A présent pour avancer vraiment il ne manque plus que…vous-mêmes! Ce sont vos actions dans le monde qui, seules, peuvent vous faire avancer.

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Mais si vous êtes coincé(e) depuis longtemps dans la lutte et que nous n’avancez pas, votre intelligence a pu se retourner contre vous et se mettre à juger le fait même que vous soyez coincé(e). Et elle n’hésitera pas  à vous en imputer la faute!

« Tu n’es qu’un nul », « Tu ne vaux rien »,  » Tu es un perdant »,  » Tu es un dépressif », « Tu es colérique« , etc. Ces jugements durs et sans appel nous condamnent. C’est comme une petite voix empreinte de dureté qui s’adresse à nous dès que nous nous retrouvons coincés devant une difficulté familière. Les techniques cet article visent à mettre à votre service la puissance de la douceur, de la bienveillance et de la compassion. En appliquant ces techniques vous pourrez retrouver un peu d’espace et de flexibilité pour avancer plus facilement.

La dureté nourrit la dureté

 

 

 

 

Prenez un instant pour recopier et compléter la phrase qui suit:

J’ai fini par me rendre compte que si j’ai les problèmes que j’ai, c’est parce que je suis… »

Relisez votre réponse. Est-ce là le verdict de votre intelligence? Les mots employés dénotent-ils, dureté et inflexibilité ou bien douceur, indulgence et bienveillance?

N’est-il pas remarquable que notre intelligence ait le pouvoir, de produire, à partir de choses aussi souples, fluides et changeantes que nos pensées, des jugements durs comme la pierre, froids et tranchantes comme des couperets?

Et pourtant comme vous l’avez peut-être suffisamment expérimenté, la dureté ne marche pas (pas très bien). La dureté nourrit la dureté. La dureté nourrit la rigidité et l’inflexibilité. En vérité, rien n’est plus fort que la douceur. C’est pourquoi, si vous avez enfin choisi d’avancer, la douceur vous sera d’un bien plus grand secours que la dureté.

 

 

 

A qui la faute?

 

Chercher des raisons: Quand nous nous laissons accrocher par la pensée que nous sommes mauvais, pas à la hauteur, faible, etc., notre intelligence peut se mettre à chercher des raisons (et nous vendre) les raisons pour lesquelles nous en sommes là.

Internalisation: elle peut chercher à nous convaincre que tout est de notre faute, que nous sommes un(e) raté(e), que nous sommes nés comme çà, que nous avons raté notre chance, ou bien encore c’est neurochimique ou génétique…

Externalisation: elle peut aussi chercher à nous convaincre que tout est la faute de quelqu’un d’autre, de nos parents, de notre éducation, ou de l’époque.

Désespoir: elle peut nous souffler que c’est trop tard, qu’il n’y a plus rien à faire, que nous sommes de la race des perdants éternels, que nous sommes foutus…

 

 

 

 

 

A quoi ressemblent vos souffrances?

Prenez un instant pour répondre sur une feuille, aux deux questions qui suivent avec les premiers mots qui vous viennent à l’esprit:

 Mes souffrances sont comme des…………..

Mes réactions à mes souffrances sont comme des………….

Observez un instant les réponses que votre intelligence vous a soufflées. A-t-elle comparé vos souffrances et vos réactions à des choses souples, flexibles et douces, ou bien  plutôt à des choses rigides, inflexibles et dures?

A présent, prenez un instant pour recopier et compléter la phrase qui :

 Je n’arrive pas à me sortir de mes problèmes parce que je suis……………

Relisez votre réponse. Avez-vous noté quelque chose de dur, d’inflexible ou de rigide dans votre réponse? Peut-être un jugement particulièrement sévère ou tranchant?

 

 

 

 

 

Reconnaissez les pensées qui vous accrochent

Au cors de notre histoire personnelle, des pensées sur nous et sur ce que nous sommes, vont se coller à nous. En recopiant et en complétant les phrases qui suivent, vous pourrez reconnaître celles de ces pensées qui vous accrochent le plus.

  • J’ai la peur secrète d’être………………mais je le cache.
  • Une dés caractéristiques personnelles que j’essaye le plus de cacher aux personnes autour de moi est………………
  • Je suis vraiment heureux(se) quand les autres disent que je suis…………………..
  • Je me met en colère quand les autres disent que je suis………………..
  • Pour mon père, ma mère (mon tuteur ou ma tutrice), la pire des choses que quelqu’un pouvait être était………………
  • Pour mon père, ma mère (mon tuteur ou ma tutrice), la meilleure des choses que quelqu’un pouvait être était………..
  • Les situations personnelles qui me font le plus souffrir ont à voir avec……………

Observez les pensées et les émotions et les souvenirs en réaction avec cet exercice.

Les mots et les pensées que vous avez notés sont probablement parmi les mots et les pensées sur vous-même qui vous accrochent le plus et vous font le plus souffrir.

 

 

 

Cultivez la douceur avec vous-même

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La compassion envers nous-mêmes, c’est notre capacité à accueillir avec douceur ce que nous ressentons et pensons. C’est faire de la place à nos souffrances, tout en souhaitant les voir s’alléger. C’est le geste que nous faisons pour réconforter un enfant qui a mal, pour accueillir avec douceur tant sa douleur que l’expression de sa douleur, sans la juger. C’est le fait de rester disponible et présent à la douleur tout en souhaitant la voir s’apaiser.

 

QUE FAUDRAIT-IL POUR QUE VOUS FASSIEZ LE CHOIX D’AVOIR DE LA COMPASSION POUR VOUS-MÊME?

Observez bien ce qui se passe dans votre corps quand vous dites oui à votre souffrance et ce qui se passe quand vous lui dites non. Quand vous dites non, c’est tendu refermé, dur inflexible, quand vous dites oui, c’est plus souple, plus ouvert, plus flexible et plus doux.

Si vous pouviez choisir, choisiriez-vous une vie remplie de dureté et d’inflexibilité ou une vie remplie de douceur et de souplesse?

 

 

Accueillez votre souffrance avec bienveillance

Au cours des sept prochains jours, choisissez chaque jour une situation inconfortable où vous pourrez vous entraîner à accueillir avec douceur votre expérience du moment depuis la position de votre JE observant.

Regardez si vous pouvez apercevoir qu’il y a quelqu’un qui observe et aperçoit la souffrance que vous observez et apercevez, et que ce quelqu’un c’est vous.

 

J’accueille ma souffrance avec compassion quand

  • J’accueille ma souffrance avec compassion quandJe tiens ma souffrance dans ma main comme je tiendrais une fleur délicate.J’embrasse ma souffrance comme j’embrasserais un enfant qui sanglote.

    Je marche en portant ma souffrance comme je marcherais en portant un enfant qui pleure.

    Je reste assis à côté de ma souffrance en l’écoutant avec bienveillance comme j’écouterais un ami qui souffre. J’inhale ma souffrance comme j’inspirerais profondément l’air des montagnes.

    Je cesse le combat avec ma souffrance comme un soldat déposerait les armes pour rentrer chez lui.

     

 

Il n’y a rien de plus fort que la douceur

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