Comment votre corps vous parle? Il vous parle avec vos émotions, vos pensées, vos intuitions et par des scénarios qui se répètent de façon récurrentes…

 

 

 

Il vous parle pour vous diriger, vous renseigner, vous transmettre et pour autant vous ne l’écoutez pas. Vous n’écoutez que la voix de la peur, du désir, des projections fantasmatique. Je suis retombé sur un livre de Lise Bourbeau que je conservais dans ma bibliothèque  depuis 1999. Il faut bien admettre que la véracité de ses propos que je relate aussi dans mes articles, sont très pertinents. j’ai donc sélectionné quelques passages du livre. En cliquant sur les liens, vous retrouverez encore plus de précisions détaillées sur les notions abordées.

 

 

Ecoute ton corps

 

 

 

C’est ton âme qui grandit tout au long de ta vie et pas ton corps physique !

La croissance personnelle est comparable à une plaie sur le corps. Pour accélérer la guérison, on applique un médicament (tel le peroxyde) qui provoque généralement une douleur encore plus pénible que la douleur de la plie elle-même. La même chose se produit quand on s’achemine vers l’intérieur de soi, lorsque l’on s’engage à croître, à se purifier, à se découvrir. La douleur est réelle mais temporaire et il n’en résultera que du bien.

  • Prends une feuille et écrit tout ce dont tu te souviens avoir fait, ce que tu as fait pour toi et ce qui a pu t’aider à te sentir bien, à te faire connaître un certain bonheur.
  • Les choses que tu as faites pour les autres en mentionnant si tu l’as fait volontairement ou encore ce qui te motivait à le faire.
  • Nomme toutes les personnes que tu as critiquées durant la semaine, celles qui ont fait ou dit des choses qui ne te plaisent pas et ce que tu aurais préféré qu’elles fassent ou disent autrement. Ce peut être des situations que tu as critiquées en paroles ou en pensées.
  • Ecris tout ce dont tu te souviens ;

 

 

 

Conscient subconscient supraconscient

 

 

L’important est de se souvenir de ne pas changer d’idée. Ne te laisse pas influencer par l’opinion des autres. Aussitôt que tu révèles tes intentions, les réactions extérieures s’acharnent sur toi : Comment parviendras-tu à obtenir une maison de la sorte ? Crois-tu obtenir assez d’argent ? Des doutes prennent naissance et tu commences à réfléchir. Je  vais peut-être trop vite ; je devrais attendre une autre année. Et voilà ! Comment en changeant d’idée tu as donné l’ordre à ton subconscient.

Il enregistre ta dernière pensée : celle de ne pas  vouloir de maison. Par contre le lendemain, tu te mets à repenser à tous les plans et tu réalises que tu désires vraiment une maison. Le subconscient reprend son travail, mais le problème c’est de changer continuellement d’idée.

Demande à ton subconscient ce que tu veux et ne rentre pas dans les détails. Voit le produit finis. Ta supraconscience possède de très grands pouvoirs.

Alors lorsque tu demandes, désires ou pense avoir un besoin réel et que tu donnes l’ordre à ton subconscient, il est important de lui dire de consulter ta supraconscience (Dieu, mission de vie choisie etc)  afin de savoir si ce que tu veux est bel et bien bénéfique pour toi. Si ça ne l’est pas, tu recevras  une réponse afin de te le faire savoir, pour que tu en arrives à désire autre chose.

Prends une feuille et écrit tout ce dont tu te souviens, qui t’est arrivé grâce à la puissance de ton subconscient.

Tu peux avoir eu peur qu’il t’arrive quelque chose et cela t’es arrivé. Tu peux avoir désiré ardemment autre choses et tu l’as obtenue.

Maintenant visualise quelque chose que tu voudrais avoir arrivé dans les jours prochains. Prends plusieurs moments dans la journée pour y penser. Fais ce test avec toi-même et tu réaliseras comment tu peux te faire arriver tout ce que tu veux.

Le subconscient ne comprend ni le passé ni le futur. Il comprend l’image du déjà accompli. « J’ai ou Je »  Il faut te voir avec la chose que tu désires.

 

 

 

 

L’engagement et la responsabilité

 

 

 

Tant qu’il te restera un petit doute quant à responsabilité, tu ne pourras changer les événements de ta vie.

La grande loi de la responsabilité fait partie de la loi d’amour. C’est une grande loi spirituelle qui touche l’âme au plus profond de son être.

On sait que se sentir responsable du bonheur ou du malheur des autres entraine un sentiment de culpabilité.

De plus en agissant ainsi, tu développes des attentes envers les autres. Et s’ils agissent autrement tu ressens de la colère et de la frustration.

Les parents que tu as choisis ont quelque chose à t’apprendre. Et tant que tu n’acceptes pas cette notion, tu ouvres la porte à une quantité de choses déplaisantes. Si tu as des enfants, tu les as choisis, consciemment ou non ; pas pour mener leur vie mais pour les guider et apprendre à travers eux. Chaque rencontre, chaque situation et là pour t’apporter quelque chose : elle te perme d’évoluer.

Tu es responsable de l’attitude que les gens ont envers toi. C’est toi qui fais arriver qu’une personne soit douce, violente, critique ou aimante avec toi. Penses-y ; Tu l’as surement expérimenté.

En changeant ta façon de penser (tes vibrations), tu fais ressortir un autre aspect d’eux-mêmes.

 

 

 

Couper les cordons/ le pardon

 

 

Remarque que tout ce que tu n’as pas accepté se répète dans ta vie. Ex ; Si tu refusais l’autorité de ton père, tu l’as maintenant acquise. Tu l’exprimes peut-être autrement mais elle y est.

Tu es en réaction avec ce que  tu n’as pas accepté, et nous agissons souvent à l’opposé.

Tu n’étais pas écouté, et ont ne t’écoute toujours pas (recherche de reconnaissance)

Tu dois apprendre à aimer malgré l’indifférence, malgré la violence, malgré la surprotection et malgré le rejet etc. Si tu ressentais  tout cela, tu dois couper tous les cordons pour progresse ton évolution.

On t’a appris l’égoïsme, tu es devenu égoïste. Tu ne supportes pas l’égoïsme des autres parce que tu envoies des vibrations égoïstes. Tu recherches l’attention, mais tu ne donnes pas, tu attends que l’on donne, ainsi tu perpétues le schéma.

Une autre façon d’expliquer comment tu deviens comme l’autre personne dans sa façon d’être, c’est que, inconsciemment tu laisses l’autre te dominer par son attitude. Si tu n’acceptais pas l’autorité, c’est que tu en étais dominé. En développant de la rancune face à cette attitude, tu as  décidé sans t’en rendre compte que pour survivre et gagner sur les autres, on doit agir de même. Cette décision t’a rendu prisonnier.

 

 

 

 

La foi/ la prière

 

 

La prière sans foi n’est pas une prière. Avoir la foi, c’est croire, avec une confiance inébranlable en la présence de DIEU en soi.

Quand on fait un acte de foi, on est convaincu d’obtenir ce qu’on désire. Tu peux faire arriver tout ce que tu désires en une seule foi en sachant que le résultat est déjà là.

Lorsque tu demandes la même chose plus d’une fois, c’est que tu doutes de l’obtenir. Cette grande puissance te demande de lui accorder le temps nécessaire pour que tes désirs se manifestent.

Les paroles de Jésus nous invitent à vivre le moment présent. Rien ne sert de s’inquiéter en vue du lendemain ? En acceptant que tu aies la puissance de te faire  arriver tout ce dont tu as besoins au fur et à mesure que tes besoins surgissent, il en sera toujours ainsi.

Tu n’as pas besoin d’amasser une fortune pour tes vieux jours. Lorsque tu agis ainsi tu ne croît pas en la permanence de ta foi. Tu lésines par peur, et ce que tu envoies comme messages  dans l’univers, est un acte de foi en la pénurie, et c’est ce que tu obtiendras…

 

 

Maladie/ accident

 

La maladie est simplement un signal de ton corps pour te dire que tes actions vont à l’encontre des lois naturelles, de ta responsabilité et pour te ramener sur le chemin.

 

L’orgueil

 

L’orgueilleux veut toujours avoir raison. Il lui est difficile d’admettre qu’il a tort. C’est une forme d’orgueil que de vouloir de la reconnaissance.

 

 

 

 

Exprimer ses émotions

 

 

 

Identifier l’émotion :

La première chose à savoir est d’identifier l’émotion : Est-ce que je ressens de la colère, du désappointement, de la frustration, de la peur, de l’anxiété, de la rancune, de l’agressivité, etc ?

 

 

Accepter la responsabilité de l’émotion :

Nous sommes les créateurs de nos émotions par les attentes que nous espérons voir se produire. Nous réagissons aux influences extérieures selon les croyances, les valeurs et les expériences que nous  avons vécues. L’expérience est propre à chacun d’entre nous, et ne soyons pas étonné des réactions différentes des autres.

 

 

Exprimez votre émotion à la personne concernée :

Exprimez son émotion, n’est pas se décharger émotionnellement,  en exprimant uniquement ce que nous avons vécu, mais avoir accepté toute notre responsabilité. Si tu ne te croies pas responsable de ta colère, ce sera de l’accusation, plutôt qu’un partage.

La grande notion de responsabilité est d’accepter que tout ce qui nous arrive vient toujours de ce que l’on semé auparavant.

Vivre la colère et en prendre la responsabilité, c’est bien, mais si tu ne l’exprimes pas ; tu perds l’occasion d’exprimer de l’amour qui créer un rapprochement bénéfique pour un couple, entre amis ou entre parents-enfants. Aller trouver la personne concernée et lui raconter ce qui a été vécu est un signe de confiance en soi et aux autres.

Si une situation semblable se représentait, une fois le processus de responsabilité accepté, tu n’éprouves plus jamais cette émotion de colère. Elle ne revient plus. Tu t’aperçois graduellement qu’en  te libérant de tes émotions, tu te libères de vieilles rancunes.

Quand tu apprends à exprimer tes émotions, prends garde de le faire avec ton cœur et pas avec ta tête. Tu n’y gagneras rien à te raconter des histoires. Tu sauras si c’est avec ton cœur au moment où tu t’exprimeras à la personne concernée.

Si tu as espoir qu’elle changera ses agissements suite à ton partage, tu es encore dans ta tête. Tu n’acceptes pas encore l’entière responsabilité de tes émotions. L’accepter est de cesser d’en vouloir à l’autre ; même si l’action se répète à nouveau,  plus rien ne te dérange, même si tu n’es toujours pas d’accord. Quel soulagement !

Exemple :

Supposons que des portes d’armoire de placard ouvertes te dérangent. Tu vis beaucoup d’impatience et de colère lorsqu’un membre de ta famille laisse les portes ouvertes.

Quand tu réalises enfin que c’est un détail très banal dans la vie de tous les jours et que cela ne fait pas grande différence dans ta vie, dans tes pensées, dans ton être, et que tu te dises : « C’est moi qui aime les portes de placard fermées. C’est donc à moi de les fermer. A partir de cet instant tu cesses de vivre des émotions. Tu constates avec surprise, que les gens de ta famille les fermes s’en sans rendre compte.

Vivre avec une émotion c’est se sentir menacé alors qu’en réalité, on fait face à quelqu’un qui s’exprime différemment de nous ou qui n’aime pas sa propre vie.

 

 

 

Les peurs/ Les culpabilités

 

 

 

Le plus important est de prendre conscience de ta peur afin de définir si elle est réelle ou non.

Un très bon moyen pour faire face à une peur est de prendre une action envers elle ; faire une action comme si la peur était inconnue. Il s’agit de commencer par de petites victoires quotidiennes. Celui qui à peur des hauteurs doit s’aventurer dans les hauteurs.

N’oublie pas que chaque pensée, bonne ou mauvaise est une vibration lancée dans le monde invisible. Cette vibration est reçue par la personne concernée sans qu’elle s’en rende compte. Il est difficile d’accepter cette théorie parce que tout se passe dans le monde invisible, mais tout ceci est bien vrai.

Ne ressent tu pas un malaise parfois étant placé près d’une certaine personne ? Tu ignores la provenance de ce malaise mais tu ne peux t’empêcher  de le ressentir. Ceci peut se produire en  compagnie d’un ami avec qui tu as vécu des émotions dernièrement. Le malaise n’est pas dissipé. Il y a de la rancœur, une perte de confiance etc.

Pour apprendre à se purifier, il faut se débarrasser des émotions au fur et à mesure qu’elles se présentent. Quand tu es coupable en  parole ou en pensées, il est important demander pardon. Fais le pour toi, ne te préoccupe pas de la réaction de l’autre. Ne te fais pas de soucis avant même de l’avoir approché : Qu’est-ce qu’il va dire ? Que va-t-il penser ? Et si je faisais rire de moi ? Et si on m’accusait ? Tout çà, ce n’est que ta petite voix qui vient te troubler.

Lorsque la façon d’agir d’une personne te dérange, c’est qu’il y a une partie de toi identique à la sienne qui te dérange et que tu n’acceptes pas de toi-même.

L’attitude d’une personne te dérange aussi, car elle reflète ce que tu ne te permets pas de faire. Tu refuses d’accepter d’être de cette façon, car tu as décidé  à un moment donné de ta vie que cette façon d’être était tout à fait inacceptable. A partir de ce fait, on n’est jamais soi-même parce qu’on est en réaction à une autre personne.

 

 

 

 

La spiritualité/la méditation

 

 

Etre spirituel, c’est penser « être, faire et avoir », plutôt que « avoir, faire et être » Commencez par l’être et l’avoir viendra. Dirigez-vous avec une foi inébranlable vers ce que vous désirez obtenir, mais surtout comment si vous l’aviez déjà. N’en faites pas une exception, quelques chose de difficilement atteignable, mais comme quelque chose qui vous appartient en propre, qui vous définit, qui est normal pour vous. Aucun doute ne doit subsister dans votre esprit. Vous incarnez déjà l’être que vous voulez devenir. Ainsi pas besoin de s’inquiéter sur votre avenir car vous devenez ce que vous êtes.

Votre Dieu intérieur sait exactement ce dont vous avez besoin. Lorsqu’il vous arrive des choses désagréables, ce n’est pas ce que tu désires, mais c’est ce dont tu as besoin. C’est la façon que ton Dieu intérieur, ta supraconscience, de te faire voir que tu t’écartes du chemin que tu as choisis de prendre « en âme et conscience. »

Il bon de méditer en récitant le mantra recommandé « je suis Dieu, Dieu je suis »

En méditant, tu éteins la voix de la tête pour entendre celle de ta super conscience. Tu auras des réponses à tes problèmes ou à tes questions intérieures, pas nécessairement durant la méditation, mais dans les heures ou les jours qui suivent. Si tu ressens une douleur ou un malaise à différents endroits de ton corps, ne t’inquiète pas, c’est tout simplement un stress de longue date qui refait surface et qui se libère. Observe-le en le laissant glisser.

 

 

 

 

 

 

VN:F [1.9.22_1171]
Rating: 10.0/10 (1 vote cast)
VN:F [1.9.22_1171]
Rating: +1 (from 1 vote)
Ecoute ton corps, 10.0 out of 10 based on 1 rating