Comment les radiations de votre énergie mentale matérialisent un nombre infini de destins pour chaque personne?

 

 

 

 

 

A chaque fois que vous essayez de changer un événement dans votre scénario de vie, vous pensez précisément aux choses que vous n’aimez pas, et vos énergies vibratoires se matérialisent avec succès. C’est à dire que vous obtenez exactement ce dont vous ne voulez pas!

 

 

Voici les principes du développement personnel basé sur  l’énergie quantique élaboré par le physicien Russe, Vadim Zéland. Il a appelé son modèle « Transurfing » Je vais rendre une vision de son modèle métaphorique plus accessible aux lecteurs en synthétisant sa perception.

Vous ne savez peut-être pas pourquoi nos désirs ne peuvent pas être tous comblés. Ce n’est pas tant à cause de nos pensées, mais plutôt de  leur nature. En fait désirer ne veut pas dire encore choisir, parce que faire un choix n’est pas la même chose que désirer quelque chose. Vous allez apprendre pourquoi les vœux ne se réalisent jamais.

 

 

 

Les balanciers

 

 

Comprenez que si un groupe d’individus pensent à  la même chose, il envoie de l’énergie à une structure informelle ou précisée dénommée « balancier ». Les balanciers créent leur propre lois, et amènent les gens à leur obéir contre leur volonté et ceci dans l’intérêt des balanciers. Le balancier est destructif par nature, parce qu’il vous soutire votre énergie pour le faire osciller, et se moque de votre bien être. Voici un exemple : Supposons que vous donniez votre argent pour une association quelconque. Donnez-vous votre argent pour le bonheur des autres de tout votre cœur ? Ou n’êtes-vous que l’artisan d’un show qui vous permet qui d’enfiler un masque, pour paraître comme quelqu’un de bien ? Autre exemple : Supposons que les prix ont augmenté. Vous réagissez négativement et vous vous mettez à vous ne plaindre et à en parler à vos amis ; ce qui est une réaction tout à fait normale. Mais c’est exactement ce que veut le balancier. Vous émettez de l’énergie à sa fréquence, ce qui le fait osciller encore plus fort, avec pour résultat que la flambée des prix empire dans le monde réel. A ce point le balancier vous contrôle comme un marionnettiste contrôle son pantin ; et le fil le plus concret à titiller chez vous est la peur ; le sentiment le plus ancien et le plus fort qu’il y ait.

L’anxiété et le stress sont des fils plus fins. Le sentiment de culpabilité est une autre manière très efficace pour vous pomper votre énergie. C’est une méthode très pratique de manipulation : « Si tu es coupable, alors tu dois faire ce que je te dis. » On adhère au balancier en rachetant ses fautes, soit en acceptant une punition, soit en remboursant sa dette. Les alternatives impliquent soumission, obéissance, de même qu’une manière de penser spécifique. L’appel du devoir est une forme particulière de culpabilité.

Se battre contre un balancier est inutile. Le combattre signifie le nourrir avec votre énergie. Tout d’abord plus vous luttez contre les éléments qui vous ennuient dans votre vie, plus ils vous poursuivent avec assiduité. Vous ne pouvez  qu’accepter qu’il soit dans ce monde. Vous devez l’accepter comme si vous acceptiez une œuvre dans une exposition, peu importe que vous l’aimiez ou non. Ne vous battez pas contre lui, reconnaissez son droit d’exister, ne lui reprocher rien, en soyez pas en colère contre lui, ne perdez pas votre bonne humeur car tout ceci signifierait que vous participez à son jeu.

Acceptez-le, non sans l’éviter mais en l’ignorant. L’ignorer signifie ne pas lui réagir quoi qu’il advienne, et par conséquent, le faire disparaître de votre vie. Qu’est-ce qui pourrait servir de protection contre un balancier encore ? Le vide. Si vous êtes vide, aucun balancier ne pourra vous attraper !

Prenez l’habitude de garder à l’esprit l’histoire des balanciers et vous développerez très rapidement une immunité contre leurs provocations. Par exemple vous pouvez accueillir l’ennui avec un enthousiasme feint ou encore une joyeuse folie.

Il exit une autre méthode pour faire échouer un balancier. C’est de renverser vos  projections (image et pensées négatives). Si quelqu’un vous ennuie, vous créer un problème. Alors imaginez que cette personne reçoit ce dont elle a besoin. Ce pourrait-être la santé, la confiance, ou la paix de l’esprit. Si vous y réfléchissez, ce sont là trois choses essentielles dont avons tous besoin pour être satisfaits. Ce faisant, dès le début, vous évitez de mettre vos pensées à la fréquence du lasso du balancier. Visualisez que cette personne obtient satisfaction ; si vous réussissez, vous pouvez considérer vos problèmes comme parti. Si vous avez du mal à y croire, vérifiez par vous-même !

Vous pouvez utiliser cette technique avec succès dans toute situation où vous souhaitez quelque chose d’une personne qui est trop occupée par ses propres problèmes pour vous apporter ce que vous voulez. « Nourrissez la personne de votre plus belle visualisation et elle le fera pour vous.

 

 

Irradiez des pensées positives

 

 

 

 

Tout dans la nature recherche l’état d’équilibre et nous pouvons bouleverser l’équilibre, non seulement par les actions, mais aussi par les pensées, et pas seulement que les pensées précèdent les actions. Comme vous le savez vos pensées irradient de l’énergie, et si vos pensées sont trop focalisées sur une situation, vous créez un potentiel en excès, et les forces d’équilibrage surgissent pour éliminer ce potentiel. Vous connaissez sans doute la maxime suivante : « Qui veut le plus, peut le moins ! » Elle résume parfaitement le principe d’équilibre. Prenons un exemple : Vous êtes debout dans une pièce, et dans l’autre, vous êtes debout sur le bord d’une falaise. La première alternative ne pose aucun problème, alors que dans la seconde si vous faites un mauvais pas quelque chose d’irréversible se produit. Le peur de tomber produit un dérèglement sur le plan énergétique, et les force d’équilibrage apparaissent immédiatement avec le but d’éliminer ce potentiel en excès. D’un côté une force mystérieuse vous pousse vers le bas et de l’autre, une force différente vous tire en arrière. En fin de compte, pour éliminer ce potentiel en excès de peur, les forces d’équilibrage doivent, soit vous faire reculer de bord, soit vous jeter dans le vide et mettre ainsi fin à cet excès.

Nous avons aussi l’habitude de l’idée que les succès précèdent les échecs. Ce sont là des manifestations de la loi d’équilibre. Le potentiel en excès grandit dès lors qu’une évaluation, dont le sens est fortement exagéré, déforme très sensiblement la réalité. Si le sujet nous est trop important, nous sommes incapables d’en évaluer objectivement les qualités.

 

Notez bien qu’une évaluation incorrecte et déplacée ne crée un potentiel en excès  que si cette évaluation a une grande signification pour vous. En vérité vous auriez moins de problèmes si seulement vous révisiez à la baisse votre degré « d’importance ». Pour éliminer tout potentiel en excès, vous devez revoir votre attitude en général. Donnez votre tête et vos jambes à toutes situations, mais pas votre cœur. Ce qui signifie se mettre ne location. Se mettre en location, ce n’est plus être le propriétaire avec toutes ses responsabilités. Ce n’est pas non plus tirer au flanc et ne pas prendre de responsabilités dans vos actions. Cela signifie agir avec détachement.

Du point de vue de Transurfing, exprimer votre insatisfaction à propos de la plus petite chose nous empêche d’obtenir ce que nous voulons. Et l’opposé est tout aussi vrai. L’habitude d’expérimenter constamment des petites joies, pour des raisons variées et insignifiantes est excellente et nous apporte ce que nous voulons.  Remplacez alors vos vieilles habitudes par les nouvelles et aussi trivial que cela puisse paraître, si vous trouvez quelque chose de bon dans des choses qui vous apparaissent comme négatives, vous atteindrez votre but sans plus d’efforts. Et quand des choses terribles vous arrive et que la seule pensée de ressentir toute sorte de joie semble inappropriée faites comme le vieux roi SALOMON qui disait : « Ceci, aussi, passera ».

Attention toutefois, Le paradoxe est que dès que nous commençons à pratiquer la substitution des vieilles habitudes, les balanciers s’unissent pour vous faire échouer. Ils vous font croire qu’il y a nulle part où aller, et que vous n’arriverez pas à sortir «  du piège dans lequel vous vous êtes fourré » Les vieilles habitudes sont profondément enracinées en nous et dès que nous commençons à nous relâcher, le balancier trouve immédiatement une façon de nous agacer. Si l’on commence à agir contre les balanciers,  alors les choses ne font qu’empirer à nos dépends.

 

 

L’idéalisation et la surestimation

 

 

La surestimation est l’attribution de qualités personnelles à quelqu’un qui ne les a pas. Ces illusions sont bénignes en premier lieu, mais elles créent un potentiel en excès. Afin d’éliminer cette divergence les forces d’équilibrage doivent mettre un contre poids.

Exemple : Supposons qu’une femme dessine le portrait idéal de l’homme dans sa tête. Plus elle est convaincue qu’il doit être exactement comme ceci ou cela, plus grand sera le potentiel en excès. Et ce seul un mec avec des qualités radicalement opposées à celles du mari parfait pourra éteindre ce potentiel. Et la femme ne peut que se demander après coup : « Où avais-je la tête auparavant ? » L’opposé est tout aussi vrai. Si une femme déteste cordialement les ivrognes et les brutes, c’est comme si elle tombait dans un piège et se retrouvait avec un mec rude et alcoolique. Vous obtenez ce que vous ne supportez vraiment pas, et ceci parce que vous irradiez de l’énergie mentale sur les fréquences de l’objet de votre rejet et créez par-dessus tout un potentiel en excès. La vie réunit souvent des personnes différentes qui semblent ne pas être, faites l’une pour l’autre. C’est ainsi que les forces d’équilibrage essayent de supprimer le potentiel en excès, en faisant s’attirer les opposés du potentiel.

Avoir une attitude positive envers les autres est tout aussi courant qu’en avoir une négative, et ne crée aucun potentiel en excès sauf quand il y a un décalage notable par rapport à la valeur nominale. L’amour inconditionnel ne crée ni de relation de dépendance, ni droit de possession. Vous devez commencer à aimer sans rien attendre comme récompense. A ce moment là uniquement, les fluctuations instables se retrouvent de votre côté. Ensuite ne luttez pas pour une réciprocité, vous n’aurez pas ces pensées parasitaires à propos d’un amour sans réponse. Si vous aimez simplement sans droit de possession alors la réciprocité existe. L’autre extrême droit de possession est la jalousie qui creusera la tombe de votre amour.

 

 

Comment avoir ce que l’on désire?

 

 

 

Tu veux beaucoup ? Et bien tu n’auras rien. Cette petite moquerie d’enfant contient une forme de vérité. Reformulez différemment: « Plus vous voulez et moins vous obtenez! » Quand vous voulez réellement quelque chose et que vous êtes prêt à tout risquer pour l’obtenir, vous créez un gigantesque potentiel en excès qui brise l’équilibre et les forces d’équilibrage vous jettent sur une ligne de vie ou l’objet de votre désir n’existe pas du tout.

Nous pouvons mettre évidence trois formes de désir. La premier quand la relation se transforme en une forte intention d’avoir et d’agir. Ce désir sera lors satisfait. Qui plus est, ce désir se matérialise parce que l’énergie est consacrée à l’action. La seconde forme est le désir inactif et tourmenté. L’anxiété et les croyances selon lesquelles notre désir peut ne pas se réaliser ne font que gaspiller notre énergie et dans le pire des cas, il nous attire toutes sortes de problèmes. La troisième forme, la plus insidieuse, c’est lorsqu’un désir se transforme en dépendance envers l’objet du désir. Attaché une grande importance à cet objet crée automatiquement une relation de dépendance qui incitera les forces d’équilibrage pour réduire le potentiel en excès. En général les gens ont les croyances suivantes : « Si j’y arrive, ma situation va grandement s’améliorer » ; Si je fais ceci, je me montrerais, et à tout le monde aussi ce que je vaux » ; Si je ne le fais pas,  je ne vaux rien » ; Si je pouvais avoir ceci, ce serait génial » ; Si je ne l’obtiens pas, ce sera vraiment moche », etc. Pour aller vers la ligne de vie où l’objet de votre désir peut se transformé en réalité, la seule chose nécessaire est l’énergie de la pure intention. La pure intention est l’union du désir et de l’action, dénués d’une importance excessive. Plus vous donnez de la valeur à un événement, plus les choses échoueront ou iront mal.

Le désir d’avoir quelque chose peut être vue sous un angle différent. Il existe la croyance que, si voulez vraiment quelque chose, alors vous l’obtiendrez. Cependant ce n’est pas le cas. Si votre désir s’est transformé en dépendance, en une sorte de psychose, ou si vous vous efforcez hystériquement d’obtenir quelque chose sans en regarder le prix, alors que quelque art au fond de vous, vous ne croyez pas à l’accomplissement de votre désir. Par conséquent, vous transmettez une énergie avec une « forte interférence »

La volonté affirmée d’éviter quelque chose fait partie de la suite logique de votre insatisfaction envers le monde qui vous entoure ou vous-même. Plus fort est le besoin, plus puissant sera le potentiel en excès. Plus vous ne voulez pas de quelque chose, plus vous y serez confronté. Les forces d’équilibrage se fichent de la façon de rétablir l’équilibre. L’une consiste à vous éloigner de quoi que ce soit que vous essayez d’éviter, l’autre est de vous forcer d’arrêter consciemment d’essayer d’éviter pour qu’aucun potentiel en excès ne soit créé. Mais ce n’est pas tout. Quand vous pensez à ce que vous ne voulez pas, vous émanez de l’énergie vers la ligne ou çà arrive. Prenons un exemple : Imaginez que les voisins font du bruit au beau milieu de la nuit. Plus vous voulez qu’ils se taisent, plus la fête continue. Plus vous êtes en colère et plus cette fête est vraiment bruyante. Si vous commencez à haïr à un certain point, je vous garantis que de telles soirées vont se renouveler de plus ne plus. Pour résoudre ce problème et pour faire échouer le balancier, vous pouvez considérer la situation ironiquement et vous pourriez tout aussi bien ignorer la situation, sans lui montre ni émotion ni intérêt. Le balancier échouera et ne créera aucun potentiel en excès. Cà c’est dans l’idéal de Transurfing, mais permettez-moi d’ajouter quelques notions, et non des moindres. Pour se faire cela-sous entends d’accepter ce qui est, alors comment accepter ce qui valeur de sens pour nous ? La difficulté ici devient majeure. Alors comment accepter sans créer ce potentiel en excès ? Faut-il s’absoudre ce qui porte de  l’intérêt pour nous ? Non !  l’acceptation n’est pas une résignation, mais une vision où bien des choses nous échappent, et se battre contre elles est perdu d’avance. Il y a ce que vous créez,  et ce que vous croyez qui n’est pas votre ressort. Mais tant qu’il y aura des réactions, c’est que la situation est « faite pour vous » pour que puissiez la transcender. La notion de choix devient prégnante. Choisissez-vous la force de ne pas réagir contre toute tentation, où choisissez-vous de réagir défendant vos valeurs  bafouées avec ce que tout cela inclut comme douleur ? Où alors allez-vous faire  le choix sans douleurs !

 

 

La culpabilité

 

Se sentir coupable est un potentiel en excès dans sa forme la plus pure. Vous avez fait quelque chose de mal, vous devenez conscient de la nature de vos actes et vous vous culpabilisez alors, (je devrais être puni ») un potentiel en excès se forme. Vous avez fait quelque chose de bien, vous en prenez conscience et vous sentez alors fier de vous-même, (on devrait me récompenser ») un potentiel se crée-là aussi. Les forces d’équilibrage n’ont aucune idée de pourquoi  quelqu’un devrait être puni ou récompensé. Elles en font qu’éliminer les irrégularités dans le champ énergétique. Dès qu’une personne montre qu’elle est prête à culpabiliser les manipulateurs lui tombent dessus. Pour éviter leur influence, vous n’avez pas à vous justifier. Et si vous êtes fautif, vous pouvez endurer la « punition » tant que vous ne conservez pas ce sentiment de culpabilité. Est-ce que vous devez quelque chose à vos proches ? La réponse est non. Après tout vous y accorder de l’importance parce que vous êtes persuadé que c’est la bonne chose à faire et non parce que vous devez le faire ? C’est un tout autre problème. Si vous êtes sujet à vous justifier, vous devez cesser de le faire.

A propos le sentiment de culpabilité est la cause première du complexe d’infériorité. Si vous vous sentez inférieur, cela signifie que vous vous comparez aux autres parce que vous leur donnez le droit de vous êtes supérieur. Notez bien que vous leur avez donné ce droit, vous êtes celui qui  a permis aux autres de penser qu’ils sont meilleurs que vous ! Ils ne le pensent probablement pas à l’origine, mais vous, oui. Vous avez décidé d’être votre propre juge, au nom des autres.

Retrouvez le droit d’être vous-même et levé de la chaise de l’accusé. Personne ne vous jugera, si vous ne vous sentez pas coupable. Près tout si quelqu’un a de réels défauts, alors n’y aurait-il pas des gens pour les montrer du doigt ? Oui, mais ils le feront que s’ils sentent que vous y êtes prédisposé à accepter les reproches pour vos défauts. A l’opposé, si vous êtes libre de tout sentiment de culpabilité, personne ne songera à s’auto-dévaloriser à vos dépens.

Si je suis prêt à me sentir coupable, je suis donc prêt dans mon subconscient, à endurer une punition et donc, prêt à la subordination. Et si je ne me sens jamais coupable, mais que j’ai besoin de me  rassurer aux dépens des autres, je suis prêt à devenir manipulateur.

L’autre aspect du sentiment de culpabilité est l’audace, et l’audace est un signe d’absence de ce sentiment. L’essence de la peur se trouve dans  le subconscient, et la peur n’est pas uniquement provoquée par l’inconnu qui fait peur, mais aussi par la crainte de la punition. Si je suis coupable, j’admets en théorie devoir subir une punition et donc j’ai peur. Bien sûr, les gens courageux ne sont jamais tourmentés par leur conscience et en souffrent pas non plus du moindre sentiment de culpabilité.

Pour vous débarrasser de votre sentiment de culpabilité, soyez en accord avec votre crédo.  Personne n’a le droit de vous juger. Vous avez le droit d’être vous-même.

 

 

Vous retrouverez bientôt la deuxième partie dans « Diriger votre vie (2) »

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