérapeutique, je mets en évidence que son problème est lié aux frustrations citées ci-dessus. A savoir, Madame Durand prend  conscience que si elle veut ne plus vivre dans la douleur et la dépression, elle devra prendre sa vie en main, décider de ce qu’elle veut faire, agir avec une volonté infaillible, et assumer la responsabilité de ses actes. Mais Madame Durand réfléchit, si j’agis ainsi, on ne me donnera plus l’attention, le soutien moral et l’indulgence à la non-réalisation de mes désirs. Pour elle un choix s’impose: Soit je prends la décision de partir vers l’inconnu, avec cette peur de ne pas réussir dans ce que je vais entreprendre: Soit je continue à me complaire dans une situation qui ne me correspond plus avec pour (bénéfice l’attention des autres.)

 

La résistance au niveau du choix s’avérera déterminant pour la suite de la thérapie. La décision d’évoluer vers un avenir incertain mais porteur d’épanouissement  sera question de force morale ou bien d’un « MOI » suffisamment  fort pour décider avec conviction. C’est aussi à ce stade qu’intervient l’aptitude du thérapeute à gérer la résistance du patient pour lui donner l’envie de continuer. Il se montrera convaincant par sa capacité à renverser le bénéfice secondaire à la maladie. Il le prouvera par des techniques subtiles dont lui seul en à la maîtrise. Le thérapeute induira une expérience qui demande un moindre effort et le patient ressentira une  confiance en soi et une conviction quasi instantanée. Cela fera naître chez un désir et joie de vivre une expérience dont seul le patient en a le mérite.

 

 

 

Quand l’angoisse de se découvrir fait naître encore plus d’angoisse

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Encore une résistance et non des moindres. L’angoisse de découvrir ce que nous sommes vraiment et d’accepter avec bienveillance nos limites. L’analyse va mettre en évidence des comportements que nous cherchons à tout prix éviter. C’est ce que l’on appelle dans le jargon psychologique, des projections négatives. Par exemple: Nous rejetons ce que nous n’aimons pas en nous, en l’attribuant aux autres. Au fur et à mesure des séances thérapeutiques le patient découvre qu’il reproduit lui-même des schémas ou des comportements qu’il a toujours détesté. Il s’aperçoit qu’il agit comme sa mère ou son père et  ne le supporte pas. Il se met en colère contre lui-même et peut-être aussi contre le thérapeute, parce qu’il a été le vecteur de cette prise de conscience. Deux émotions interfèrent: la colère et la culpabilité. A ce stade de l’évolution tout réside dans l’art du thérapeute pour l’aider à se libérer de ses émotions négatives et de son sentiment de culpabilité. Ce sont des moments importants et parfois intenses quand les émotions surgissent, mais certains les contrôlent en rationalisant leur importance. On ne pas avancer dans un processus thérapeutique tant que des émotions réprimées ou refoulées empêchent « l’énergie de circuler ». Autrement dit le thérapeute doit être capable d’amener son patient  sur le terrain émotionnel sans le forcer ni lutter contre lui. Sinon la porte qui venait de s’ouvrir se referme aussitôt à double  tours est à recommencer.

 

 

 

L’investissement financier en Thérapie Emotivo-Comportementale

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Je me dois de parler de l’argent par ce qu’il contribue concrètement et symboliquement à la réussite d’une thérapie. A combien évaluons-nous le prix du bonheur? De notre santé? Qu’allons-nous décidez? Qu’est-ce que nous choisirons en  priorité?  La crise économique nous porte à croire qu’il faut thésauriser, que les temps sont durs etc. C’est un fait qu’une majorité ne roule pas sur l’or et qu’il faut dépenser son argent vers les produits de première nécessité. Qu’est-ce qui est de première nécessité pour vous? Posez-vous la question? Est-ce que les dépenses que vous faites sont vitales pour votre équilibre ou superflues. Si vous décidez de faire une thérapie, vous allez dans la majorité des cas vous posez la question. Combien coûte une séance? Combien de temps la thérapie va durer? Autant de questions pertinentes qui devront répondre à vos attentes. Force est de constater  que l’argent est la  résistance la plus importante. Voici le raisonnement du monde influencé par la société:

 

Je veux bien me soigner mais une thérapie c’est trop cher (par rapport à quoi?).

 

Je préfère aller voir un généraliste ou un psychiatre pour qu’il me donne des antidépresseurs (c’est plus rapide et en plus c’est rembourser par la sécu) Ici il n’y a aucune garantie que vous soyez guéris. Si parfois les antidépresseurs et autres anxiolytiques sont recommandés, ils ne permettent pas de vous libérer des traumas et conditionnements négatifs sans une relation d’aide appropriée.

 

Je devrais me priver et réduire mon budget loisir et ça, c’est hors de question! (ici il n’y a pas d’alternative) c’est soit ceci soit cela, alors que l’inverse peut être possible (et ceci et cela).

 

Une croyance répandue: (plus c’est cher, mieux c’est) Tous le thérapeute ne sont pas uniquement motivés par le tiroir-caisse. Il en existe, et je pense faire partie de ceux-là. Mon enrichissement est avant tout la gratification de réussir cette alliance thérapeutique, et de voir le bonheur dans les regards de mes patients.

 

Un bon thérapeute doit être en  mesure d’adapter un mode de financement, en fonction des possibilités budgétaires de chacun. Tout le monde a le droit de se soigner, surtout quand il s’agit d’un investissement à plus ou moins long terme. D’ailleurs la thérapie émotivo-comportementale est une thérapie brève et nécessite moins de temps qu’une thérapie classique.

 

 

Le choix du psychothérapeute

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Donc si la technique utilisée est importante, l’intégrité du thérapeute doit l’être tout autant. Avec le patient le thérapeute doit former une alliance et il doit être autant investit que s’il aidait un membre de sa famille. Le thérapeute comportementaliste  est un guide, un conseiller, un coach et un analyste. Il doit être en mesure de proposer des solutions par des techniques ou des outils reconnus pour leur efficacité. Rien n’est laissé au hasard. Ma formation professionnelle et mon expérience personnelle me permet de faire une analyse approfondie des troubles comportementaux et de leurs symptômes. De repérer les traumatismes et les conditionnements négatifs et d’apporter des méthodes précises permettant de réels changements.

 

 

 

Pour commencer une thérapie vous devrez vous posez les bonnes questions. Est-ce que je veux un homme où une femme et pourquoi?

 

Est-ce que je veux faire une psychanalyse pour me raconter allongé sur un divan?  (Ce n’est pas un cliché de rencontrer un psychanalyste dormir pendant que la patient raconte sa vie).

 

Est-ce que je choisis un psychiatre, (auquel cas le traitement médicamenteux devra être accompagné d’une thérapie.) Et rare ceux qui prennent réellement le temps de vous accompagner.

 

Est-ce que j’ai besoin d’une thérapie de soutien avec un psychologue?

 

Est-ce que mon problème est ponctuel ou est-il chronique?

 

Est-il grave ou léger?

 

Est-ce que une thérapie de groupe serait susceptible de me convenir?

 

J’espère vous avoir informé sur les bases générales de la thérapie. Cependant je ne peux pas traiter le sujet dans son intégralité tant il est complexe de par les méthodes utilisées. Pour cela je vous invite à me poser vos questions, et j’essayerais de vous y répondre le plus précisément possible.

 

 

  TARIFS DES CONSULTATIONS:

 

 

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