Êtes-vous d’accord pour engager des changements importants dans votre vie?

 

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Les changements dont nous parlons vont au-delà de la décision d’agir différemment. Il s’agit d’une nouvelle manière de vivre votre vie. Quand nous sommes coincés depuis longtemps, la simple pensée d’être d’accord pour ressentir notre souffrance peut sembler difficile à accepter. La premier chose qui vous vient à l’esprit est alors un » Non! » franc et massif. N’essayer pas de changer cette première réaction. Être d’accord, ce n’est pas être d’accord intellectuellement avec nos pensées difficiles ni aimer nos émotions pénibles; c’est simplement faire de la place pour l’inconfort que nous ressentons dans le moment présent.

 

C’est quoi, être d’accord?

Être d’accord (ou accepter) signifie faire un choix. C’est être actif, et en pleine conscience. C’est nous engager à travers des actions. Ces actions, elles sont résumées en cinq verbes qui forment l’acronyme ALOHA (qui signifie « bienvenue en hawaïen).

ALOHA! bienvenue à mon expérience

Accueillir (pensées et ressentis)

Lâcher-prise (renoncer au contrôle)

Observer (avec le SIM)

Héberger (faire de la place pour ce que je ressens)

Agir

 

Être d’accord sans l’être

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Dans la vie il n’est pas toujours aisé de reconnaître quand nous sommes vraiment d’accord. Le questionnaire ci-dessous peut vous aider à reconnaître les situations où vous êtes d’accord – sans vraiment l’être.

Inscrivez sur une feuille les réponses qui vous correspondent.

 

Dans mes relations amicales où intimes, avant d’approcher les autres, j’attends d’être certain (e) de ne pas être rejeté (e) ou d’avoir des arguments pour minimiser un éventuel rejet:

 

En étant trop sélectif  dans le choix des personnes que j’approche.

En sélectionnant des amis où des partenaires que je considère comme inférieur ou dont je pense qu’ils ne risquent pas de me rejeter.

En cherchant à me rapprocher des personnes dont je sais qu’elles ne s’intéresseront pas à moi, par exemple en fixant mon dévolu amoureux sur des personnes qui ne sont pas disponibles.

En gardant mes distances, en ne laissant pas les autres apprendre à me connaître ou en refroidissant les choses dès que les relations deviennent trop proches.

En me disant, dans les situations où j’ai peur d’être blessé (e), qu’avoir des relations intimes, des amitiés ou me connecter avec les autres, n’est pas vraiment important pour moi.

 

 J’affronte souvent des situations dans lesquelles je me sens mal à l’aise (soirées, magasins, réunions, lieux publics, entretiens d’embauche) mais sans être intégralement présent (e).

 

En cherchant à me distraire, en pensant à ce que e vais faire le reste de la semaine; en prêtant à la moindre sensation corporelle inhabituelle; ou bien en concentrant toute mon attention sur un détail de l’environnement.

En consommant des drogues, de l’alcool, ou des médicaments pour me donner du courage d’affronter ces situations.

En me réfugiant dans mon petit monde afin de me protéger et de faire ainsi comme si je n’étais pas là.

 

 J’utilise ma volonté pour « passer en force » malgré mon inconfort:

 

En me sermonnant quand j’ai peur de faire quelque chose ou d’aller quelque part afin de me forcer à la faire ou à y aller.

En ne partageant avec personne ce que je ressens, car c’est un signe de faiblesse.

En me disant que ma capacité à faire ou à ne pas faire cette chose est la mesure de ma valeur.

 

 Je n’accepte de rester avec mon inconfort qu’aux seules fins de pouvoir en être débarrassé (e), par exemple.

 

En m’exposant à des situations qui me causent de l’anxiété (comme parler en public ou aller à une soirée) en espérant que cela fera disparaître ou baisser l’anxiété que je ressens dans ces situations.

En m’efforçant d’accepter un échec, une perte ou un deuil afin de me sentir moins triste.

 

 Je négocie avec moi-même en m’imposant des conditions, par exemple.

 

En acceptant de me rendre dans des soirées, résolu (e) à ne pas boire ou consommer des drogues ou des médicaments, mais à condition que personne ne m’en propose, ou que personne ne me contrarie, ou encore que je ne ressente pas trop d’anxiété.

En me rendant à une réunion difficile, résolu(e) à y rester mais à condition que mon cœur n’accélère pas ou que je ne me mette pas à rougir, à suer ou à stresser.

En acceptant de rester avec mon inconfort mais condition qu’il ne dépasse pas un certain niveau, au-delà duquel je considère qu’il est justifié, de fuir, de boire, de me mettre ne colère ou de revenir au comportement que j’avais envie de changer.

En m’engageant dans une discussion avec un proche résolu(e), à ne pas fuir, me refermer ou me mettre en colère mais à condition que il ou elle n’aborde pas un « sujet qui fâche », ou que je ne me sente pas insulté(e) par ses paroles ou ses comportements.

En étant d’accord pour faire montre de respect envers mon ou ma partenaire, mais à condition que je me sente aimé(e), qu’il ou elle me respecte, qu’il ou elle prenne bien soin de moi etc.

 

 J’ai essayé de rester avec mon inconfort parce que j’ai peur de perdre le soutien ou le respect des autres si je ne le fais pas, par exemple:

 

En acceptant de faire quelque chose qui m’effraye, comme de skier, de conduire ou d’aller sur les montagnes russes, afin d’impressionner les autres.

En acceptant d’aller avec un ou une amie dans un endroit ou ‘ai peur d’aller parce que mon ami(e) m’avait traité de poltron(ne), mais en passant tout mon temps à attendre que çà, se termine.

En acceptant de suivre une thérapie pour apaiser mes proches, mais en faisant tout pour que les choses ne s’améliorent pas vraiment.

 

Je pense et je parle d’être d’accord comme s’il s’agissait d’un sentiment plutôt que d’une action, par exemple:

 

En me disant que je pourrais faire quelque chose, mais que je ne suis pas encore assez motivé(e).En me disant, pour justifier mes actions, que les gens qui souffrent moins que moi arrivent plus facilement à être d’accord, mais pour moi c’est impossible.

En faisant la confusion entre être d’accord et les sentiments d’avoir envie de faire quelque chose. Par exemple, en me disant que je n’ai pas envie d’aller à une soirée quand réalité je voudrais y aller, mais que je ne suis pas d’accord pour ressentir ce que je ressentirais en y allant.

Relisez ce que vous avez soulignez. Le but est de vous aider à faire la différence entre être d’accord et continuer à lutter. Nous avons tous besoin d’aide pour faire cette différence parce que l’intelligence confond souvent les deux.

 

 


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L’acceptation: passive ou active?

 

Accepter est un verbe qui prête à confusion. L’acceptation peut nous être imposée par la force des circonstances. Elle est alors faite de résignation et de souhaits d’évitements. Cette « acceptation » ne fait qu’augmenter notre souffrance et la rendre pire (passive, imposée, résignée, évitante).

 

Il existe d’autres formes d’acceptation. Une acceptation active, bienveillante. Consciente et douce (ABCD) c’est B.A – B.A de votre nouvelle vie, au service d’une avancée en direction de ce qui vraiment pour vous dans la vie.

 

 

 

L’acceptation passive rend la situation PIRE:

C’est l’acceptation

Passive

imposée

résignée

Evitante

 

L’acceptation active, c’est l’ABCD d’une vie choisie:

C’est l’acceptation

Active

Bienveillante

Consciente

Douce

 

 Ce sont souvent les tentatives de résoudre le problème qui en fait le maintiennent.
La solution mise en oeuvre devient le vrai problème.

 

 

 

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