Si le feed-back est un retour sur soi pour analyser nos actions ou notre comportement. Combien de nous savent en tirer une expérience positive.

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Pour toute évolution nous devons apprendre à reconsidérer nos échecs et les résultats des expériences antérieures. «      Ses expériences ne lui servent pas : il n’en tire aucun enseignement, et surtout i l n’écoute rien de ce qu’on lui dit. » De telles paroles peuvent aussi bien concerner les sujets à faible estime de soi (surtout avec les succès ou signes de reconnaissance) que les sujets à haute estime de soi (avec les échecs).

 

Les problèmes d’estime de soi peuvent en effet rendre sourd et aveugle au feed-back

Avec ce paradoxe que plus on cherche à protéger ou à développer son estime de soi moins on tolère le feed-back sur nos actes ou sur notre personne. Les mécanismes qui perturbent la bonne utilisation du feed-back sont par exemple :

La recherche impérieuse de réassurance ou de flatteries

Celles-ci poussent à l’évitement des informations déplaisantes. On les fuira, ou on les dissuadera : chez ceux qui ont un pouvoir social, cela revient à punir les personnes qui oseront la critique, ou simplement la sincérité.

La tentation permanente de supposer que tout feed-back est inexact

C’est ce péché d’orgueil qui consiste à penser et à dire : « Je me connais mieux que les autres ne me connaissent », ou bien « Ils n’ont pas toutes les données du problème. » Ou encore : « Quoi qu’on me dise, je sais que je suis potentiellement mauvais. Et que j’ai raison de ne pas me faire confiance.

La conviction que tout feed-back ne peut être que douteux

Qu’il soit positif (ils disent cela pour m’épargner ») ou négatif (« tous des jaloux, des aigris des frustrés… ») Ce comportement s’explique non pas par la réalité de ce que nous avons fait ou montré, mais par les problèmes ou motivations personnels de ceux et celles qui nous l’adressent. Car il est finalement plus confortable de remettre autrui en question que d’y procéder soi-même.

Le feed-back positif et le feed-back négatif

Le feed-back positif est souvent agréable, mais le feed-back négatif est toujours utile. Les sujets à bonne estime de soi tendent à chercher un feed-back informatif (« comment j’étais? ») plutôt qu’un fedd-back positif (« c’était bien? »). Ils recherchent plutôt une évaluation pour pouvoir progresser alors que les sujets à mauvaise estime de soi recherchent une approbation (éon t’aime quand même? »).

Notons tout l’intérêt qu’il peut y avoir à recevoir du feed-back de la part des gens que nous connaissons peu, puisqu’il semble que le meilleur feed-back (le plus précis, le plus sincère nous soit souvent donné par des personnes qui ne sont pas trop proches de nous.

 

 

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Comment tire le meilleur usage du feed-back dans la vie quotidienne?

 

 

C’est simple en le considérant comme une chance et non comme une menace! Même et surtout lorsqu’il est désagréable à entendre… Voici les quatre grandes règles pour un usage optimal du feed-back au quotidien:

L’écouter: En général nous l’interrompons trop vite pour le corriger car il touche un sujet trop sensible (nous!), nous avons du mal à prêter une écoute serine et attentive. Il est fréquent de voir que celui qui le reçoit l’interrompt presque toujours avant le fin pour se justifier, ou se défendre, on manifester son désaccord. Le feed-back positif peut aussi nous mettre mal à l’aise par sa valeur affective: comme on ressent de la gène avec les compliments, on tente d’écouter ou de  minimiser (du moins pour les personnes à basse estime de soi).

Le solliciter aussi souvent que possible. Parfois il existe une gène à la faire: « je ne veux pas donner trop l’impression de m’intéresser à moi. » Mais c’est un gaspillage d’informations regrettable. Trouvez quelques personnes de confiance qui ont assisté aux moments,et de leur poser la question: « je ne sais pas si je me suis bine ou mal sorti(e), ce n’est pas facile d’avoir du recul. Comme je veux progresser votre avis m’intéresse: pouvez me dire ce qui selon vous allait bien, et ce que je devrais améliorer? »

Ne pas rejeter le feed-back. Il est rare qu’un feed-back soit à 100% erroné ou inutilisable. Il contient toujours quelque chose de vrai. C’est pourquoi lors de mes thérapie de groupes d’affirmation de soi, où nous travaillons beaucoup sur la réception des critiques (que l’on peut nommer feed-back négatif), j’encourage les patients à toujours remercier leurs critiqueurs, non pas forcément de ce qu’ils disent, mais d’avoir pris la peine de nous le dire.

Ne jamais punir quelqu’un d’avoir donner un avis sur nous. En boudant ensuite, en nous énervant, en nous effondrant en larmes. Nous trouver privé des messages si précieux du feed-back à cause de notre susceptibilité ou de notre fragilité serait une grande perte. On peut par contre demander plus de précision, s’il est imprécis, ou plus de douceur s’il est musclé.

 

Feed-back et liberté

Le feed-back consiste à écouter lucidement et consciemment ce que l’on dit et pense de nous. Il se différencie en cela de toutes les influences sociales plus ou moins inconscientes, qui nous dictent certaines de nos peurs (en pas déplaire) et certaines de nos conduites (être et faire comme tout le monde). Faire un bon usage de feed-back, c’est ne plus avoir peur de déplaire, mais en sachant écouter et comprendre pourquoi nous déplaisons. C’est oser être différent, en sachant écouter et comprendre ce que cette différence inspire aux autres; Etre ouvert au feed-back, c’est écouter, et non obéir. C’est faire le tri, et non  tout avaler.

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