La vie n’est pas un processus de découverte, mais un processus de création…

 

 

 

 

L’âme veut faire l’expérience pour connaître qui elle est vraiment, mais pour évaluer ses progrès sur la voix de l’accomplissement, elle doit faire le choix le plus élevé. Bien entendu, la question qui se pose en termes de choix est : Quel est le choix le plus élevé ? Les philosophes et les théologiens se sont posés la question depuis la nuit des temps. Les réponses à ces questions doivent être distinguées selon deux acceptations, et ce même si les gens ont l’intuition du choix le plus élevé, ils continuent par opter par le choix le plus rentable, ou par le choix qui leur feront perdre le moins.

Nous vivons ne termes de limitation des dégâts ou d’avantage optimal et on perd le véritable bénéfice de la vie. On perd une occasion. On perd une chance, car on vit à partir de la peur.

 

 

 

Seule une personne qui croît avoir quelque chose à perdre pose la seconde question : « Qu’est-ce qui est le plus rentable ? » Et seule une personne qui voit le Soi comme un être supérieur, qui comprend que le critère n’est pas de gagner ou de perdre, mais seulement d’aimer ou d’échouer à aimer. Seule cette personne pose la première question.

Celle qui pose la première question dit : « je me suis mon corps. »

Celle qui pose la seconde question dit : « je suis mon âme. »

 

 

Le paradoxe du choix

 

 

On vous a enseigné depuis des siècles que le choix le plus élevé est celui qui fait le plus grand bien aux autres et qu’il est profondément égoïste de penser à se donner à soi-même. Mais le choix le plus élevé est celui qui vous fait le plus grand bien.

Il faudra peut-être plusieurs vies pour comprendre cela, et encore davantage pour l’appliquer, car cette vérité tourne autour d’une autre plus grande vérité. Ce que tu fais pour ton Soi, tu le fais pour un autre ; ce que tu fais pour un autre, tu le fais pour ton Soi.

C’est parce que toi et l’autre ne faites qu’un.

Revenons aux applications pratiques de cette sagesse et écartons-nous de l’aspect purement spirituel.

Il est arrivé souvent dans les conceptions religieuses de faire le plus grand bien aux autres, malheureusement cela produisait dans la plupart des cas, un abus continuel de la part de l’autre et une dysfonction dans la relation.

En définitive la personne essayant de faire le bien en fonction de l’autre (pardonner rapidement, montrer de la compassion, continuellement ignorer certains problèmes et comportements) devient rancunière, coléreuse méfiante.

La fait de s’accorder la première place, au sens le plus élevé, ne mène jamais à un acte irrespectueux. Si par conséquent, tu t’es surpris en flagrant délit de commettre un acte sans amour (égoïste) après avoir fait ce qui te convenait, la confusion ne consiste pas à t’être accordé la première place, mais plutôt à avoir mal interprété ce qui te convenait la mieux.

Bien entendu, pour déterminer ce qui te convient, il te faut également déterminer ce que tu essaies de faire. C’est une étape que bien des gens ignorent. Qu’est-ce que tu veux faire ? Pourquoi tu fais ça ? Quel ton but dans la vie ? Si tu ne connais pas ta mission divine, ce que tu dois dépasser pour révéler ta grandeur d’âme, tu passeras inévitablement à côté de ta vie et ut en ressentiras de l’amertume.

Si tu considères ce qui te convient le mieux dans ces situations et où l’on abuse de toi, au moins tu ferras cesser l’abus. Et ce sera bon pour toi et pour celui qui abuse de toi. Car même la personne qui abuse est victime d’abus quand on lui permet de continuer.

Exemple d’une patiente : Sophie donne toujours tout, non pas délibérément par un acte d’amour, mais dans le but de recevoir. Elle agit donc par intérêt pour compenser sa faible estime personnelle. Elle imagine à tort quand donnant elle recevra, mais les autres reçoivent ses dons trompeurs en lui demandant toujours plus et sans aucun retour. Elle nourrit de la colère contre les autres et sa colère la rend de plus en plus exigeante. Comme elle a l’habitude de donner, les gens ne comprennent pas pourquoi, si elle se donne à elle-même, et moins aux autres, elle se fait traitée d’égoïste. Certaines personnes prennent ce qu’il y a prendre et ne donneront rien en retour, mais pourquoi ?

La réponse tient au fait que nous attirons des personnes qui ont des comportements similaires aux nôtres. Une personne qui donne dans le but de recevoir, attirera une personne qui aime prendre. Celui qui prend est aussi celui qui est « en manque ». Donc deux vibrations négatives s’attirent inexorablement entretenant ainsi leur dépendance.

Alors si vous laissez l’autre vous abuser, c’est quand fait vous lui permettez de le faire. Lui permettre, c’est pour celui qui abuse, de trouver son abus acceptable. Mais qu’aura t-il appris? Par contre si celui qui abuse découvre que son abus n’est plus accepté, que découvre t-il?

Par conséquent traiter les autre avec amour ne veut pas dire nécessairement les laisser-faire faire tout ce qu’ils veulent. Les parents l’apprennent rapidement avec les enfants, mais aussi rapidement avec les adultes.

Considérez ceci: Parfois l’homme doit aller en guerre pour affirmer ce qu’il y de plus élevé en ce qui concerne l’homme: celui déteste la guerre. Ainsi, afin de devenir un homme de paix, tu devras peut être abandonner l’idée que tu es un homme qui ne part jamais en guerre. L’histoire a demandé à des hommes de prendre de telles décisions.

La même chose est vraie dans les relations individuelles et les plus personnelles. La vie te demandera peut-être plus d’une fois de prouver Qui Tu Es en démontrant un aspect de ta vie de Qui Tu N’es Pas.

 

 

Les relations personnelles

 

 

 

Nous existons dans le monde du relatif où quelque chose, ne peut exister qu’en relation avec une autre chose. C’est à fois la fonction et le but des relations personnelles: fournir un champ d’expérience au sein duquel tu te trouveras, te définiras et (si tu le choisis) recréeras constamment Qui Tu Es.

 

D’abord assure-toi que tu entres en relation pour les bonnes raisons. (Ici le mot « bonnes » est utilisé en terme relatif. Je veux dire « bonnes » en rapport au but supérieur que tu t’es fixé dans la vie.) La plupart des gens entrent en relation personnelle pour « les mauvaise raisons » – pour mettre fin à la solitude, remplir un vide, se donner de l’amour ou quelqu’un à aimer – et ce sont certaines des meilleures raisons. D’autres le font pour apaiser leur ego, mettre fin à la dépression, améliorer leur vie sexuelle, guérir d’une relation antérieure ou, crois-le ou non, soulager l’ennui.

Aucune de ces raisons ne fonctionne et, à moins d’un changement radical en cours de route, la relation ne changera pas. Est-ce que vous vous êtes déjà posé la question pour considérer pourquoi vous êtes tombé amoureux ? A quoi réagissiez-vous ? Quel était le besoin ou l’ensemble des besoins à combler ? Pour la plupart des gens, l’amour est une réponse à l’accomplissement de besoins.

Tout le monde à des besoins. Vous avez besoin de ceci, l’autre de cela. Chacun voit dans l’autre une chance de combler ses propres besoins. Alors, vous vous entendez (de façon tacite) pour faire un échange. Je t’échangerai ce que j’ai si tu me donnes ce que tu as.

C’est une transaction. Mais vous ne dites pas : « Je t’échangerai beaucoup. » Vous dites : « Je t’aime beaucoup », et c’est alors le commencement de la déception. C’est la déception parce que l’autre n’a pas ce dont avez besoin au moment où vous en avez besoin. Vous lui en faites le reproche car il vous avait promis, ou tout du moins, vous vous êtes persuadé qu’il vous donnerait ce dont vous avez besoin.

Vous pouvez tomber amoureux de autant de gens que vous voulez, mais si vous voulez former une relation permanente avec quelqu’un, vous feriez bien d’y pensé. D’un autre côté, si vous aimez traversez les relations personnelles parce que vous croyez « devoir » les faire vivres et vivre une vie de désespoir tranquille), et si vous aimez répétez ces comportements du passé, continuez de faire exactement ce que vous faites jusqu’ici.

Dans une relation vous n’avez aucune obligation, vous n’avez que des occasions de grandir (d’évoluer).

 

 

Soyez reliés

 

Assurez-vous que votre compagne et vous-même vous vous entendez sur ce but. Si vous êtes d’accord tous les deux, à un niveau conscient sur le fait que votre relation a pour but de créer une occasion et non une obligation, une occasion de croître, d’exprimer pleinement le Soi, d’élever complètement le potentiel de votre vie, de vous guérir de toute pensée fausse ou  de toute idée limitative que vous vous soyez faite de vous-même, et en définitive de rencontre avec Dieu par la communication de vos deux âmes. Si vous faites ce vœu plutôt que les vœux égocentriques que vous avez faits, alors la relation démarre sur une bonne note.

 

Comprenez qu’il y aura des défis et des moments difficiles et n’essayez pas de les éviter. Accueillez-les. Avec gratitude. Considérez-les comme des magnifiques cadeaux de la part du processus divin, de glorieuses occasions de faire ce que vous êtes venu faire dans cette relation et dans la vie.

Dans ces périodes, essayez très fort de ne pas voir votre partenaire comme votre ennemie, ni même un problème. Cultivez une technique celle de voir, de considérer tous les problèmes comme de fabuleuses occasions d’évoluer.

 

 

Le besoin d’approbation

 

Le besoin d’approbation et de reconnaissance est tellement ancré en nous que nous sommes prêts à cautionner, ou à adhérer à n’importe quel système de pensée, pour peu que cela conforte nos valeurs, elles-mêmes induites par les religions, les sociétés…Par leurs décisions, les religions, les états ont créé des impressions durables, indélébiles.

Quand on vous dit comment vous devriez vous sentir et que cela contredit la façon dont vous vous sentez vraiment, vous éprouvez un profond conflit intérieur. Quelque chose ne vous vous dit que ce qu’on dit les autres ne vous représentent pas dans votre essence. Mais o aller à partir de cela ? Que faire ?

Vous vous rendez chez le spécialistes de la religion, les gens qui vous amené là au départ. Vous allez voir des prêtres, des gourous, des psys et ils vous préconisent qu’il faut arrêter d’écouter votre Soi, et que vous ne trouverez le réconfort que dans leur pensée, leur idée, leur théologie, leurs définitions du bien et du mal, et leur conception de Qui vous êtes vraiment. Enclin à l’approbation, vous succomberez à cette forme de séduction, car pour obtenir une approbation instantanée, vous n’avez qu’à être d’accord et vous recevrez instantanément de l’approbation. Il est difficile de résister à telle réjouissance, parce que vous avez cru voir la lumière, mais les approbations et les démonstrations accompagnent rarement les décisions intérieures.

On célèbre rarement celui qui choisit de suivre sa vérité personnelle. En fait c’est tout le contraire. Non seulement les autres oublieront-ils peut être de te célébrer, mais ils vont peut-être te soumettre au ridicule. Quoi tu penses tout seul ? Tu décides seul ? Tu décides toi-même ? Tu appliques tes propres jugements ? Tes propres valeurs ? D’ailleurs pour qui te prends-tu ?

Le travail doit être accompli dans une grande solitude, sans récompense, sans approbation et peut-être même sans que personne ne le remarque.

Alors diriez-vous pourquoi continuer ainsi? Qui y a t-il à gagner en entreprenant tel voyage? Ou en est  le motif? Quelle en est la raison? La raison en est ridiculement simple. IL N’Y A RIEN D’AUTRE A FAIRE.

Que devons-nous comprendre? Qu’en terme d’évolution et quel que soit le voyage, il s’agit de savoir si l’on veut le parcourir consciemment ou inconsciemment! Avec ou sans vigilance; En tant que cause ou en tant qu’effet de son expérience…

Pour la plupart d’entre vous, vous avez vécu les effets de vos expériences. A présent vous êtes invité à en être la cause. C’est ce que l’on appelle vivre consciemment. C’est ce que l’on appelle marcher dans la conscience.

Vous allez apprendre (à vous rappeler comment aimer sans douleur), à lâcher-prise sans douleur, à créer sans douleur, et même à pleurer sans douleur. Oui vous serez capable de sentir la douleur sans douleur…

 

 

Les principes d’abondance

 

 

Les problèmes que nous rencontrons sont un manque de compréhension des principes d’abondance, complété avec un grand manque de jugement à propos de ce qui est « bon » et « mauvais » Prenons cet exemple : Les gens entretiennent que l’argent est mauvais et que Dieu est bon. Par conséquent Dieu et l’argent ne font pas bon ménage.

Ce qui rend les choses intéressantes, c’est qu’il est difficile de considérer l’argent comme une bonne chose. C’est-à-dire que si vous trouvez qu’une chose est « très bonne », vous lui accordez une valeur moindre en termes monétaires. Alors, « meilleure » elle est (c’est-à-dire plus grande est sa valeur), moins elle vaut en terme d’argent. Toute la société entretient cette croyance. Par conséquents les enseignants et les chercheurs reçoivent un salaire dérisoire et les strip-teaseuses, une fortune. Les leaders font si peu, en comparaison des vedettes du sport, qu’ils se croient obliger de voler pour compenser la différence. Les prêtres, les indigents… ne vivent de presque rien et les gens continuent de lancer de l’argent aux vedettes du spectacle.

Dans l’esprit des gens, une personne qui choisit la vocation la plus élevée doit être la moins payée. Alors ceux qui pensent que la spiritualité est incompatible avec l’argent obtiennent une ambivalence à propos de l’argent. Une part d’eux rejette et une part d’eux ont du ressentiment de ne pas en avoir. L’univers ne sait pas quoi faire de tout cela, car il y deux pensées différentes. Ils ne sont pas certains de ce que qui est bon pour eux et l’univers n’est qu’une grande photocopieuse ; elle ne produit qui des copies multiples de vos pensées. Par conséquent il n’y qu’une seule façon de changer tout cela : Changez l’idée que vous vous en faites !

 

Mais diriez-vous comment changer l’idée que nous nous en faisons puisque que les  pensées sont les résultats de de croyances, d’années d’expériences, de conditionnements sociaux-économique…A cela et c’est peut-être la question la plus intéressante pour toutes autres formes de pensées limitantes, c’est de comprendre la processus de création de l’être-humain impliquant la pensée, la parole et l’action.

 

D’abord vient la pensée ; l’idée formatrice, le concept initial. Puis vient la parole, écrites ou orales. Cela donne un supplément d’énergie à la pensée et la pousse dans le monde où elle peut être remarquée par d’autres.

Ensuite les paroles sont mises en action, et on obtient, dans le monde physique, de ce qui a commencé par une pensée. Pour répondre à la question : comment changer ce schéma de pensée profondément ancré ?  Il faut changer la pensée racine en inversant le processus pensée, parole, action par : action parole, pensée.

Tout d’abord il faut poser le geste à propos duquel vous voulez avoir la nouvelle pensée. Puis prononcez les paroles à propos desquelles vous voulez avoir la nouvelle pensée. Si vous faites ceci, vous formerez votre mental à penser d’une nouvelle façon.

Savez dans quelle mesure votre mental a engendré les pensées que vous entretenez maintenant ? Savez-vous que le monde manipule votre mental pour qu’il pense comme il le fait ? Ne vaudrait-il pas mieux que ce soit vous qui manipulent votre mental, plutôt que le monde ?

Ne vaudrait-l pas mieux pour vous, de former les pensées que vous vous avoir, plutôt que celles des autres. N’êtes-vous pas mieux armé avec des pensées créatives plutôt qu’avec des pensées réactives ?

Cela étant pour que les pensées prennent corps, il faut agir selon la nouvelle pensée rapidement sinon l’esprit conditionné va tuer l’idée avant que vous vous en rendiez compte…

 

 

Apprenez à être, plutôt qu’à faire!

 

Il y a une différence entre être et faire et la plupart des gens ont mis l’accent sur le faire. En vérité il n’y a ni obligation ni interdiction. Il n’y a que ce que vous choisissez et comment vous pouvez l’avoir. Le faire est une extension de l’être et c’est le choix que vous faites. Mais si vous choisissez la paix, l’amour, la joie, vous n’en tirerez pas beaucoup à partir de ce que vous faites. Faire est une fonction du corps. Etre est une fonction de l’âme. Le corps est toujours en train de faire quelque chose, il ne s’arrête jamais, il est constamment en train de faire quelque chose. Il le fait au nom de l’âme, soit contre l’âme. C’est la qualité de la vie qui se trouve en jeu.

Votre âme ne soucie pas de ce que vous faites pour gagner votre vie, et quand votre vie sera finie, vous ne vous en soucierez pas non plus. Ce qui compte pour votre âme, c’est uniquement que ce que vous êtes, pendant ce que vous faites. Ce que recherche l’âme, c’est un état d’être, et non un état de faire.

L’âme ne se préoccupe que de là ou vous allez être. Serez-vous dans un état de peur, où dans un espace appelé amour ? Ainsi deux personnes également qualifiées, l’une réussit, l’autre pas, non pas à cause de ce que fait l’une ou l’autre, mais à cause de ce qu’elles sont. Une personne est ouverte, amicale, prévenante, utile, respectueuse, joviale, confiante, même joueuse dans son travail, tandis que l’autre est fermée, distante, indifférente, irrespectueuse et même rancunière dans ce qu’elle fait.

l’état d’être attire l’état d’être et produit l’expérience.

Vous n’êtes pas venu sur cette planète pour produire quelque chose avec votre corps, mais pour produire quelque chose avec votre âme. Votre corps n’est que l’outil de votre âme. Votre esprit est la force qui anime votre corps. L’âme vous mène et vous confronte aux occasions pour que vous viviez exactement comme vous aviez l’intention de vivre avant de vous incarner. Mais l’âme n’imposera jamais son désir à la partie consciente de vous qui est présente dans le monde physique. La fonction de l’âme est d’indiquer son désir et non de l’imposer. La fonction du mental est de choisir parmi ses possibilités. La fonction du corps est d’agir à partir de ce choix. De certains états d’âme naîtra une vie si riche, si pleine, si magnifique et si gratifiante que vous ne vous soucierez plus des biens matériel ni du succès matériel. L’ironie de la vie, c’est que dès que vous ne vous préoccupez plus des biens matériels et du succès matériel, la voix est ouverte pour qu’ils circulent dans votre direction.

 

En renversant le processus par lequel vous pensez habituellement, vous enverrez votre message dans l’univers et il vous répondra selon l’énoncé de votre demande s’il est plus ou moins clair.  Ceci sous-entend que si vous faites une demande qu’une fois et sous l’effet de la colère par  exemple, il n’y a peu de chances pour que votre « vœu » se réalise. Alors produisez une pensée que vous pouvez accepter. Les affirmations ne sont que l’énoncé de ce que vous pouvez tenir pour vrai. Les affirmations ne fonctionnent que lorsqu’elles énoncent ce que vous savez déjà être.

 

La meilleure de ces affirmations est un énoncé de gratitude et d’appréciation. Alors cette pensée, dite et mise en action, produit des résultats magnifiques lorsqu’elle provient de la connaissance : non pas d’une tentative de produire des résultats, mais d’une conscience que les résultats se sont déjà produits.

Alors s’il y a une chose que vous désirez vivre dans votre vie, ne la désirez pas : choisissez-là

Viendra un moment dans l’évolution de toute âme, où la préoccupation principale n’est plus la survie du corps physique, mais la croissance de l’âme ; il ne s’agit plus d’atteindre le succès matériel, mais la réalisation du SOI.

 

A ce stade quand l’âme atteint cette maturité, elle sa souvent de ne plus se  préoccupé, de quelques façon que ce soit, des questions corporelles. L’âme est tellement contente d’avoir fait cette « découverte « !  Le mental abandonne le corps et toutes ses préoccupations. Tout cela tombe dans l’oubli. Les relations sont mises de côté. La famille et tout ce qui  a attrait au plaisir de l’ego a  une moindre  d’importance. Les personnes de l’entourage peuvent décontenancées et pensent que vous faites crise spirituelle et essayent de vous ramener à la raison. A ce stade de l’évolution vous avez un choix à faire. « Qui décidez-vous d’être ? »…

 

 

 

 

 

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