Tous les coachs s’entendront avec moi pour se fixer des objectifs mesurables, à court, moyen et long terme. Si l’objectif, tout comme le désir qui en découle est inhérent à l’homme, un objectif qui ne correspond pas à nos besoins fondamentaux peut générer autant de souffrance que de frustration.

 

 

S’il est normal d’avoir des objectifs, nombre d’entre eux ne sont pas nécessaire à notre évolution. En effet certains objectifs sont pour compenser un vide dans notre existence, donc pour pallier à ce qui nous manque, et à  se faire croire que  le bonheur sera là quand nous aurons atteint nos objectifs.

Dans un environnement  matérialiste comme le nôtre où l’apparence, la possession et la connaissance, la célébrité  font figures de réussites, il est inconsidéré de ne pas avoir d’objectifs conséquents. Nous nous calquons sur une société qui pense pour nous et qui nous dit ce qu’il faut faire pour être heureux et en bonne santé. Nous nous identifions et nous comparons aux autres sans remettre en question ce dont nous avons vraiment besoin. Il en résulte de l’insatisfaction et de la dépendance à des objectifs toujours plus grands et plus importants. Jusqu’où iront-nous!

 

  • Demandez-vous si la réalisation de tel où tel objectif va me rendre plus heureux?
  • Est-ce que cet objectif peut induire plus de responsabilités que je ne pourrai assumé?
  • Est-ce que je n’en ai réellement besoin?
  • Est-ce que cet objectif va m’apporter la reconnaissance?
  • Est-ce que je me sentirai mieux dans mon corps si je perds mes kilos en trop?
  • Est-ce quand je gagnerai plus d’argent, je serai plus respecté?
  • Est-ce que je serai plus fier de moi?

La liste n’est pas exhaustive et vous pourriez la continuée personnellement. Vous avez compris qu’il faut faire une différenciation entre vos objectifs compensatoires et vos objectifs d’épanouissement fondamentaux.

Je suis coach aussi dans le développement personnel et je ne donne pas nécessairement des objectifs limités dans le temps, parce que le temps est relatif! La limite du temps peut induire  une pression intérieure en vue de réaliser un objectif.

Faute d’une estime personnelle ou d’amour de soi, nous recherchons trop souvent l’extérieur ce qui nous manque à l’intérieur, et un certain nombre de mes patients corroborent ces faits.

Par expérience personnelle je sais que plus nous nous focalisons sur l’objectif, plus nous avons de chances d’inverser le processus de réalisation. Connaissez-vous l’adage ?

 

 

QUI VEUT LE PLUS PEUT LE MOINS & QUI VEUT LE MOINS PEUT LE PLUS  

 

Reprenons l’intitulé du titre  » Eh si l’objectif est de ne ne pas avoir d’objectif « . Cela signifie que certains objectifs que l’on se fixe ne correspondent pas à nos besoins réels

Comment savoir que nos objectifs ne correspondent  pas à nos besoins fondamentaux?  

  • Quand ils induisent plus de tensions que de joie.
  • Quand ils nous rendent anxieux où angoissés.
  • Quand  nous nous jugeons en fonction  de ce que nous réalisons.
  • Quand nous croyons que nous serons plus heureux après avoir atteint cet objectif.  
  • Quand vous rencontrez toujours plus de difficultés à atteindre votre objectif.
  • Quand vous n’êtes pas ouvert aux signes qui vous disent d’arrêter et de changer.  
  • Quand vous ne vous faites pas suffisamment confiance pour changer d’orientation                                                

 

Ne cherchez pas votre but, c’est votre but qui vous trouvera! 

 

 

Ne pas avoir d’objectif, c’est faire confiance au processus de la vie parce que le véritable objectif se montrera de lui-même, et vous aurez l’élan de le mener dans la joie, la confiance et la certitude. Vous serez tellement dans un état de fluidité que vous ne verrez plus le temps passé. Vous serez léger et transporté par de nouvelles idées et créations. Vous ne serez plus dépendant des résultats car votre ego se sera tu! Vous exprimerez vos goûts, vos talents et vos compétences en apportant une contribution au monde. Vous serez donc en lâcher-prise.

Ne forcez rien car tout ce que vous faites est pour vous conduire là où vous devez être. Toutes les expériences, toutes les situations et toutes les personnes que vous rencontrées arrivent au moment où vous en avez besoin et tout ce que vous devez savoir vous sera révélés en temps et en heure.

 

Mon histoire

Je vais vous raconter mon histoire qui corrobore ce qui précède, et pour comprendre comment j’en suis venu à pratiquer la thérapie comportementale et le développement personnel,  avec pour éthique la spiritualité.

 

 

 

Il y a un sens et un but à tout ce qui se passe et à tout ce que vous faites

 

 

Pour comprendre nos vrais objectifs, nous devons faire confiance à notre intuition. Alors que j’étais encore très jeune, un ami me demanda ce que je voulais dans la vie. Je lui répondis que je voulais atteindre la sagesse. Cependant Il en était autrement dans la réalité, je mettais beaucoup d’acharnement dans la réalisation de mes désirs, sans vraiment les atteindre. J’ai compris bien plus tard que tout ce que j’avais entrepris jusqu’à présent me préparait à me rapprocher de mon but (objectif).

 

L’environnement dans lequel j’évoluai ne me préparera pas à faire de hautes études. Je vivais dans une cité « dortoir » où la délinquance  omniprésente me poussa à faire des sports pour m’affirmer et combattre ma timidité.  Le  karaté que je choisis fut le système de défense qui m’apprit à maîtriser mes émotions et le culturisme que je pratique encore aujourd’hui développa mon goût pour l’harmonie des formes et la plasticité. Mon émerveillement pour la beauté et l’esthétique était né. J’optai donc pour un apprentissage en alternance en mécanique auto. Six mois plus tard, je mettais fin à cet épisode de ma vie, parce que je ne supportai pas de rentrer chez moi les mains pleines de cambouis. Je me  dirigeai donc vers la restauration  où j’obtins un C.A.P de cuisine. De même les horaires de travail en coupure, travailler midi et soir enfreignait ma liberté.

J’étais jeune et je voulais profiter de la vie, sortir, faire du sport et m’amuser comme tous les jeunes de mon âge. Je continuai quand même jusqu’à mon service militaire que j’effectuai dans les parachutistes. Après cette expérience d’obligation citoyenne, je poursuivi pendant quelques temps cette référence professionnelle me permettant de gagner ma vie. Je n’étais toujours pas satisfait car je sentais que mon but m’appela au-delà  de ce métier qui pourtant a acquis beaucoup  de prestige de nos jours. J’en garderai l’épicurisme, la créativité et l’éveil des sens; la vue, le goût, l’odorat pour  cuisiner des dîners de prestiges à ma famille et à mes amis. Ma fibre créative et manuelle était née. Ensuite j’eu l’opportunité d’être barman dans un bar à cocktails où je travaillais pendant trois années.

La possibilité d’en être cogérant me fut proposée par mon patron, mais le sort en décida autrement. Apparemment je ne devais pas en avoir la responsabilité. Cependant les confidences que je recevais de la clientèle qui me plaçait malgré moi dans un rôle de PSY ouvraient la voie vers la communication et la bienveillance. Mon aptitude à l’empathie et au conseil se faisait jour. Très vite pour des raisons encore inconnues je dû quitter cet emploi pour me diriger dans le monde des affaires. En effet j’ai connu une femme influente par l’intermédiaire d’un ami qui proposa un poste de chauffeur personnel en attendant de me former aux stratégies de marketing. Pour des raisons de compétences professionnelles que je n’acquérais pas. On me licencia sous prétexte que les associés de cette femme n’admettaient pas quelqu’un dans leur cercle sans références tangibles.

Ce monde à part qui me fascinait se terminait aussi vite qu’il avait commencé. Ok les affaires n’étaient pas pour moi! Et au fond de mon âme j’avais sentis  que jouer le larbin pour mes « beaux yeux » en conduisant Madame à ses rendez-vous, tout en me faisant croire à la richesse était la façon symbolique de me dire qu’il fallait que je passe par là pour m’éveiller à la spiritualité. Mon devenir spirituel se montrait. Pendant quelques temps encore je dû me contenter de petits boulots tel que: prof et barman dans des clubs de gym, commercial, modèle photo… Eh plus tard l’opportunité qui appartient à notre destinée se présenta.

Je rentrais dans une troupe de Chippendales et Je voyageai partout en France et à travers le monde pour des galas pendant plus de huit années. J’exprimais alors mes talents artistiques. A 38 ans, en manque d’intellectualité et fatigué de partir en voyage pour montrer mon corps, la reconversion devenait inévitable. Je fis donc une formation pour devenir sophrologue et ensuite une formation de psychothérapeute avec une spécialisation pour la thérapie cognitive et comportementale. Depuis, j’exerce ma profession en cabinet et parfois en déplacement à domicile. Maintenant avec ce blog où je vous apporte mon expérience à travers des articles.

 

 

En conclusion il ne sert à rien de résister à ce qui n’aboutit pas. Il faut différencier les vrais, des faux objectifs. Le vrai objectif c’est celui que vous sentez dans votre cœur même s’il ne correspond pas à ce que veulent les autres pour vous.

 

 Ce que je veux faire, c’est en le faisant que je le découvrirais.

 

 Ce que je fais est le reflet de ce que je suis.

 

 La sécurité ce n’est pas avoir de l’argent, mais  savoir qu’on peut éventuellement s’en passer.

 

 La société peut prédire mon destin mais je suis le seul à pouvoir l’influencer

 

 Résister à ce qui n’est pas conforme à notre vision spirituelle, c’est transformé par nos prises de décisions le monde qui nous entoure

 

 

 

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